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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 17:00
Et voilà, le voile du mystère est levé dans cette suite! Mais c'est pas pour autant que le suspens retombe! XD

Bonne lecture! =D








     Peter et Mikaël traversèrent le sas menant aux urgences et débarquèrent dans une salle d'attente aux dimensions modestes. Plusieurs personnes étaient assises sur de vieux sièges recouverts de faux cuir marron, feuilletant un magazine ou se tournant les pouces. Mikaël n'y prêta guère d'attention et se dirigea directement vers l'accueil, alors que Peter le suivait de près, de peur que sa jambe gauche ne le lâche à un moment inopportun. Le cavalier se laissa tomber sur la chaise vide en face du bureau et adressa un sourire un peu crispé par la douleur à l'infirmière, ou secrétaire médicale, peu lui importait, qui pianotait sur un ordinateur. Elle lui jeta un vague coup d'oeil, un sourire poli, puis plongea sur le côté de son bureau pour ressortir des feuilles d'un quelconque tiroir. Elle allait commencer l'interrogatoire lorsqu'elle sembla remarquer la présence de Peter. Elle lui jeta un regard circonspect, avant d'en jeter un plus interrogatif à Mikaël. Celui-ci fit la moue, hésita quelques instants, puis se tourna sur sa chaise.

-Peter, tu veux bien aller m'attendre là-bas s'il te plaît?
-Mais...
-S'il te plaît, réitéra Mikaël.

Peter rechignait à laisser Mikaël: il avait l'impression que le jeune homme était à sa charge. Puis ses yeux tombèrent sur un papier de couleur verte collé au bureau: "Pour des raisons de confidentialité, veuillez attendre derrière la ligne jaune.", ligne jaune qui se trouvait trois mètres derrière lui. Alors il se résigna, serra légèrement l'épaule de Mikaël, recula, attrapa un journal people sur la table basse, puis s'assit sur l'un des sièges. Cependant, le journal ne l'intéressait nullement et ses yeux revenaient constamment sur bureau d'accueil et le dos légèrement courbé de son ami.

Mikaël posa ses yeux sur les feuilles qu'avait sorties l'infirmière et reconnut une fiche d'admission, ainsi que le questionnaire qu'il fallait remplir à chaque fois.

-Bonjour, vos nom et prénom s'il vous plaît, entama-t-elle, stylo dans une main, prête à écrire.
-Blowsworth Mikaël. Mais je suis déjà venu plusieurs fois ici, j'ai un dossier.
-Bonne nouvelle! s'exclama-t-elle. Vous pouvez m'épeler votre nom s'il vous plaît.
-B-L-O-W-S-W-O-R-T-H...
-Mikaël c'est ça? vérifia-t-elle en affichant sa fiche sur l'écran de l'ordinateur.
-Oui.
-Vous êtes venu assez souvent ces derniers temps, non?
-Oui, je crois bien que je vais finir par prendre une carte d'abonné à vos urgences, plaisanta-t-il.

Elle lui sourit, puis continua son travail.

-Votre dossier doit être aux archives, mais vu qu'il est souvent utilisé, il ne devrait pas être trop difficile à retrouver. Je vais envoyer quelqu'un le chercher, expliqua-t-elle avant d'interpeller un cinquantenaire en tenue d'aide-soignant qui passait par là. Harry! Tu veux bien aller me chercher le dossier avec ce numéro aux archives?
-Ok Katie, accepta-t-il en prenant le post-it tendu.

Une fois Harry parti, l'interrogatoire commença réellement. Elle fit tout d'abord confirmer toutes les informations personnelles: date de naissance, adresse, mode de vie; puis s'attaqua aux éventuels traitements pris par le patient -heureusement pour elle, il n'y en avait aucun-, avant de de passer au problème principal: la douleur à la cheville gauche. Elle lui demanda de décrire les circonstances de l'accident, le type de douleur ainsi que son intensité. Avec un EN à 4/10, elle estima que des antalgiques s'imposaient et le nota sur l'une des feuilles. Après encore plusieurs questions et de longues minutes, Mikaël fut autorisé à retourner s'asseoir avec son ami dans la salle d'attente, emportant sa fiche d'admission et ses étiquettes. Il s'installa dans le fauteuil à côté de Peter et soupira.

-Reste plus qu'à attendre. Mon dossier ne devrait plus tarder.
-Ton dossier?
-C'est pas la première fois que je vais à l'hôpital Peter, soupira-t-il de nouveau, plutôt de lassitude que d'exaspération. J'espère que l'interne qui m'avait vu la dernière fois est toujours là. Il était plutôt doué. Par contre, il ne faut surtout pas que je tombe sur le big boss. C'est un vrai connard, si c'est toujours le même.


