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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 18:34
Et voilà, j'ai encore oublié de poster hier! Honte sur moi! Vosu pouvez me jeter des tomates et autres fruits mûrs! Je ne me plaindrai pas! XD

Sur ce, bonne lecture! =D






     "Réunion de tous les policiers s'occupant de l'affaire D939.363 en salle de conférence à 10h00 ce lundi. Vous êtes priés d'apporter un maximum d'éléments concernant les suspects. Aucun retard ne sera toléré."

Le mot était agrafé sur le panneau d'information, en plus d'être collé sur les parois des ascenseurs. Peter, planté devant le panneau, le lisait pour la troisième fois, son cerveau ayant du mal à analyser les informations à 7h55 du matin. Cependant, il commençait à être assez sûr que cette note ne le concernait pas: l'affaire sur laquelle il enquêtait avait pour code D521.515, D pour Drug, et les chiffres étaient attribués par l'administration selon un système qu'il avait toujours eu du mal à comprendre.

Soudain, il sentit un souffle chaud dans son cou, puis un bras se poser sur ses épaules.

-T'as pris ton café du matin Peter? demanda Stefen d'une voix endormie, avant d'étouffer à grand peine un bâillement.
-Non, pas encore.
-Super! J'ai des donuts, donc on pourra les prendre avec. Qu'est-ce que tu regardes?

Peter ne répondit pas, encore un peu ralenti, et cela donna le temps à son collègue de lire la feuille de papier et de la commenter.

-Tiens, on a staff à 10h. J'me demande bien ce qu'ils veulent... On fait tellement du surplace en ce moment que y'a pas grand chose à dire.
-D939.363, c'est notre affaire? s'étonna Peter. C'était pas D521.515?
-Si, mais l'administration a décidé de détacher notre affaire du coup de filet qu'on avait fait il y a plus de deux mois.
-Elles étaient pas séparées dès le départ?
-Si, officieusement... Mais officiellement, non. Et puis tu connais comme moi les lenteurs administratives. Bon, on va se le boire ce café? Avant de crouler sous le travail...
-Je te suis, répondit Peter, en lui emboîtant le pas.


     Il était dix heures passés de quelques minutes et le chef de la cellule d'enquête commença à parler. Il résuma d'abord les résultats trouvés jusqu'à présent, qui consistaient en presque rien, mais qui remplirent néanmoins un tableau entier. Or, comme Stefen et Peter s'étaient installés au fond par habitude, ils ne réussirent pas à déchiffrer grand chose de la petite écriture fine et penchée de leur chef. Tout juste si Stefen arrivait à lire quelques mots de ci de là. Seule une écoute attentive lui permettait de suivre ce qui se disait. Quant à Peter, c'était peine perdue: il somnolait, la tête se penchant lentement vers l'avant jusqu'au moment où il la relevait par réflexe, sans pour autant ouvrir les yeux ou sortir de son état semi-léthargique. Les nombreux coups de coude de Stefen n'eurent aucun effet non plus, et la réunion se termina sans que Peter ne s'en rende compte. Au moment de sortir, le chef lança un regard appuyé vers les chaises des deux amis, puis dit d'une voix forte.

-Lashon! Tu feras un résumé de la réunion à ton collègue qui a eu la décence de ne pas ronfler pendant son sommeil. Et tu lui feras savoir qu'il a de la chance de ne plus être à l'armée, sinon, il aurait été de corvée de chiottes pendant deux semaines! Personnellement, je me contenterai de tous les rapports qu'il devait me remettre demain midi pour ce soir! Sur ce, messieurs, bon appétit!

Les autres policiers rirent doucement à la remarque cinglante de leur supérieur, et Stefen prit la chose à la rigolade, en souriant, un peu jaune quand même, à ses collègues, qui sortaient progressivement à la suite du chef. Une fois la porte refermée sur le dernier gêneur, il asséna à Peter une grande claque sur la cuisse, qui fit sursauter le pauvre endormi. Encore très ensommeillé, ce dernier ne comprit pas grand chose à ce que lui expliquait Stefen, et se contenta de le suivre hors de la pièce. Il ne remarqua pas les rires qui se déclenchaient sur son passage, attrapa son tupperware de salade niçoise à l'américaine quand Stefen le lui demanda, puis l'accompagna tel un zombie, jusque sur le toit.

