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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 17:22
Courte suite, mais vu son contenu, et le fait *de plus en plus extraordinaire, y compris dans la vie de tous les jours* que je ne sois pas en retard, je crois que vous me pardonnerez. Du moins je l'espère.

Sur ce, bonne lecture! =D







     Le trajet de retour jusque chez eux se passa dans un silence de mort, comblé seulement par la voix grave et rapide d'un présentateur radio, qui interrogeait des spécialistes quant aux énergies alternatives au pétrole. En sortant du cabinet du docteur Sutton, Sonia avait tenté de savoir ce que les deux hommes s'étaient dit, et pourquoi elle avait été mise à la porte. Peter lui avait juste affirmé que selon les dires du docteur, tout allait bien chez lui, et qu'il n'avait aucune espèce de maladie. Elle avait protesté, car un problème existait bel et bien, mais il n'avait pas voulu lui en dire plus, malgré son insistance. En montant dans la voiture, lui derrière le volant, et elle côté passager, car elle se sentait un peu fatiguée, elle avait cessé ses jérémiades. Elle savait en effet qu'il s'énervait beaucoup plus facilement lorsqu'il conduisait, et que cela pouvait devenir dangereux. Cependant, dès qu'ils furent arrêtés devant la porte de leur garage, le même manège recommença.

-Peter, je comprends vraiment pas pourquoi tu ne veux pas me dire ce que t'a dit le docteur Sutton, ré-attaqua-t-elle alors qu'ils sortaient de la voiture.
-Mais je te l'ai déjà dit, soupira-t-il. Tout va bien, je vais bien, je ne suis pas malade.
-Merci, j'avais compris. Mais il n'empêche que ça ne nous dit toujours pas pourquoi tu as eu ces pannes, et comme je suis également concernée, j'estime avoir le droit de savoir précisément ce que t'a dit le docteur.

Peter ne répondit rien et ouvrit la porte de la maison. Il ne voulait pas avoir ce genre de conversation dans leur jardin, à la portée de n'importe quelle oreille. D'ailleurs, il ne voulait pas avoir ce genre de conversation du tout.

Une fois la porte ouverte, il déposa ses clés à leur endroit habituel, dans une petite coupelle en céramique et se dirigea directement dans le salon, où il s'affaissa dans le canapé, épuisé moralement. Sonia l'y suivit et continua la discussion interrompue, ignorant délibérément son air exténué.

-Peter, je comprends que tu puisses être en colère contre moi parce que je t'ai caché le fait que le docteur Sutton était un sexologue, mais s'il te plaît, ne fais pas ta tête de mule et raconte-moi ce qu'il s'est passé. C'est vrai quoi, je...

A partir de ce moment-là, Peter ne l'écouta plus: elle était partie dans un réquisitoire inutile et ennuyeux, qui tentait de le faire céder. Il préféra se projeter dans l'avenir et réfléchir au problème épineux de sa future rupture avec Sonia. Il y avait déjà pensé dans la voiture, et était arrivé à la conclusion qu'il devait faire cela en douceur et la préparer mentalement. Même s'il n'aimait plus Sonia, il gardait un certain attachement pour elle, en raison de toutes leurs années d'amitié, et il ne voulait pas la faire souffrir plus que de raison. D'un autre côté, se dit-il, conserver la situation telle qu'elle était la ferait forcément souffrir a posteriori. Et cela blessait actuellement Mikaël, même s'il refusait de le montrer. Les choses devaient donc changer rapidement, mais pas trop. Le tout était de choisir le bon moment, un peu comme lorsqu'on se déclarait à quelqu'un: il ne fallait pas louper le coche.