     Après presque deux heures d'attente, un homme d'une petite trentaine d'années entra dans la salle d'attente avec un dossier assez conséquent en main.

-Monsieur Mikaël Blowsworth?
-Oui! répondit ce dernier en se levant, avant de se rasseoir immédiatement: il avait un instant oublié sa cheville douloureuse et celle-ci venait de se rappeler à lui.
-Veuillez me suivre, votre ami peut vous accompagner si vous le voulez, continua l'homme en blouse blanche, ayant noté que les deux hommes étaient ensemble.

Mikaël acquiesça, se releva plus doucement en s'appuyant sur Peter, et toujours en prenant appui sur son ami, il suivit le médecin vers un box de quelques mètres carrés. Là bas, il s'installa sur le lit d'examen, et Peter se tint debout à côté de lui. Ils étaient tous deux face au médecin, assis sur la seule chaise de la pièce, le dossier posé sur la petite table à côté.

-Bien, M. Blowsworth, si vous me disiez pourquoi vous êtes aux urgences.
-Je me suis fait mal à la cheville gauche en tombant de cheval.
-En tombant comment?
-J'ai fait un soleil, du moins ce qui devait ressembler à un soleil, vu que je me suis coincé le pied dans l'étrier. Et puis après mon cheval est parti au galop, et je me suis fait traîner pendant, je sais pas, une ou deux minutes, c'est ça Peter?
-Je crois. En tout cas, ça m'a paru beaucoup trop long, dit l'inspecteur, se remémorant avec frayeur ces quelques secondes où Gallium avait galopé totalement libre dans la carrière.
-Bien. Avant de vous examiner M. Blowsworth, je vais vous poser quelques autres questions, qui vont me permettre d'avoir une vision plus globale de la chose.
-N'avez-vous pas les réponses dans mon dossier?
-Probablement, mais comme vous le voyez, il est assez gros, et ça me prendrait beaucoup de temps. De plus, il est toujours bon de vérifier auprès du patient ce qui est écrit dans le dossier.
-Je comprends, dit Mikaël lentement, comme s'il réfléchissait à autre chose en même temps. Avant de commencer, est-ce que Peter pourrait m'aider à me déshabiller, au moins le bas? Ca me fait un mal de chien d'avoir la cheville pressurée dans mes boots.
-Bien sûr, accepta l'interne, qui se dit que comme ça au moins, il ne risquait pas de se prendre une droite de la part de son patient si celui-ci avait mal lors du déshabillage.
-Merci. Peter, tu m'aides?

Peter, quoiqu'étonné par la demande de Mikaël, s'agenouilla sans problème à ses pieds et commença à tirer doucement sur la fermeture éclair de la chaps droite qui lui était présentée. Quand il l'eut enlevée, il s'attaqua à la bottine, qu'il retira d'un coup sec. Mikaël grimaça un peu et Peter s'excusa. Ensuite, vint la partie la plus difficile: défaire ce qui couvrait la cheville gauche. La chaps fut retirée délicatement mais rapidement. Quant à la boots, ce fut une toute autre paire de manches. Mikaël se crispait à chaque fois qu'on la bougeait et lors d'un mouvement un peu plus brusque de la part de Peter, il lui asséna un coup assez violent dans les côtes avec son pied valide.

-Putain, ça fait un mal de chien! s'exclama Mikaël.
-Tu l'as dit! rétorqua Peter en se massant les côtes.

Mikaël lui lança un regard étonné avant de comprendre: le coup avait été un réflexe de défense et il ne s'en était pas vraiment rendu compte.

-Désolé...
-Bon, on va pas y passer 107 ans non plus, intervint l'interne. Je vais demander à ce qu'on m'apporte de quoi découper cette chaussure et...
-Découper?!? s'écria Mikaël, apparemment pas du tout d'accord avec cette idée.
-Vous voyez une autre solution? Vous refusez qu'on vous touche.
- ... Ok, c'est bon, découpez tout ce que vous voulez.
-Merci. En attendant, on va commencer l'interrogatoire. Alors, depuis la dernière...
-Excusez-moi, l'interrompit Mikaël avant de se tourner vers Peter qui s'était redressé. Tu peux sortir s'il te plaît?
-Mais Mikaël...
-Monsieur, puisque c'est le souhait du patient, je vais vous demander de sortir, appuya le médecin.

Peter ouvrit la bouche pour protester, puis se ravisa et sortit sans un mot, en claquant la porte.


