Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:28
Une suite, à l'heure pour une fois! =D
Votre weekend s'est-il bien passé? La fête de la musique vous a fait-elle dansé? Ou vous a-t-elle plutôt transporté dans un autre univers?
Le weekend prochain, je vais aux Solidays, et j'espère bien pouvoir voir anu Chao, Syd Matters, Debout Sur Le Zinc et autres Wampas! Je vous ferais un petit résumé! ;-)

Bonne lecture! =D





     Samedi matin, dix heures, Mikaël émergeait lentement dans le lit deux places de Peter. Il avait très mal dormi et s'emmêler les pieds dans la couette en se levant n'arrangea rien à son humeur déjà massacrante. Il se dirigea, sautillant sur un pied, vers la cuisine et mit de l'eau à chauffer pour se faire un thé. Il voyait déjà comment sa journée allait se passer: exactement comme celle de la veille, à ne rien faire du tout à part lire quelques livres empruntés dans la maigre bibliothèque de l'appartement. Et cela le déprima. Finalement, il éteignit le gaz sous l'eau et alla s'allonger sur le petit canapé sans boire ni manger. Il se rendormit quelques minutes plus tard, priant pour que cette semaine de repos ne soit pas aussi morne et triste qu'elle le laissait augurer.


     Une odeur de café titilla ses narines et il se tourna sur le dos, frottant mollement ses paupières du dos de ses mains pour faire partir les derniers restes de sommeil. Il bailla puis s'assit, tout en faisant attention à sa cheville. L'odeur de café vint de nouveau envahir délicieusement ses narines et il se leva, se dirigeant tant bien que mal vers la cuisine.

-Bonjour la marmotte! dit joyeusement Peter en apercevant Mikaël.
-... Salut... répondit-il d'un ton endormi.
-T'as mangé ou pas?
-... Chais pas... Me souviens plus si c'était un rêve ou pas, dit-il tout en baillant et s'étirant.
-Ca devait être un rêve. J'ai fait du bacon, une omelette, y'a des tomates, du poivron, du concombre, du pain frais, et même des muffins, énuméra-t-il alors qu'il portait chaque chose sur la table du salon. Tu vas pouvoir déjeuner tranquillement. Et j'ai aussi fait du café, pour te réveiller.
-Hum... Merci. Il est quel heure?
-Quatorze heures passées.
-Hum... Quatorze heures passées... Eh beh, c'est la première fois que je fais une aussi longue grasse mat', remarqua Mikaël, apparemment pas plus perturbé que ça par son réveil très tardif. Tu manges avec moi?
-Bien sûr.

Ils s'installèrent l'un en face de l'autre et commencèrent à manger en silence. Peu à peu, les mets disparaissaient des plats, et bientôt, il ne restait plus qu'un couple de tomates, trois tranches de concombre qui se battaient en duel, un peu de pain et quelques miettes de muffin. Rassasié, Mikaël s'appuya au dossier de sa chaise et se laissa aller, les mains croisées sur le ventre. Il avait vraiment bien mangé et cela lui avait donné de l'énergie pour la journée. Il adressa donc un grand sourire de reconnaissance mêlé de joie à Peter.

-Qu'est-ce qu'il y a? demanda celui-ci, intrigué.
-Comment ça?
-T'as un sourire qui fait trois fois le tour de ta tête.
-Ah... Je suis heureux, c'est tout.
-Heureux? répéta, incrédule, Peter.
-Ouais... D'un côté, c'est pas drôle d'avoir une entorse, de pas pouvoir bouger, et surtout de pas pouvoir monter à cheval, mais là... là je m'en fous. Je peux enfin passer une journée tranquille, sans stresser à tout bout de champs, avec une personne que j'apprécie. C'est un peu comme des vacances, mes premières vacances depuis, je sais pas... une dizaine d'années. Alors je savoure.

Peter rit doucement, devinant sans peine ce que ce repos signifiait pour Mikaël, avant de réaliser également autre chose.