-Dis Peter, tu m'écoutes au moins?! s'énerva-t-elle, en s'asseyant brutalement à côté de lui sur le canapé, le faisant ainsi sursauter.
-Oui, non, enfin, oui, oui, balbutia-t-il immédiatement, sortant peu à peu de ses pensées.
-Et en plus, tu te fous de ma gueule! Non mais, c'est quand même incroyable ça! Je suis peut-être bonne poire Peter, mais y'a des limites à ne pas dépasser, et là t'es en train de les franchir. Fais gaffe à toi si tu continues comme ça! le prévint-elle en s'excitant davantage. En plus, c'est pas la mer à boire ce que je te demande! Je veux juste savoir ce que le médecin t'a dit. On est ensemble, et on doit tout se dire, affirma-t-elle avec véhémence.
-C'est cela, oui, et c'est pour ça que tu ne veux jamais me dire ce qu'il se passe quand tu vas voir ta gynécologue, argua-t-il, totalement réveillé par les décibels employés par la jeune femme.
-Ce n'est pas la même chose! s'exclama-t-elle sans sourciller.
-Bien sûr que si.
-Non, ça ne l'est pas, répliqua-t-elle, butée. De toute façon, ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est cette visite chez Sutton. Ce qui permet aux couples de tenir le coup dans la longueur, c'est le fait que les deux parties se font confiance, et qu'ils peuvent discuter de tout entre eux.
-Eh bien justement! s'écria-t-il en se levant brusquement du canapé. Sur ce, Sonia, tu commences sérieusement à me faire chier. Et je sais que quand t'es comme ça, tu vas continuer pendant toute la soirée. J'ai pas envie de m'épuiser à me disputer avec toi, ou d'entendre tes inepties jusqu'au milieu de la nuit. Alors je vais dormir chez un ami, je bosse moi demain.

Il quitta ensuite le salon pour chercher quelques affaires de rechange dans leur chambre à l'étage. Il espérait juste que Stefen serait prêt à l'accueillir pour la nuit, et qu'il n'avait rien prévu avec Nathaniel, parce qu'il n'avait absolument aucune envie de rester seul ce soir.

Sur le canapé, Sonia était restée interdite devant les violentes paroles de son compagnon. Elle n'arrivait pas encore bien à
appréhender la portée de chacune d'entre elles, mais une information avait néanmoins réussi à connecter plusieurs de ses neurones pour apparaître clairement dans son esprit. Il allait la laisser seule dans leur lit ce soir. Il allait dormir autre part. Il allait dormir chez un ami. Chez un ami!

Soudain, elle se précipita dans les escaliers, monta les marches deux à deux, et se retrouva, essoufflée, devant la porte de leur chambre. Peter était en train de se préparer à partir, et elle le vit mettre deux boxers dans son vieux sac à dos noir, décoré depuis l'époque du lycée.

-Tu fais quoi? demanda-t-elle malgré l'évidence.
-Je prends de quoi me changer pour le weekend. Et n'essaie même pas, Sonia, anticipa-t-il, je ne changerai pas d'avis. J'ai supporté ton caprice et je suis allé voir ce foutu médecin. T'aurais dû être satisfaite, mais non! Depuis qu'on l'a quitté, t'as pas arrêté de me harceler, et là, je commence à en avoir sérieusement ras-le-bol. Alors avant de faire une connerie, je me casse. Je reviendrai probablement dimanche dans la nuit, donc on pourra discuter tranquillement, la tête reposée, lundi soir. Est-ce que ça te va?

Peter avait adouci le ton de sa voix au fur et à mesure, cachant du mieux qu'il pouvait la déferlante d'irritation et de colère qui s'agitait en lui. Diplomate, il avait tenté de trouver un compromis pour éviter que la situation ne dégénère encore plus, exactement comme il le faisait à son travail, lors de certains interrogatoires. Pour la première fois depuis qu'ils s'étaient installés ensemble, il avait dû recourir mentalement à son masque d'inspecteur de police chez lui. Dans sa vie privée et son intimité. Et il n'aimait pas du tout cette sensation.