Ce jour là, le vent soufflait un peu moins fort, mais ce n'était certainement pas l'endroit le plus agréable pour déjeuner.

-Pourquoi on vient ici? bailla Peter sans aucune pudeur.
-La main devant la bouche, marmonna Stefen par habitude, avant de reprendre plus distinctement. Parce que je crois que tu as des choses à me dire, et qu'on sera plus tranquille ici.
-Hein?
-T'as dormi pendant toute la réunion, Peter, alors que d'habitude, t'es un maniaque du travail qui ne loupe jamais rien.
-Ouais, j'ai mal dormi, expliqua-t-il en s'asseyant par terre.

Stefen s'installa à côté de lui et ils ouvrirent chacun la boîte en plastique qui leur servait d'assiette.

-Merde! jura Peter. J'ai oublié ma fourchette en bas.
-Tiens, j'ai une cuillère si tu veux.
-Merci.
-De rien... Bon, je vais pas tourner autour du pot trois mille ans, je sais que tu préfères les approches directes, dit-il avec un petit sourire gentiment moqueur. Est-ce que tu veux bien me dire pourquoi t'as mal dormi?

Peter lui jeta un regard de biais, tritura sa salade avec la pauvre cuillère en plastique, qui finit par se casser -mauvais plan pour manger, se dit-il-, puis regarda Stefen dans les yeux. Il lui demanda de jurer que tout ce qui se dirait sur ce toit resterait entre eux deux, et qu'il le laisserait finir avant de lui faire des reproches. Stefen acquiesça sans trop problème, quoique un peu méfiant: ce n'était pas dans les habitudes de Peter de faire jurer les gens, et de les contraindre ainsi au silence.

-Est-ce que je peux quand même en parler à Nathaniel? Il pourra peut-être t'aider.
-... Oui si tu veux. Je pense qu'il est assez intelligent et compréhensif pour ne pas me juger tout de suite.
-Dis tout de suite que je suis stupide et étroit d'esprit! s'offusqua Stefen.
-Je dirais plutôt impulsif, exactement comme Mikaël, corrigea Peter, un sourire se dessinant sur son visage en pensant à tout ce que l'impulsivité de Mikaël avait pu provoqué.
-Je préfère ça! rigola Stefen, avant de reprendre plus sérieusement. Bon, tu m'expliques ou je vais devoir t'arracher les mots de la bouche un par un?

Peter lui lança un dernier regard avant de prendre une grande inspiration, puis il commença son récit. Il avait l'impression de se retrouver exactement dans la même situation que lorsqu'il avait dîné chez son ami, de ne pas avoir progressé depuis. Seulement, les mots venaient plus facilement, beaucoup plus vite, comme des évidences. Il arrivait à décrire ce qu'il ressentait avec plus de certitude, plus d'assurance, tout en gardant son calme et sa lucidité sur la situation. Il savait qu'il faisait quelque chose de répréhensible, mais il ne pouvait s'en empêcher: il en avait besoin. Il ressentait l'envie de voir Mikaël tous les jours, de lui parler, d'apercevoir son sourire, d'entendre quelques notes de son rire. Peu à peu, il prenait conscience de ces envies qui le taraudaient, de leur caractère plus ou moins illégal, plus ou moins immoral, juste en mettant des mots dessus. Pourtant, aucune honte ne venait le submerger, alors qu'il s'était préparé à un raz de marée. Au contraire, il se sentait plutôt fier de lui-même, de ce qu'il éprouvait, de ce qu'il avait fait. Il avait l'impression d'être enfin digne de la vie, sensation encore inconnue pour lui, ou alors juste effleurée de temps en temps.

Lorsqu'il eut expliqué toute la situation à Stefen, jusqu'à la mauvaise nuit passée à se perdre dans les méandres vaseux de sommeil de son cerveau, il lui fit part de ses réflexions, et notamment de sa fierté, qu'il croyait mal placée.