     Une heure et demi plus tard, Peter était toujours dans la salle d'attente. Il avait cédé son siège à une personne qui avait l'air de ne pas aller très bien, et maintenant, il était debout, appuyé nonchalamment sur le mur. Il n'avait rien à faire et commençait sérieusement à s'ennuyer. Aucun des magazines de la table basse ne l'intéressait, même si au début, il avait réussi à en feuilleter quelques uns. Il n'avait pas pensé à amener un livre à lire, et jouer sur son portable l'exaspérait à force de ne pas pouvoir battre le record que Stefen avait instauré quelques semaines auparavant. Cependant, il n'osait sortir chercher un kiosque à journaux, une librairie ou quoi que ce soit d'autre, de peur que Mikaël ne revienne pendant le laps de temps où il était absent, et qu'il croit qu'il l'ait abandonné.

Cet ennui imposé eut au moins l'avantage de le faire réfléchir. S'il avait mal pris que Mikaël le rejette du box, comme lorsqu'il avait demandé à ce qu'il quitte le paddock, il pensait comprendre pourquoi il l'avait fait. Le médecin allait l'interroger, et ainsi forcément faire référence à ses antécédents, qui semblaient nombreux au vu de la grosseur du dossier. Or ç'aurait été avouer ses faiblesses que de lui laisser voir tout ceci. Et Mikaël n'était pas vraiment du genre à se montrer faible devant les autres, même si exceptionnellement, Peter avait eu accès, pendant quelques instants, à cette partie fragile de l'être complexe qu'était le cavalier.

Peter comprenait et le pardonnait pour son attitude, pour son rejet, mais cela l'effraya tout en le rendant plus serein. C'était une sensation des plus étranges, et le fracas de ces différents sentiments en son sein commençait à lui donner le tournis. Il avait chaud, ses doigts tremblaient et sa vue s'assombrissait. Néanmoins, il réussit à percevoir un mouvement sur sa gauche. Attiré, il tourna la tête et reconnut Mikaël. Tout sentiment de malaise disparut soudain pour laisser place à une plénitude rarement ressentie ces dernières années.

-Salut! Comment ça va?
-Fatigué, et toi? demanda en retour Mikaël.
-Pareil. Alors qu'est-ce que t'as?
-Entorse, avec étirement des ligaments. Ils ont fait des radios pour voir s'il n'y avait aucune fracture et a priori, c'est tout bon. Ils m'ont juste prescrit des antalgiques et une semaine d'immobilisation complète pour ma cheville.
-Ils t'ont plâtré?
-Non, juste strappé, dit-il en soulevant un peu sa cheville, effectivement enrubannée dans une bande de tissu blanc.

Peter remarqua alors que Mikaël ne portait ni ses chaussures, ni sa culotte d'équitation, mais un bas de pyjama d'hôpital et des protège-chaussures bleus.

-Elles sont où tes affaires? interrogea-t-il.
-Dans le sac, dit-il en montrant un sac en plastique. Tu m'excuses deux secondes, je vais appeler mon coach.

Mikaël sortit le premier, le téléphone déjà accroché à son oreille, et Peter le rejoignit quelques minutes plus tard. En arrivant à sa hauteur, il remarqua immédiatement que le cavalier était énervé: sa main serrait nerveusement le téléphone et ses yeux étaient plissés à en devenir de simples fentes.