-Oui, ça me va, finit-elle par accepter au bout d'un moment. C'est une promesse?
-Oui, c'est une promesse... Pardon, tu bloques le passage, s'excusa-t-il en essayant de sortir de la chambre.
-Qu'est-ce que tu fais? redemanda-t-elle, surprise.
-Je te l'ai déjà dit: je ne dors pas ici ce soir, répondit-il, surpris à son tour, croyant qu'elle avait fini par comprendre.
-Mais tu t'es calmé, donc c'est bon, tu peux rester, fit-elle d'un ton avenant tout en passant une main sur sa joue puis sur sa nuque.
-Non, je ne me suis absolument pas calmé, la contredit-il. J'essaie juste de ne pas passer mes nerfs sur toi. Alors, maintenant, si tu veux bien me laisser passer...

Il força le passage et s'engouffra dans l'escalier.

-Et tu vas dormir où? s'enquit-elle d'une voix forte.

Il s'arrêta et lui lança un regard exaspéré.

-Je te l'ai déjà dit! Tu peux au moins faire l'effort d'écouter quand on te parle, puisque tu tiens tant à la communication au sein du couple! Je vais dormir chez un ami!
-Un ami? Mais Peter, t'as pas d'amis, affirma-t-elle, étonnamment sûre d'elle.
-Pourquoi tu dis ça?

Il remonta lentement les marches une par une, tout en la fixant du regard, essayant de sonder son esprit. Il arriva près elle et répéta sa question d'un ton plus ferme, plus dur, craignant déjà la réponse. Car son cerveau avait en quelques secondes connecté bon nombre d'informations qu'il avait tenues cloisonnées les unes des autres pendant des années, par peur, par imbécillité.

-Pourquoi tu dis ça Sonia?
-Parce que c'est la vérité, répondit-elle, une lueur de défi dans les yeux. Tu n'as plus aucun contact avec tes potes du lycée, et tu as été incapable de nouer des liens solides avec quiconque à ton boulot. Tu n'as plus que moi Peter. Donc ce soir, tu restes.

Cette déclaration lui coupa le souffle pendant quelques secondes, mais il se reprit rapidement, usant encore une fois de son professionnalisme dans sa propre maison.

-Pourquoi dis-tu que je n'ai aucun ami à mon boulot?

Le ton s'était fait d'un coup plus froid, mais il n'impressionna nullement la jeune femme, campée sur ses positions.

-Parce que tu n'en as jamais parlé, et que tu n'as jamais invité personne à la maison.
-Parce que tu n'aimes pas mon boulot, que ça te fait chier quand j'en parle, et que tu m'as clairement fait comprendre un jour que tu détesterais si jamais l'idée me venait d'inviter des collègues à dîner. Mais Sonia, ôte-moi d'un doute: aurais-tu fait tout cela intentionnellement?

En guise de réponse, elle lui sourit. Puis elle prit la parole.

-Je suis celle qui te connais le mieux. Je connais tout de toi, il n'y a pas une part de toi que je ne connais pas. Ces prétendus amis que tu as, ils ne te connaissent pas. Ils ne peuvent pas être de vrais amis.
-Tu veux dire: ils connaissent une partie de moi que tu ne connais pas, et que donc tu nies.

La lumière, soudain, s'était faite dans l'esprit jusqu'alors embrumé de Peter. On y avait allumé tous les projecteurs, et la vérité y apparaissait comme en plein jour. Sonia, sous ses airs de gentille fille confiante, l'avait manipulé de façon à ce que sa vie finisse, un jour ou l'autre, par ne tourner qu'autour d'elle. Il songea avec effroi qu'elle n'avait pas été loin de réussir: hormis Stefen et Mikaël, il avait très peu de contacts avec des personnes autre que les amis de Sonia. A la seule pensée qu'il aurait pu être complètement dépendant de Sonia sur le plan relationnel, il se sentit mal, affreusement mal. Mais il contint ses hauts-le-cœur et ses vertiges pendant quelques minutes encore.

Il reprit la parole, d'une voix froide de colère aux intonations de dégoût, alors que Sonia restait souriante, apparemment persuadée qu'elle contrôlait la situation.