-Tu veux peut-être que je m'en aille alors. Que tu puisses profiter pleinement de cette semaine, revoir des amis, je sais pas moi.
-T'as fumé, Peter? rigola Mikaël. Si je suis tout seul, je vais déprimer à fond dans mon coin, et tu vas me retrouver dans ta douche, les poignets tailladés et plein de sang! Et puis, tu sais, des amis, j'en ai pas beaucoup. Juste My, William, et toi bien sûr! Les autres, ce sont des connaissances de boulot, plus que des amis. Il me viendrait jamais à l'idée d'inviter une de ces personnes juste pour se faire une sortie à deux, surtout si ça n'a aucun rapport avec le cheval.

Le ton était étonnamment rieur, soit pour cacher une blessure et un mal-être plus profonds, soit effectivement, parce qu'il trouvait cette situation comique et que cela ne le touchait pas. Mais quelle que soit la raison, cela serra le cœur de Peter, qui imagina la force mentale qu'il avait fallu à Mikaël pour accepter une telle situation. Car l'isolement affectif qu'on s'imposait, même tournée à la dérision, était rarement anodin. Néanmoins, ses réflexions n'allèrent pas plus loin, car Mikaël l'interpella.

-Au fait Peter, tu devrais pas être avec Sonia?
-Ouais, mais non. Je sais pas si tu sais, mais elle travaille à mi-temps dans l'école primaire de notre quartier.
-Elle est prof? interrogea Mikaël, qui plaignait déjà ses élèves d'avoir une maîtresse aussi obtus.
-Non, assistante. Enfin, ça porte un nom super compliqué que j'arrive jamais à me rappeler, mais en gros, elle aide les élèves de façon plus individuelle. Et elle s'occupe aussi de régler les problèmes sociaux, on va dire.
-Les problèmes sociaux? En primaire? Dans votre quartier? Tu me fais marcher Peter! s'étonna Mikaël, qui savait ce qu'était un quartier difficile, et celui de Peter et Sonia ne l'était absolument pas.

Peter resta silencieux quelques secondes, ne voyant pas très bien où Mikaël voulait en venir. Puis soudain, tout s'éclaira dans son esprit et il rigola de sa propre maladresse.

-Ah non! Je ne parle pas de ces problèmes sociaux là. Mais tu sais, des petits disputes entre gamins, machin a volé sa barbie à truc, et ne veut pas lui rendre, alors truc a décidé de lui tirer les cheveux.
-Et en réponse, machin a griffé truc. Mais comme untel est amoureux de truc, il est allée la défendre et ça a fini en bagarre générale! continua Mikaël tout sourire, plaisantant avec délice sur cet âge innocent que constitue l'enfance. C'est ça?
-Exactement! Sonia adore me raconter toutes les anecdotes de ce genre, et à chaque fois, elle appelle ça des problèmes sociaux, donc à force, j'ai pris le pli. Bref, pour en revenir au pourquoi du comment je suis avec toi et non avec elle, c'est que sa classe est partie en voyage, genre classe verte, et elle a dû partir avec eux, comme accompagnatrice. Je croyais qu'ils ne devaient partir que lundi, mais ça a été avancé, et elle avait oublié de me prévenir. Ils sont dans un ranch dans l'Oklahoma, et ils ne reviennent que dimanche soir dans une semaine. Donc je m'étais dit qu'on pouvait passer cette semaine ensemble, ici, au lieu d'être tout seul chacun dans notre coin. Mais si tu veux, je m'en vais.

Peter souffla un bon coup, soulagé: il avait enfin réussi à exposer son idée et Mikaël ne lui avait pas encore sauté dessus de rage. C'était donc bien parti: étant donné que son ami était impulsif, s'il n'avait toujours pas réagi, c'était qu'il n'était pas totalement contre cette idée. Cela rassura Peter, qui avait eu beaucoup de mal à se faire à l'idée de demander à Mikaël de vivre ensemble pendant une semaine, dans le même appartement, et a fortiori, de dormir dans le même lit, vu que le canapé était trop petit pour faire office de lit. Dans son esprit de plus en plus chamboulé par sa relation ambiguë avec Mikaël, cette demanda signifiait quelque chose, quelque chose d'important, quelque chose de terrible, quelque chose qui allait le marquer. Il en était sûr. Mais ce n'était pas pour autant qu'il allait renoncer à connaître cet éventuel tournant de sa vie. Il devait faire comme on le lui avait appris à l'école de police: ranger sa peur dans un coin de son esprit, pour ensuite faire face sans tressaillir au danger. Et maintenant que sa demande avait été formulée à voix haute, en face de Mikaël et non de son rétroviseur, sa peur avait disparue pour laisser place à un apaisement certain. Alea jacta est, pensa-t-il.

