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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 00:25
Après une longue journée de CCE, rien de mieux qu'une suite! =D

Bonne lecture! =D



oeil-2.jpg


     Le lendemain, il était midi passé lorsque Peter ouvrit les yeux. Le soleil filtrait agréablement à travers les rideaux, et éclairait les deux corps enlacés. Mikaël avait posé sa tête sur la poitrine de Peter, un bras sur son ventre et entremêlé ses jambes avec les siennes. Le plus vieux sourit de voir son amant ainsi accroché à lui, et s'efforça de ne pas penser à leurs nudités si proches. A la place, il caressa ses cheveux bruns et les démêla doucement.

A un moment, Mikaël s'agita, murmura quelques paroles incompréhensibles et resserra sa prise sur le corps qui lui servait d'oreiller. Peter, quelque peu alarmé, lui caressa la joue et lui dit quelques paroles rassurantes. Cela sembla apaiser le cavalier puisqu'il se tut et que les rides de son front disparurent. Alors Peter retourna à son activité précédente, et passa ses doigts dans les cheveux de Mikaël, encore et encore. Après environ un quart d'heure, la respiration du plus jeune se fit moins régulière et Peter sourit en l'entendant parler.

-Alors? Ils sont doux mes cheveux?
-Mmmh... Je crois que tu devrais les laver...
-Ah bon?
-Ouais... Ils me semblent un peu sales au toucher.

Mikaël se redressa en s'appuyant sur la poitrine de Peter, et le regarda dans les yeux. Puis, se trouvant probablement mal installé, il l'enjamba et se mit carrément à califourchon sur lui, à moitié allongé.

-Je crois que j'ai un peu la flemme pour le faire, fit-il malicieusement.
-Tu veux quand même pas que ce soit moi qui te les lave? demanda Peter en plaisantant.

Voyant que Mikaël ne répondait pas et qu'il arborait un air mi-sérieux mi-amusé, Peter prit un peu peur.

-Attends? T'es pas sérieux quand même?
-Bah... Pourquoi pas? répondit-il avec une moue d'enfant à qui on refuse une confiserie.
-Mais... mais... balbutia-t-il, ne trouvant aucun argument pour le contredire, d'autant plus que l'idée paraissait de plus en plus tentante.
-Hum?

Peter considéra un instant le visage demandeur de son petit ami, et imagina la scène.

-Shampoing à la noix de coco, ça te va?
-C'est parfait.

Mikaël, un énorme sourire aux lèvres, se leva, attrapa au passage le bras de Peter et c'est main dans la main, nus comme des vers, qu'il allèrent à la salle de bains. Ils entrèrent directement dans la douche et Mikaël ouvrit le robinet d'eau. D'abord froide, elle se réchauffa rapidement et les deux hommes commencèrent à se savonner mutuellement, évitant consciencieusement les zones trop sensibles, pour éviter de trop s'exciter dès le début.

-Tourne toi Mikaël, que je te lave les cheveux.

Obéissant, le jeune homme se tourna et ramena tous ses cheveux en arrière.

-Tu veux que je me baisse? Ca sera peut-être plus pratique pour toi.
-Mmmh... Vas-y.

Peter prit une noix de shampoing au creux de sa main tandis que Mikaël s'asseyait, repliant ses jambes sous lui, sur le sol en plastique blanc de la douche. Peter s'agenouilla derrière lui et commença à lui laver les cheveux. Bientôt, le shampoing se transforma en massage du cuir chevelu d'abord, puis du cou et des épaules. Relaxé, Mikaël reposa sa tête en arrière sur l'épaule de Peter et lui lança un regard langoureux.

-T'as d'beaux yeux, tu sais? fit-il d'une voix aguicheuse.
-Pardon?

Peter le regarda avec de grands yeux, étonné d'une telle déclaration de sa part.

-Désolé, j'ai entendu ça je ne sais plus où, et j'avais envie de le ressortir. Mais c'est vrai que t'as de beaux yeux. Verts, c'est assez rare comme couleur, non?
-Ouais, il paraît...
-En tout cas, c'est plus rare que marron. Et c'est plus beau. Moi j'ai des yeux marrons tout tristes, tout moches...

Les lamentations de Mikaël à propos de la couleur de ses yeux firent sourire le plus vieux: on n'est décidément jamais satisfait de ce que l'on a.

-Moi, je les trouve très bien tes yeux. Ils sont d'un beau marron, avec de jolis reflets. Et puis surtout, ils sont très expressifs. Quand on te connaît bien, on peut savoir comment tu te sens rien qu'en regardant tes yeux. Surtout quand tu fais semblant d'être joyeux ou d'aller bien.