-Sonia, tu as un grain, sérieusement. Je regrette de ne pas avoir écouté Josh, mon meilleur ami au lycée, si tu te souviens de lui. Il te sentait pas, qu'il disait. Eh bien, il avait raison, pour une fois. D'ailleurs, je me demande comment j'ai pu être aussi aveugle pour ne m'apercevoir de rien jusqu'à aujourd'hui. A chaque fois, je passai l'éponge sur tes défauts, sur tes écarts. Et je refusais de faire le lien entre chaque.
-Parce que tu m'aimes, expliqua Sonia sereinement.

Peter la regarda, incrédule: il venait de lui débiter des horreurs à faire hurler d'hystérie n'importe quelle femme, et elle, elle lui répondait qu'il l'aimait.

-Non Sonia, je ne t'aime pas, ou du moins, je ne t'aime plus. Je ne sais pas ce qui s'est passé pour que tu...

Le reste de sa phrase fut perdue dans le hurlement que le jeune femme venait de pousser. Mélange de douleur, de rage et de colère. Mais surtout, cri d'un animal blessé. Sans réfléchir, alors qu'il était encore stupéfait face à sa réaction, elle l'attrapa par la nuque et le plaqua contre le mur, l'embrassant de force. Elle passa férocement ses mains sous sa chemise avant de descendre rapidement au niveau de sa braguette. Elle essaya de l'ouvrir, mais sous son empressement, elle se bloqua. Peter saisit alors son instant de distraction pour retourner la situation à son avantage. Il lui attrapa les mains et l'obligea à reculer, tout en lui criant dessus, sa colère prenant peu à peu le dessus sur lui.

-Non mais ça va pas la tête! T'es malade de m'agresser comme ça!
-Et toi! Ca va pas de me quitter comme ça! Je t'aime moi! Tu peux pas me quitter! On va se marier Peter!
-Non! On ne vas pas se marier! Et je peux maintenant t'affirmer que tu ne m'aimes pas! Tu aimes seulement l'image que tu t'es faite de moi! T'as refusé de voir que je correspondais pas à ton idéal! Et moi, comme un con, je faisais tout pour m'en rapprocher! Je faisais tout pour que tu ne me plaques pas, parce que j'avais la trouille de me retrouver tout seul! Ah putain quel con!
-C'est faux! Je t'aime! Je t'aime Peter! T'as pas le droit de me quitter! T'as une maîtresse c'est ça?! C'est pour ça que tu veux me quitter?! Parce que tu baises avec quelqu'un d'autre? Avec cette salope que t'as invitée l'autre jour? Avec ses insinuations de merde, j'aurais dû m'en douter! Lâche-moi Peter! Je vais aller lui casser la gueule!
-Mais ferme-la Sonia!
-Non! Je ne me la fermerai pas! Qu'est-ce qu'elle a de plus que moi cette salope? Elle baise mieux que moi, c'est ça? Je peux m'améliorer! Je ferai tout ce qu'il faut pour te garder!

Sonia, tout en vomissant ses insultes, se débattait en proportion de ses paroles, mais Peter lui tenait d'autant plus fermement ses poignets.

-Putain Peter! Comment t'as pu me faire ça à moi! A moi qui te faisais entièrement confiance! Et lâche-moi nom de dieu! Tu me fais mal!
-Rien à foutre! cria-t-il. A moi aussi tu m'as fait mal! A chaque fois que tu refusais que j'invite des amis ou des collègues à dîner! A chaque fois que tu me demandais de passer la journée au lit, en te contrefoutant de mon travail! A chaque fois que tu critiquais mon boulot, le rabaissant au maximum!
-C'est ça! Et maintenant tu te fais passer pour une victime! cracha-t-elle. Pauvre petit Peter martyrisé par sa compagne alors qu'il la trompe.
-Absolument pas! Je veux pas me faire passer pour une victime! Je veux juste que tu prennes conscience de ce que tu as fait. Mais après tout, qu'est-ce que j'en ai à foutre? T'as essayé de contrôler ma vie depuis plusieurs années, et tu le sais très bien. Donc je vois pas pourquoi je perds mon temps ici à te parler. Salut, je m'casse! Je reviendrai prendre mes affaires plus tard!