Pendant les quelques secondes que mit son cerveau à intégrer toutes les données que venaient de lui asséner Peter, Mikaël se sentit comme un imbécile à ne savoir que faire. Puis, peu à peu, les pièces du puzzle s'emboîtaient les unes aux autres, et même si toutes les excroissances ne rentraient pas forcément dans les bons trous, une image assez nette commençait à se former dans son esprit. Et avec l'image, la légende "Là, faut pas merder mon vieux!", comme à chaque fois qu'il avait une décision importante à prendre. Il prit donc le soin de bien peser le pour et le contre, en tentant de mettre de côté ses sentiments, pour ne garder le côté pragmatique de la proposition de Peter. La balance pencha alors vers le pour, et lorsque, à la fin, Mikaël y rajouta son propre ressenti, le contre s'envola dans les hauteurs, et le pour pesa tellement lourd qu'il s'incrusta dans son esprit. Il n'y avait donc plus lieu de tergiverser: sa décision était prise.

-Mais non, reste! Ca me fait plaisir!
-Sûr?
-Sûr de sûr!
-Mais...
-Peter, t'écoutes ce qu'on te dit des fois? C'est sûr, j'ai envie que tu restes, qu'on passe cette semaine ensemble, et qu'on s'éclate tous les deux! Par contre, je te laisse t'occuper les risques, hein?
-Super! s'exclama Peter, son cœur, qu'il n'avait pas cru si oppressé, bondissant de joie dans sa poitrine, comme libre. Je vais chercher mes affaires dans ma voiture, et je reviens!
-Je vois que t'avais tout prévu, fit Mikaël, moqueur, mais terriblement content que cela se déroule ainsi.

Peter, amusé par la remarque du cavalier, lui tira la langue, puis sortit de l'appartement pour rejoindre sa voiture garée à quelques rues de là.


     Le soleil était haut dans le ciel dominical de New-York et il réchauffait au fur et à mesure des heures le lit où dormaient Peter et Mikaël. Mais la température montante de la pièce ne les décida pas à se lever: la journée de la veille avait été bien remplie, mais épuisante, et ils avaient besoin de repos.

En effet, immédiatement après que Peter se soit installé dans son propre appartement, Mikaël avait entamé avec entrain une discussion animée. Il en avait marre de rester enfermé disait-il, et le beau temps les appelait dehors. Peter avait d'abord refusé, arguant qu'il avait besoin de repos, et que c'était trop risqué de sortir ensemble un samedi après-midi, alors que tout le monde allait profiter du temps ensoleillé pour sortir. Mikaël n'avait pas été surpris par les arguments avancés par son ami, et avait apparemment préparé sa réponse puisqu'il contre-attaqua aussitôt. Il n'allait pas solliciter sa cheville excessivement: ce n'était pas sa première entorse, et il savait comment y faire. De plus, la probabilité de rencontrer un des collègues de Peter dans un magasin d'équipement équin était fort peu probable: ils préféreraient sans doute un joli café, ou un magasin de sport. Peter, quoique décontenancé par la verve de Mikaël, ne se laissa pas impressionner et rétorqua que si ses collègues seraient effectivement absents d'un tel magasin, ceux de Mikaël, en revanche, seraient bien présents. Le jeune cavalier semblait s'attendre à cette réponse et affirma, un sourire aux lèvres, qu'il ne serait pas judicieux pour des compétiteurs de sécher des entraînements alors que la saison promettait d'être l'une des plus rudes. A bout d'idées, Peter répéta qu'il était hors de question qu'il contribue au non-respect des consignes du médecin concernant sa cheville. A cette affirmation, le sourire de Mikaël se fit plus taquin et en regardant son ami droit dans les yeux, il affirma: "Dans ce cas, j'irai seul." Puis, il sortit en sautillant, attrapant au passage sa veste, où il y avait ses clés et son portefeuille. Il appela l'ascenseur et s'engouffra dedans lorsque ses portes s'ouvrir. Au moment où elles se refermèrent, il fit un dernier clin d'œil et un sourire à Peter qui se tenait sur le pas de la porte de son appartement, n'osant mettre un pied sur le palier de peur d'être entraîné par l'enthousiasme et le caractère charmeur de son ami.