Ce fut au tour de Mikaël d'être surpris, et il baissa la tête, réfléchissant à ce que son compagnon venait de lui dire. Celui-ci venait de percer à jour, en quelques semaines à peine, l'une de ses plus grandes défenses. Il essayait toujours d'afficher un sourire de façade et de garder ses sentiments pour lui. Seule la colère transparaissait souvent sur son visage. Mais peut-être qu'avec Peter, il avait été moins sur ses gardes. Peut-être avait-il été plus lui-même. Il ne savait pas trop, et cela l'inquiétait.

-Comment tu as su? demanda-t-il, en dépliant ses jambes, calant mieux son dos contre le torse derrière lui.

Peter déplia lui aussi ses jambes, passa ses bras autour de la taille de Mikaël, puis ils reculèrent tous deux pour être plus confortablement installés contre la vitre de Plexiglas de la douche.

-Quand on est tous les deux, tes yeux sont toujours en accord avec le reste. Y'a toujours cette petite flamme au fond, ce petit scintillement, qui va me dire ce que tu ressens. Et à chaque fois, ton sourire, ton corps, et même toi, me disent la même chose.

Il laissa passer quelques secondes de silence pendant lesquelles il frôla de ses doigts le ventre de Mikaël, qui frissonna sous cette caresse aérienne.

-Mais quand je te vois en tant qu'inspecteur, c'est pas du tout la même chose. Parfois, j'ai même l'impression d'avoir à faire à un autre homme, tellement tu sembles différent. Au début, t'étais super énervé, mais maintenant, à chaque contrôle, tu es très détaché, comme si tout cela ne te concernait pas. T'as pas ce petit truc au fond des yeux qui te caractérise. Comme si t'étais pas là. Et t'as beau être correct avec nous, les policiers je veux dire, je sais que tu déteste ça. C'est bizarre à dire, mais j'ai l'impression que je ne te connais pas dans ces moments là.

Peter fut pris alors d'une soudaine angoisse et serra fort Mikaël contre lui. Il déposa quelques baisers dans son cou, auquel le jeune homme répondit en portant les mains de l'homme à ses lèvres, les baisant tendrement. Cela l'apaisa, et il put reprendre ses explications, la voix un peu torturée cependant.

-Et quand t'es à cheval, ou avec les chevaux, bien sûr, je vois pas tes yeux, mais je sais qu'ils pétillent comme un feu
d'artifice. Le genre de feu d'artifice que j'ai jamais eu, ajouta-t-il tout bas.

Mikaël sentit toute la détresse de Peter dans ces mots, la peur qu'il avait de ne pas compter pour lui, de ne pas le connaître, de toujours être le second après le cheval. Pourtant, Mikaël ne le rassura pas: il ne savait pas comment faire sans lui mentir, car pour l'instant, il était effectivement second derrière le cheval. Juste juste derrière, pas très loin de la première place, mais second quand même. Et Peter l'avait ressenti. Alors il se contenta de lui coller un baiser sur la joue, de se lever, de se rincer, et de sortir de la douche. Il attrapa une serviette et quitta la salle de bains tout en se séchant.

Dans la douche, Peter, toujours assis, se prit la tête dans les mains et laissa échapper quelques larmes. Il savait que Mikaël était un garçon compliqué et fragile. Il avait compris que lors des moments durs qu'il avait eu plus jeune, il n'avait eu que l'équitation pour lui tenir la tête hors de l'eau. Il savait qu'il n'était qu'un arriviste à vouloir compter plus pour Mikaël que l'équitation alors qu'il ne le connaissait que depuis quelques mois, et l'équitation depuis des années. Et pourtant, cela faisait tellement mal de l'entendre de sa bouche. Ou plutôt de ne pas l'entendre. Lorsqu'il estima qu'il avait assez pleuré, il se rinça à son tour et sortit. Il s'habilla de façon décontractée et retrouva Mikaël en cuisine, en train de préparer une sorte de brunch très tardif. Il se colla à son dos et après l'avoir embrassé dans la nuque, murmura quelques mots sincères d'excuse dans son oreille.

-Désolé pour tout à l'heure. Je suis allé un peu trop loin.

Mikaël se retourna et prit son visage en coupelle de ses deux mains.

-Tu n'as pas à t'excuser Peter. On est ensemble, il ne doit pas y avoir de tabou entre nous, surtout pour une chose pareille.

Mikaël l'embrassa puis croisant ses mains au niveau de la courbe de ses reins, baissa la tête, un peu contrit.

-Je suis désolé moi aussi. J'étais un peu énervé tout à l'heure. Je crois que t'es le premier à me mettre à jour aussi vite et aussi facilement. Et j'ai un peu de mal à l'accepter. Mais ne t'inquiète pas, c'est moi, dit-il en relevant la tête. Faut que je m'habitue au fait que y'ait quelqu'un qui puisse lire en moi comme ça. Y'avait juste My qui pouvait avant.
-Mais c'est... je sais pas... normal? Que je sache ce que tu ressens. Tu es mon petit ami après tout.
-Oui, mais... Moi je suis pas sûr de pouvoir distinguer quand tu souris pour de faux, ou quand tu souris pour de vrai.