-Je sais pas... Si je comprends bien ce que tu dis, tu te sens fier d'être qui tu es... Je vais peut-être m'avancer un peu trop, mais je dirais même que tu te sens fier d'être vraiment celui que tu es en vrai...
-C'est-à-dire? demanda Peter, un peu incertain, mais que l'idée de Stefen attirait de plus en plus.
-C'est-à-dire que tu es fier d'être Peter MacLean, 29 ans, inspecteur de police faisant plutôt bien son boulot, et amoureux de Mikaël Blowsworth, 25 ans, jeune prodige des concours hippiques.
-Amoureux?
-Bon ok, je me suis peut-être un peu emballé, reconnut Stefen, avec cependant un sourire qui en disait long, mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que dans ton esprit, c'est exit Sonia et le mariage.
-NON! s'écria Peter.
-Non?
-Non.
-Peter, souffla Stefen, qui aurait voulu à cet instant précis que Nathaniel soit là pour l'aider et le soutenir, je veux que tu me dises franchement ce que tu ressens pour Sonia. Est-ce que tu es amoureux de Sonia?
-Oui, répondit-il immédiatement.
-Peter, reprit Stefen, de plus en plus surpris par l'attitude de son collègue, qui devait apparemment lutter contre quelque démon intérieur qui le faisait tourner en bourrique. Je ne veux pas de la réponse formatée que tu donnes à tout le monde. Je ne veux pas non plus savoir si tu as été un jour amoureux de Sonia. Je ne te demande pas si tu veux passer ta vie à ses côtés. Je te demande juste une chose, c'est de savoir ce tu ressens, là, maintenant, ici, tout de suite, dans ton cœur, expliqua-t-il calmement en finissant l'index posé sur la poitrine de son ami. Est-ce que tu aimes Sonia?

Peter, torturé par ses incertitudes devenues de plus en plus visibles, passa ses mains dans les cheveux et les attrapa fermement, comme si triturer son scalp lui permettrait d'y faire entrer les réponses à ses questions. Ou d'en faire sortir toutes les questions qui encombraient son cerveau. Les yeux fermés, il se repassa lentement le film de la conversation. Il se souvint comment il avait parlé de Mikaël et des moments qu'ils avaient passés ensemble, de la joie qui avait transparu sur son visage, et du sourire de connivence de Stefen. Ensuite, ce fut le moment de la sentence: "amoureux de Mikaël Blowsworth". "Amoureux", le terme résonnait dans sa tête: il avait l'impression d'avoir à faire à une balle rebondissante que quelqu'un aurait lancé dans son crâne. Etait-il amoureux de Mikaël? Eprouvait-il une attirance physique, charnelle pour Mikaël? Avait-il envie de faire l'amour à Mikaël? Si Mikaël lui refusait son corps, pourrait-il se contenter d'une relation platonique? A toutes ces questions, il sentit confusément qu'il répondrait oui.

Cela le rasséréna un peu: il était maintenant à peu près sûr d'une chose: il aimait Mikaël. Il avait déjà fait un pas en avant, il lui fallait amorcer le deuxième, et celui-ci ne concernait absolument pas Mikaël. Mais Sonia. Sonia, la femme avec qui il avait vécu pendant de longues années. Pendant de trop longues années se surprit-il à penser. Pourtant, lorsque Stefen lui avait dit "Exit Sonia", il n'avait pu qu'élever une objection. Pourquoi? Pourquoi avait-il crié "Non"? Pourquoi refusait-il d'abandonner l'idée d'une vie avec Sonia? Pourquoi? Pourquoi?

-Pourquoi?
-Pourquoi quoi? l'interrogea Stefen après avoir sursauté, ne s'attendant pas à ce que Peter prenne la parole aussi soudainement après presque dix minutes de silence.
-Pourquoi est-ce que je m'accroche encore à Sonia alors que je viens d'accepter que j'étais amoureux de Mikaël?
-T'es amoureux de Mikaël? fit-il, étonné de l'aveu.
-Oui, alors pourquoi? Pourquoi Sonia est toujours là dans ma tête, à me regarder avec de ces yeux! Comme si j'avais fait la pire connerie du monde! Pire que le jour où j'avais découpé toutes ses Barbies en petits morceaux!

Peter s'était retourné vers Stefen et avait haussé la voix, comme si le nombre de décibels serait proportionnel à la probabilité de réponse. Il avait également les yeux humides, pleins de larmes retenues, des larmes de rage et de colère, vis-à-vis des autres, de lui-même, et surtout de son ignorance.

-T'avais découpé ses Barbies en petits morceaux? Waow!
-Ouais, c'était il y a longtemps. Bon, maintenant, accouche, réponds à ma question.
-Ok. Alors tu veux savoir pourquoi t'as encore Sonia dans la tête?

Peter acquiesça d'un mouvement vif.