-Qu'est-ce qu'il se passe? demanda Peter. T'as parlé à ton coach?
-Ouais, il ne veut plus me voir de la semaine. Il ne veut même plus que je foute les pieds au club! Il m'a dit de revenir vendredi en huit pour faire le point, voir si je peux participer au concours du week end!! Il a fumé le vieux! C'est tout vu: je participe! se mit-il à crier de plus en plus fort tout en s'agitant sur une seule jambe.
-Fais gaffe, tu vas tomber, le sermonna gentiment Peter en le rattrapant pour la deuxième fois.
-De toute façon, ça peut pas être pire que maintenant! Alors que je me casse la gueule ou non...
-Si tu le dis... Mais perso, j'ai pas envie de passer encore deux heures dans cette salle sordide à t'attendre juste parce que tu seras tombé sur le bitume.
-Désolé, s'excusa Mikaël après avoir réfléchi quelques secondes. C'est gentil de m'avoir attendu.
-C'est normal. Au fait, t'as un endroit où loger?
-Bah oui, au club.
-Où tu n'as plus le droit de mettre les pieds pendant une semaine, rappela-t-il.
-Shit! Shit, shit and shit! C'est génial! En plus d'être blessé, interdit de cheval, je me retrouve SDF. Merci mon Dieu! Je ne sais pas ce que je ferais sans tes interventions divines pour foutre ma vie en l'air! finit-il très ironiquement.
-Tu ne crois pas en Dieu? s'étonna Peter, qui même s'il ne pratiquait pas souvent, était croyant.
-Plus depuis que j'ai accepté de regarder en face ce qu'il se passait dans mon quartier.
-Ton quartier?
-Je préfère pas en parler. Bon, faut que je me trouve un toit. Ca va être chaud de loger chez My, je crois qu'elle a un nouveau mec. Je peux pas aller chez William et les déranger encore...
-Si tu veux, tu peux t'installer chez moi pour la semaine, proposa généreusement Peter.
-T'es tombé sur la tête ou quoi? C'est hors de question! réagit vivement Mikaël.
-Pourquoi?
-Sonia va me pourrir la vie à la moindre occasion, et j'ai pas envie. Dois-je te rappeler que ta compagne, ta future femme même, me hait?
-Hein? Ah non, je te parlais pas de venir habiter chez Sonia et moi, mais dans mon appart'.
-Ton appart'?
-Oui, mes parents m'en ont acheté un au début de mes études, avant que je n'emménage avec Sonia. Depuis, je le leur ai racheté et j'ai pas  eu le courage de le vendre. Y'a pas mal de souvenirs dedans, et puis c'est pratique quand je bosse trop tard le soir pour rentrer.
-Il est où?
-Dans New-York même. T'auras aucun mal à te faire livrer la bouffe et tout, vu que t'as pas le droit de bouger.
-Ouais. Et c'est quoi comme appart'?
-C'est un deux pièces d'une cinquantaine de mètres carrés. Y'a un super grand salon cuisine américaine qui fait vingt, vingt-cinq mètres carrés. La chambre fait un peu plus de quinze. Et la salle de bains, je sais pas. C'est super lumineux, au 7ème étage, sans vis-à-vis direct.
-On dirait que t'es en train de me le vendre ton appart'! ria Mikaël.
-Presque! répliqua Peter. Alors qu'est-ce que t'en dis?
-J'en dis que ça me tente beaucoup, mais je me tâte encore.
-Alors tâte-toi bien!

Ils se lancèrent un regard complice avant d'éclater de rire, se sentant étrangement sur la même longueur d'onde.

-Juste un truc, reprit Mikaël. Pourquoi tu fais ça?
-Pour aider un ami.
-Que tu ne connais pas super bien. Je pourrais détruire ton appart', te voler ou je ne sais quoi d'autre.
-Je te fais confiance Mikaël, affirma Peter en posant ses mains sur les épaules de son interlocuteur et en le regardant droit dans les yeux. Je sais qu'on se connaît pas depuis des années, même pas des mois. Mais y'a un truc entre nous, qui fait qu'on s'entend comme si on s'était toujours connus. Tu ne peux pas le nier. Maintenant, est-ce que toi tu me fais assez confiance pour loger dans mon appart'? Dans l'appart' d'un flic qui enquête sur toi?
-S'il te plaît, parle pas de ça Peter. C'est déprimant.
-Mais c'est la réalité. Alors, tu acceptes ou pas? Avec tous les risques et les obligations que ça comporte?
-C'est à dire? voulut savoir Mikaël.
-Tu vas devoir rester enfermé dans ce deux pièces presque H24. Et pas seulement parce que l'appart' est à moi, mais aussi à cause de ta cheville. Je ne veux pas que tu sortes et que tu ailles te blesser.
-Et qui d'autre sait que cet appart' est à toi?
-Mes parents... Et Sonia.
-Forcément, soupira Mikaël.
-Mais elle sait qu'elle n'a pas le droit d'y mettre les pieds, le rassura Peter. C'est mon domaine privé, tout comme la cabane dans notre jardin est le sien.
-Qui d'autre?
-Stefen, un collègue. Mais il sait à propos de nous, enchaîna Peter alors qu'il sentait que Mikaël allait refuser. Je lui en ai parlé, et on ne risque rien avec lui. Alors toujours tenté ou pas?
-Toujours, admit Mikaël, qui devait reconnaître qu'il n'avait pas non plus énormément de choix: une semaine dans un hôtel ou même une auberge de jeunesse allait lui coûter une fortune, en plus d'être démoralisant à souhait. Mais j'ai peur que ça ne soit trop risqué.
-Qui ne risque rien n'a rien, professa Peter avant de continuer sur un ton rassurant. Les risques, je m'en occupe. Toi tu dois te reposer.
-Tu t'occupes de tout alors? demanda Mikaël d'une petite voix, les yeux devenant brillants au fur et à mesure.
-Oui, répondit-il d'une voix ferme, sûre, un sourire définitivement accroché à son visage.
-Merci!