Peter passa ses mains derrière sa nuque et lui releva la tête pour que leurs regards se croisent.

-Moi je suis sûr que tu peux. Fais-moi confiance, et fais-toi aussi un peu confiance.

Il caressa sa joue du pouce.

-D'accord?
-D'accord, mais...
-Sssssch... J'ai dit: fais-nous confiance. T'as beau être un as question équitation et relation avec les chevaux, question relations avec les êtres humains, t'as toujours un peu de mal. Alors avec moi au moins, arrête de douter et laisse-toi aller. Tu ne crains rien du tout. D'accord?

Mikaël, vaincu par la douceur des mots de Peter, de ces mots qu'il avait souhaités entendre depuis si longtemps, hocha la tête. Peut-être que oui, il pourrait être pleinement lui-même avec Peter, et leur relation pourrait alors peut-être durer plus que quelques mois.

-Peter?
-Oui.
-Je sais que je vais probablement être un enfer à vivre au jour le jour. J'ai des sautes d'humeur régulièrement, t'as dû le remarquer, même si c'est vrai que j'en ai pas eu beaucoup avec toi. Pour l'instant, y'a juste le cheval qui réussit à me calmer. Et encore pas tout le temps. Y'a juste Jéricho qui est une valeur sûre pour me calmer. Mais ça va changer. Je vais tout faire pour changer ça.

Peter sentit que Mikaël se raccrochait à cette promesse de changement comme un alpiniste à sa corde alors qu'il pend dans le vide. Comme si leur couple ne tiendrait qu'à cette seule condition. Mais Peter ne voulait pas de ça, alors il le tempéra aussitôt.

-Eh... Je t'ai pas demandé de changer. Je ne veux pas que tu changes, enfin, pas de trop. C'est parce que tu es comme tu es qu'on est ensemble. C'est parce que tu te donnes tellement à fond dans le cheval que tu as attiré mon attention. Alors ne change pas ça, ne change surtout pas ça. Continue à faire ce que tu aimes, et tout ira bien.

Mikaël, plus que touché, enfouit sa tête dans son T-shirt et hoqueta quelques larmes et des remerciements. Peter lui caressa le dos, pour le réconforter, et embrassa ses cheveux.

-Mikaël?
-Hmmm?
-Je crois que l'omelette a cramé.
-Merde.

Mais aucun des deux ne bougea et Peter se contenta d'éteindre la plaque électrique.



     Après ce semblant de dispute, le couple passa une après-midi tranquille. Ils arrangèrent un peu l'appartement, pour que l'atmosphère de célibat qui y régnait disparaisse. Mikaël installa tous ses vêtements dans l'armoire de la chambre et réorganisa le placard à balais pour y mettre quelques unes de ses affaires d'équitation, le reste retournant dans sa case au club.

Il sortit aussi quelques cadres photos de son sac. Sur l'une des photos, on le voyait en train de sauter un oxer bleu étoilé lors de son premier concours en tant que professionnel, alors qu'il avait seize-dix-sept ans, et sur l'autre on le voyait dans un pré avec un poulain bai, qui se trouvait être Jéricho. Ces deux cadres allèrent dans le salon, sur une étagère, à côté de quelques bouquins de fantasy. Le troisième cadre le représentait lui vers douze ans avec, collé à lui, un garçon d'environ six ans, brun et les yeux marrons comme lui, sur un fond bleu un peu nuageux, typique des photos scolaires, et il alla sur sa table de nuit. Peter insista pour qu'il sorte quelques-unes de ses coupes, et Mikaël, après d'âpres négociations, consentit à mettre sur une étagère sa première coupe, et celle du championnat du monde de CSO de l'année précédente, qu'il avait gagné surtout par chance, selon lui.

Lorsqu'enfin les sacs de Mikaël se trouvèrent à peu près vides, ils entreprirent d'installer dans le salon le coin peinture pour Peter. Ils tendirent une bâche en plastique sur le sol et posèrent le chevalet dessus, regardant vers la fenêtre. Puis ils mirent à côté un petit meuble roulant qui était auparavant dans la cuisine, et sur lequel Peter installa tout son barda. Pendant qu'il mettait de l'ordre dans ses pinceaux et ses tubes de peinture, Mikaël s'installa sur le canapé pour bouquiner. Le titre l'avait attiré, surtout qu'il en avait déjà entendu parler par plusieurs personnes au club, et il avait pris "Les hommes qui n'aimaient pas les femmes" sur l'étagère. Rapidement, l'écriture de Stieg Larsson l'emporta et il ne put détacher ses yeux des pages couvertes de caractères imprimés, même lorsque Peter lui annonça qu'il avait fini de ranger. Alors, inspiré par la vue de ce Mikaël si concentré sur son livre, il décida de le dessiner. Ils ne replongèrent dans le monde réel que deux heures plus tard, lorsque leurs estomacs se manifestèrent.