Il lâcha son ex-compagne et s'engagea dans les escaliers. Il ne tint pas compte de ses cris, l'accusant d'être un salaud fini, et claqua violemment la porte derrière lui. Il monta dans sa voiture, balançant son sac sur la banquette arrière, démarra, et roula jusque chez Stefen, si énervé que les limites de vitesse furent oubliées ce soir-là. Arrivé chez lui, il sonna avec insistance, et n'arrêta que lorsqu'il entendit des pas se diriger vers l'entrée. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit sur Nathaniel.

-Ah... Salut Peter! Ca va?
-Salut, est-ce que ce serait possible de squatter pour la nuit? souffla-t-il, exténué par son éprouvante soirée et atteignant ses limites.
-Euh... oui, je pense, répondit-il, pris au dépourvu. Eh, t'as pas l'air bien, qu'est-ce qu'il y a?

Il posa une main sur son front pour vérifier s'il avait de la fièvre, puis le fit entrer. L'inspecteur lui adressa un faible sourire, mais empli de reconnaissance. Puis il salua Stefen, qui les avait rejoints, ne voyant pas son amant revenir. Ce dernier jeta un regard interrogateur à son ami, puis lui demanda ce qui s'était passé.

-Je crois que j'ai atteint un point de non-retour dans ma vie... expliqua Peter d'une voix rauque d'avoir trop crié. Et je dois dire que ça fout sacrément la trouille.

Stefen, comprenant immédiatement la situation, s'approcha de lui et l'enlaça amicalement par les épaules, un sourire soulagé ornant ses lèvres.

-T'as fait le bon choix Peter, j'en suis sûr.

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commentaires

Merlin 03/11/2009 09:30


yiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiha ! ha tu peux pas savoir à quel point ça fait du bien ! plus d'hystérique ! yahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! t'es toute pardonnée cette suite est géniale
*aux anges*
GROS BISOUUUUUUUUUUUU


Skorpan 03/11/2009 18:45


*se bouche les oreilles*

*décolle un peu ses doigts des oreilles*

Ah non! Merlin est encore en train de crier!

*se rebouche immédiatement les oreilles, puis les rouvre quelques minutes plus tard*

C'est bon? T'as fini? T'as plus de voix? :-p Bah, merci, merci beaucoup... (même si tu m'as détruit les tympans! XD)

Bisous


Lilie 02/11/2009 20:12


Oh j'suis refaite !!! Je m'attendais pas à voir la suite arrivé si rapidement MDR ^^ Merciiiiiiiiiiiiiiiii !!!
Alors que dire..... MDRRRRRRRRR j'adore !!!!! Oh trop bien la dispute maintenant que j'ai finit je m'imagine Sonia en train de s'arracher les cheveux et d'hurler comme une sauvage mon dieu....
c'est trop drôle =D !!!! Bref, j'arrête avec mes bêtises et oui, c'est super j'adore ^^ Voilà un pas de franchit enfin, je sent que la petite Sonia n'a pas encore dit son dernier mot -_- mais, a
part ça nikel =D
Un gros merci et encore hate de lire la suite :p


Skorpan 03/11/2009 18:43


Bah merci à toi! La scène de la dispute a été assez éprouvante à écrire car il fallait à haque mot trouver le ton juste, ni trop fort, trop fou, ni trop calme, trop doux. Bref, un vrai travail
d'équilibriste. Donc, je suis très contente que tu aies apprécié. =D

Quant à Sonia... qui sait si elle va revenir? (peut-être qu'elle est comme la Team Rocket, qu'elle reviendra à chaque fois pour nous jouer un mauvais tour! XD *sort devant ses piteuses références*)


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