Et Mikaël lui sauta au cou. Les bras enlacés derrière sa nuque, il s'y tenait fermement, ses pieds ne touchant presque pas terre. Sa bouche contre son oreille, il lui murmurait sans s'arrêter: "Merci, merci, merci, mille fois merci. Je sais pas ce que j'aurais fait sans toi." Au bout d'un moment, il se détacha lentement de lui et il trouva approprié de le remercier encore une fois, d'une façon inattendue mais qui lui plairait, il en était sûr: il l'embrassa sur la tempe. Puis il se recula, lui adressa un sourire débordant de joie et lança d'un ton enthousiaste.

-On va me chercher des affaires au club, et ensuite tu me fais visiter ton super appart'!!

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commentaires

Cindy 30/07/2009 19:49

ils sont trognongnon ^^

Skorpan 18/08/2009 00:31


=D


Ralou 18/06/2009 17:02

Et oui, que veux-tu, c'est histoire d'etre originale que j'oublie des lettres au hasard! XD

Skorpan 18/06/2009 17:11


Chieuse va! XD


Raflou 17/06/2009 23:34

Que dire après tant d'éloges? Crotte alors, je peux même pas être originale dans mes coms, c'est pas de chance! La prochaine fois, tu me préviens des que tu postes et comme ça je serai en avance sur tout le monde!Et vas-y que je te flattes! ben moi j'aurai du mal a te classer dans les auteuses de yaoi vu que je connais presque que toi. ceci dit, je n'ai pas besoin de comparaison pour dire que c'est un réel plaisir à lire, tout en finesse et en justesse. Et que vivement la suite! Le petit passage médecine était sympa aussi.Bon alors Peter va surement trouver un pretexte tout à fait justifié pour loger une nuit dans son appart' au "coeur de NY" dans la semaine.

Skorpan 17/06/2009 23:58


C'est pas grave si t'es pas originale, c'est l'intention qui compte! N'est-ce pas? ;-) Et puis j'avais dit que je postais tous les lundis. Ok, j'ai 24h de retard, mais quand même! lol
Alors merci pour le com, les compliments, et tout, et tout. Parce que ça me touche beaucoup.

Quant à Peter... tu verras bien s'il trouve un prétexte ou pas pour rester avec Mikaël. :-P

Bisous

PS: quelque chose me dit que t'as oublié un A dans ton pseudo. ^^


Merlin 16/06/2009 19:35

mais je rêve ou je vais devoir t'ajouter à mon classement des meilleurs auteurs de yaoi ? sérieusement c'est trop génial ! j'ai hâte d'avoir la suite !

Skorpan 17/06/2009 00:46


Eh beh ça! Eh beh ça! O_o Ca, c'est du compliment! *o*
Merci beaucoup!
Bisous
(PS: dès que j'ai du temps de vraiment libre, je fais un tour pour déposer un com sur les quelques textes de toi que j'ai lus ;-) )


Aby 16/06/2009 17:33

Hihi, je suis toujours aussi gaga devant le réalisme de cette histoire ^^!Vraiment t'es un véritable bol de fraicheur dans ce bas monde de brutes yaoisées jusqu'à l'os :p!Non sérieux, en temps "normal" on aurait eu une dizaine d'approches plus ou moins foireuses, sans rien de naturel et tout et tout ^^. J'appréice laaargement. Je sais bien que je me répète dans tous mes commentaires xDEn tout cas, ça promet cette semaine dans l'appart du mec qui enquète sur lui ^^. J'ai hâte de voir ça!!Pour Muchacho, elle est trouvable partout ta bd? Voilà bisous bravo et tout et tout ^^

Skorpan 16/06/2009 18:08


Aaaah! Comme j'aime ton com! Il m'a trop fait marrer! XD J'apprécie largement aussi, et j'ai hâte de voir tes prochains coms! XD En tout cas, déjà merci pour celui là! ;-)

Quant à Muchacho, elle devrait être trouvable partout la BD, Lepage n'est pas non plus le petit péquenot sans talent de Trifouillis-Les-Oies. Si ils l'ont pas, ce sont des nuls, à moins qu'ils ne
te la commandent sans faire: "Quoi? C'est quoi ce truc?". ^_- A priori, une édition intégrale est sortie il y a quelques mois (ou un coffret, je ne sais plus), avec une belle couverture rouge sang,
si je me souviens bien.

Bisous à toi! =)


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