Quelques minutes plus tard, les portes gris métallisé se rouvrir au rez-de-chaussée, sur un Peter essoufflé, pointant un
doigt accusateur sur l'occupant de l'ascenseur.

-Toi! souffla-t-il. Toi, tu ne m'auras pas comme ça!

D'un rire, Mikaël effaça sa rancune et c'est bras dessus bras dessous qu'ils partirent à la recherche d'un taxi.
Des heures plus tard, ils étaient de nouveau à la recherche d'un taxi, mais cette fois-ci, leurs bras étaient surchargés de divers sacs qui contenait un peu de tout, de la dernière chemise à la mode au savon glycériné, en passant par la graisse pour cuir. Sur le chemin du retour, Mikaël avait réussi à convaincre Peter de louer un film de Ken Loach, Le vent se lève, et d'acheter chinois pour le dîner. La soirée avait failli se finir en bataille rangée de nouilles, mais dès l'enclenchement du film, ils étaient redevenus plus sérieux, et c'est en larmes pour Mikaël, les yeux humides pour Peter, qu'ils avaient entendu la dernière note du générique de fin, à plus d'une heure du matin. S'en était suivi une discussion audacieuse sur la guerre civile en Irlande, ainsi que sur les sacrifices que l'on pouvait accepter de consentir pour une cause que l'on croyait juste. De fil en aiguille, les choses dérivant, ils en étaient arrivés à parler de la seconde Guerre Mondiale, de la résistance, et du nazisme, ainsi que de diverses choses ayant eu lieu pendant cette période. En conclusion, ils avaient remercié le ciel de ne pas avoir vécu à cette époque, et d'être américain, trop terrifiés de ne pas savoir ce qu'ils auraient fait s'ils avaient été vivants en 40, en Allemagne ou en France. Sur cette dernière réflexion, ils avaient failli s'endormir sur place, enchevêtrés sur le canapé, mais dans un ultime effort, se soutenant l'un l'autre, ils avaient réussi à se traîner jusqu'au lit, où ils s'étaient écroulés, vers quatre heures et demi. D'où leur besoin de repos en ce début de dimanche new-yorkais, et leur sommeil toujours paisible à plus de midi.


     Sous la peau légèrement hâlée de Mikaël, on pouvait deviner les mouvements de ses yeux, de plus en plus rapides, et bientôt ses paupières papillonnèrent avant de s'ouvrir complètement. Elles se refermèrent aussitôt, et un bras protégea ses yeux de la lumière intense. Au bout de plusieurs minutes passées à reprendre ses esprits, et à s'habituer de nouveau au monde extérieur, il ouvrit les yeux, sourit, puis bailla pour se décoincer la mâchoire. Il se sentait bien: il avait enfin fait une nuit complète, contrairement aux deux précédentes, trop perturbé qu'il était d'être dans un environnement inconnu. Mais cette nuit là, il avait extrêmement bien dormi, toute fatigue avait disparu, et il sut intuitivement que la présence apaisante de Peter n'était pas étrangère à ce changement. D'ailleurs, en parlant de Peter, il sentit le souffle de l'inspecteur dans son cou. Il remarqua alors que celui-ci était relativement collé à lui, pas trop près, mais pas assez loin pour que cela soit innocent. De plus, il avait passé un bras presque possessif autour des hanches du cavalier.

Surpris, gêné, Mikaël apprécia néanmoins le contact de leurs peaux nues l'une contre l'autre, tous deux dormant en boxer. Sans s'en rendre compte, il se mit à caresser délicatement, en le frôlant du bout des doigts, le bras de Peter qui lui barrait le bas ventre. Tandis que ses caresses se faisaient plus insistantes sur le corps de Peter, il commença lui-même à se caresser le torse de son autre main. Il titilla ses tétons, poussa quelques gémissements, et s'attaqua insidieusement au torse de Peter. Il se rendit soudain compte de ce qu'il faisait en constatant une douleur certaine dans son boxer, et il se sermonna mentalement. Mais son sermon fut nettement moins violent qu'attendu, étant donné qu'il avait apprécié ces caresses, et en particulier le fait de sentir la peau de Peter réagir au contact de ses doigts. Il se sourit alors à lui-même, puis repoussa en douceur le bras de Peter et se leva pour préparer le petit déjeuner, ou plutôt le brunch, vu l'heure.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Cindy 30/07/2009 19:59

ah ah !! ça avance petit à petit !! =D super !!