-D'abord je dirais que c'est parce que tu la connais depuis l'enfance, que ça a été ton premier amour, que t'as vécu avec elle six ans, que t'es sorti avec elle pendant encore plus longtemps, et qu'on supprime pas d'un coup d'effaceur ou de tipex autant de souvenirs. Ensuite, je dirais aussi que c'est parce que tu n'es pas clair avec toi-même concernant tes sentiments vers elle.

Dès qu'il eut fini de parler, Stefen remercia mentalement Nathaniel. Jamais il n'aurait pu trouver seul les mots pour exprimer ce qu'il ressentait, et le dire à son ami sans le blesser. Mais son compagnon le lui avait appris, au fil des années, à force de lui remonter le moral, de le consoler, de lui raconter les histoires d'amour des autres, auxquelles il prenait part comme une sorte de conseiller. Il lui avait appris à parler, à aider les gens d'une manière beaucoup plus douce que celle apprise à l'école de police. Et il se rendit soudain compte qu'ainsi, Nathaniel était avec lui, sur ce toit, à consoler et à aider Peter à ses côtés.

-Est-ce que j'aime Sonia? C'est à cette question que je dois répondre selon toi?
-Oui, parce que sinon, tu ne pourras pas finir, ou continuer, comme tu le sens, ton histoire avec Sonia. Et tu pourras encore moins en commencer une autre avec Mikaël.
-Et pourquoi pas? Y'a pleins de gens qui vivent une double vie!

Peter s'enfonçait, il ne réfléchissait plus, il n'arrivait pas à atteindre la réponse qu'il voulait, alors il se laissait sombrer.

-Et tu crois qu'ils sont heureux? Et puis franchement, tu crois que Mikaël est stupide? Tu penses que vous sortirez ensemble si tu es encore avec Sonia? Tu le sais très bien, c'est quelqu'un de fier, limite orgueilleux! Il va te demander des preuves!
-Des preuves?
-Evidemment! Tu crois quand même pas qu'il va croire sur parole un type qui lui dit qu'il l'aime alors qu'il vivait avec une femme depuis six ans, et qu'il était censé se marier! Surtout au vu de son passé!
-Son passé? Qu'est-ce que tu veux dire? Comment tu connais son passé? s'énerva Peter, jaloux que Stefen en sache plus sur celui qu'il voyait déjà comme son petit ami.
-Son dossier Peter! Putain! Arrête de prendre la mouche comme ça! Je te signale qu'on enquête sur lui.
-Pas que nous! T'aurais pas dû regarder son dossier, sans m'en toucher un mot avant. Ca me concerne quand même un minimum!
-Je dirais même plus qu'un minimum, annonça Stefen, soudain calme.
-Comment ça? fit Peter, suspicieux.
-Pendant la réunion, le chef a déploré le peu de résultats qu'on obtenait, et a proposé de changer de méthode. Maintenant qu'on a fait le général, on va faire une enquête beaucoup plus individuelle.
-... Merde...
-Comme tu dis! Il a demandé si quelqu'un avait des préférences pour s'occuper de tel ou tel cavalier. Et j'ai sauté sur l'occasion.
-Et qu'est-ce que tu leur as dit? Ils ont dû trouver bizarre que tu tiennes à ce point à avoir Mikaël.
-J'ai dit que j'avais eu un bon contact avec lui, et qu'il semblait avoir confiance en moi. Personne n'a remis ça en doute. Et après, le chef m'a donné les deux autres cavaliers sur lesquels notre binôme doit enquêter: Bullock et Doscientos. Bref, tous des cavaliers de Fork.

Peter avait blêmi: il avait enfin compris tout ce que signifiait ce changement de politique dans l'enquête.

-Stefen... Stefen, je veux pas enquêter sur Mikaël. Je veux pas! Je peux pas lui faire ça! Il a confiance en moi! Je peux pas décortiquer sa vie comme avec n'importe quel suspect.

Peter criait, s'agitait, s'agrippait fortement à la veste de Stefen: il n'arrivait plus à faire quelque chose de réfléchi. Pour l'instant, il ne voyait que le fait qu'il devrait apprendre la vie de Mikaël au travers de mots écrits impersonnellement noir sur blanc, et bientôt il ne vit plus rien du tout: des larmes étaient venues envahir ses yeux verts, rajoutant à la détresse qu'on pouvait y lire.

-Je sais ça, dit son ami doucement, rassurant. Donc je me disais que je pouvais m'occuper tout seul de Mikaël, je ne te dirai que ce que je juge nécessaire. Toi, tu t'occuperas entièrement d'un des deux autres, Doscientos par exemple. Et le dernier, Bullock, on enquête à deux dessus. Ca te va?

Peter sanglota un peu et approuva. C'était la seule solution qu'il entr'apercevait pour l'instant, et si Stefen était d'accord, c'était que cela devait être la bonne.

-Je pense que ça va marcher Peter, le calma Stefen, sachant pertinemment que cela voulait à la fois tout dire et ne rien signifier. Ne t'inquiète pas trop. Si je te passe mon beignet à la framboise comme dessert, t'arrêtes de pleurer et tu me promets de réfléchir à tout ce qu'on vient de dire, et surtout à Sonia, la tête reposée?

Peter rigola à la proposition de Stefen, puis d'un sourire accepta.

-Merci, murmura-t-il, reconnaissant d'avoir un ami tel que lui.
-De rien, répondit tout aussi bas Stefen en passant sa main dans les cheveux de Peter, et en lui apposant un baiser réconfortant sur le sommet du crâne, alors que Peter déposait sa tête au creux de son épaule.

Après quelques secondes, sa montre bippa et Stefen déclara.

-Fin de la pause déjeuner, on va devoir redescendre et bosser.
-Ouais... Passe-moi d'abord ton beignet.
-A condition de...
-Réfléchir à ce que je ressens, termina Peter, plus serein que quelques minutes plus tôt. Je sais, et dès que j'ai trouvé des réponses, je te dis. Le beignet maintenant... Merci, dit-il en l'attrapant des mains de son ami et confident.

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commentaires

Minulis 22/07/2009 23:34

J'adoooooooooooooorrrrrrrrrreeeeeeeeeeeeee

Skorpan 23/07/2009 00:19


Nouvelle lectrice! *o* Eh bah, déjà bienvenue sur Nangilima! Apparemment, tu as déjà pris tes marques, tant mieux! =D

Je connais ça, s'arrêter (s'obliger à s'arrêter même) pour préserver un peu de suspens, créer l'attente, etc. ^^ J'espère avoir ton avis dès que tu arrêteras de te torturer pour avoir plus de
suspens! XD

Quant à d'autres histoires, à part les OS, je ne crois pas que j'en écrirais d'autres tant que celle là ne sera pas finie. Ou alors, peut-être juste de façon off, et qui ne seront pas publiées tout
de suite. Parce que j'ai beaucoup de mal à écrire deux choses de front. Déjà que ma fanfic est en pause... et que j'ai promis à des amies de la finir. Et qu'elle est loin d'être finie...

Bisous, et au plaisir de te revoir ici! =D


Merlin 08/07/2009 10:33

super chapitre, je suis contente d'avoir un plus grand aperçu des sntiments de peter... à quand ceux de mickael ?

Skorpan 08/07/2009 16:08


Effectivement, Peter s'est beaucoup dévoilé dans ce chapitre. Et quant à Mikaël, ça ne devrait pas tarder... *ange*

En tout cas, j'te remercie du passage et du com! =)


Raf 07/07/2009 23:28

C'est vrai qu'on peut te jeter des fruits murs?? Cool je vais pouvoir me défouler!L'endormissage en staff, je suis sure que tu racontes ça en connaissance de cause!Il a de la chance Peter d'avoir un ami comme ça n'empeche. Il est vraiment bien Stefen. Pour ce quie st de Sonia, c'est normal qu'il sache pas. Comme dit Stefen, elle est avec luio depuis longtemps, il peut pas tourner l apge d'un claquement de doigt et c'est normal qu'il se sente perdu pour le moment.J'ai hate de voir la confrontation Mickael/Peter.

Skorpan 08/07/2009 01:27


Tu peux jeter des fruits mûrs si tu veux. Par contre, j'ai jamais dit qu'il n'y aurait pas de représailles... *ange*

Pour l'endormissage en staff... hum... mouais... en connaissance de cause, effectivement... *honte* XD (et moi, j'avais pas de Stefen pour me raconter ce qui s'était passé! :'-( )

Et je suis bien contente que tu comprennes les sentiments des persos dans cette suite, que Peter soit un peu perdu dans tout ce chamboulement. Quant à la confrontation Peter/Mikaël, elle va arriver
à un moment ou un autre... (mais je sais plus quand :-s)


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