Skorpan 18/08/2009 00:32


:-)

M'enfin, ça avance plus vite là, non?


Merlin 25/06/2009 10:25

Coucou ! Je te remercie d'être passée sur mon blog et d'avoir laissé un commentaire ^^. Par contre j'ai honte que tu aie lu cette histoire là, je l'aime pas du tout x(. Enfin, bisous

Skorpan 25/06/2009 15:07


De rien. :-) Je lirai d'autres récits à l'occasion. x)


Rafafouille 24/06/2009 23:48

Et beh! J'en étais trop sure! Quel coquin ce Peter! Je savais qu'il allait rappliquer mais je pensais pas aussi vite!Arrete un peu avec ta seconde guerre mondiale! XDLe vent se leve... Tu pouvais pas plus plomber l'ambianceEt Michael a la fin, je croyais pas qu'il agirait comme ça, direct et tout. C'est que ça devient chaud. J'exige la CENSURE!!!! Je risque d'être choquée.

Skorpan 25/06/2009 00:23


Le vent se lève est un film magnifique, na! Et au moins, comme ça, ils ont débattu sur des sujets sérieux, et pas sur le dernier lifting de Paris Hilton! XD

Mikaël (avec un K s'teu plaît mademoiselle!) est un être complexe, encore plus que moi (ouais, je sais, c'est dur! XD). Et donc tu risques d'être souvent surprise.

Et euh... si tu veux censurer ça, ne lis pas la suite... *ange*


Merlin 23/06/2009 10:44

waaah de plus en plus intéressant x)

Skorpan 23/06/2009 11:26


Et tu n'as encore rien vu... x)


Så Här Är Det!

  • : Nangilima
  • Nangilima
  • : Un blog où je vais publier mes écrits, avec des relations hétéro et homosexuelles explicites, donc ceux qui ne veulent pas lire, la croix rouge en haut à droite peut vous être utile. Aucun plagiat n'est accepté! Et aussi je vais un peu parler de ce qui influence mes écrits: musique, bouquins, etc.
  • Contact

Skorpans Nangilima


En värld där du kan bli den du vill, bara du följer ditt hjärta...


Les textes publiés sur ce blog sont de ma propre invention et sont écrits par moi, à moins que le contraire ne soit précisé en début d'article. Je vous demanderai donc de respecter mon travail et de ne pas plagier mes écrits.
Merci d'avance.

Certains textes peuvent contenir des relations hétéro ou homosexuelles explicites.
Les mineurs et tous ceux que ça dérange, vous connaissez la sortie: la petite croix rouge.
Tous les résumés et histoires à venir sont disponibles ici.
Si vous avez des questions ou autres, vous pouvez m'envoyer un mail ici.

Sökande

"Un écrivain ne confie tout ni à ses journaux intimes, ni à sa correspondance;
seules ses créatures racontent sa véritable histoire, celle qu'il n'a pas vécue, mais a souhaité vivre."

François Mauriac 

Andra saker ni kan se

lien-nan--19171a4

 
 

Vad som helst...



"Je ne suis pas homosexuel, même si certains semblent le croire."

Ola Salo





"Aime moi, alors je t'aimerai peut-être."
J. R.-P.





"Tout est une question de goût. Toi tu aimes les femmes, moi j'aime les hommes, et lui aime les deux. Où est le problème?"
J. R.-P.





"Ne plus rêver, c'est être à demi mort, c'est faire de la réalité sa seule loi."
Jean-Baptiste Pontalis





"Si tu sens que tu plafonnes, perce un trou dans le plafond."
Gilles Goddard

"Alors si tu sens l'angoisse de la page blanche, prends en une rose."
J. R.-P. 

Lyssna!