-Tu veux quoi pour manger? demanda Peter en posant son fusain.
-Euh... Pizza? On pourrait commander.
-Ca me va! Je me prends une haïtienne, et toi?
-C'est quoi la haïtienne?
-Celle avec de l'ananas.
-Alors la même chose, conclut Mikaël, en fermant enfin son livre.
-Parfait. J'appelle tout de suite la pizzeria.

Il sortit son téléphone et tapa le numéro inscrit sur un flyer aimanté sur le frigidaire. Puis il revint s'asseoir sur le canapé à côté de son compagnon, passa la commande et raccrocha.

-Dans dix minutes.
-Okay.

Il se rapprocha de lui et se lova dans ses bras, cherchant un peu d'apaisement dans la chaleur de son corps. Ils restèrent ainsi silencieux jusqu'à ce que l'interphone sonne. Peter alla payer le livreur et récupéra la pizza. Ils eurent la flemme de déplier la table, qu'ils avaient rangée pour laisser un peu d'espace avec le nouveau coin peinture, et mangèrent directement sur la table basse, entre le canapé et la télévision, à même le carton de la pizza. Après avoir bien entamé sa première part de pizza, Peter posa une question qui lui semblait assez stupide, mais à laquelle il n'arrivait pas à trouver une réponse satisfaisante de son point de vue, néophyte qu'il était dans le monde du cheval.

-Dis Mikaël...
-Hmmm?
-Je me demandais, c'est quoi l'intérêt de doper des chevaux?

Mikaël releva la tête, étonné que l'inspecteur qu'était Peter pose une telle question.

-Bah, c'est comme pour tous les dopages, je suppose. Pour améliorer les performances. Mais tu devrais savoir ça mieux que moi.
-A vrai dire, c'est ma première affaire de dopage. Je fais pas partie de la brigade des stups, tu sais. Je suis plutôt du versant crim, enfin un truc du genre. Notre service fait un peu de tout, et c'est pour ça qu'on a été recruté pour cette affaire. Parce que les stups étaient un peu débordés. Donc, pour en revenir à notre affaire, je comprends pourquoi on voudrait doper des chevaux de course. Pour aller plus vite, et tout. Mais est-ce que ça joue sur les sauts? Et puis pour le dressage surtout, à quoi ça sert de doper un cheval pour le dressage?
-Pour le saut, je pense que c'est utile. Le dopage doit faire un truc sur les muscles, les rendre plus puissants, et ça va permettre aux chevaux de sauter plus haut. Et puis aller plus vite dans les courbes. Tu vois, ce genre de trucs. Pour le dressage, par contre, je vois pas l'intérêt. Sauf en concours complet. Parce que là tu dois enchaîner toutes les épreuves avec le même cheval, et c'est très crevant. Et je suppose que les chevaux dopés sont plus endurants.

Mikaël fit une pause et prit une bouchée de pizza avant de reprendre.

-Enfin, je suppose, je suppose. J'ai jamais testé, hein!
-Evidemment.

Peter l'embrassa au coin de la bouche et les deux hommes rirent. Ils finirent leur repas et regardèrent un peu la télé ensemble. Ils tombèrent sur une rediffusion de la comédie musicale Jesus Christ Superstar, et regardèrent jusqu'à la fin, s'amusant à chanter par dessus les comédiens. Ils allèrent ensuite se coucher et Mikaël annonça la couleur pour le lendemain matin.

-Peter?
-Oui?

Peter passa son bras derrière la tête de Mikaël, pour lui servir d'oreiller.

-Demain, faut que je parte vers 5h30 de chez toi.
-De chez nous, corrigea-t-il doucement.

Mikaël s'installa sur le bras de Peter et mit le sien en travers du ventre de son compagnon.

-Et il faut vraiment que tu partes aussi tôt?
-Ouais. J'ai réussi à négocier de ne plus loger là bas et de continuer à bosser, mais seulement à mi-temps. Ils étaient pas super contents que je demande un temps partiel, mais un temps plein en vivant ici, c'était juste pas possible. Ca m'aurait fait partir tôt et rentrer super tard. Bref, j'ai eu mon mi-temps, et ils préféraient que je le fasse le matin. Et moi aussi, à vrai dire.
-Pourquoi?

Peter entortilla une mèche de cheveux bruns et Mikaël caressa le ventre plat.

-Bah le matin, on sera tous les deux pressés pour partir au boulot. On sera pas forcément de bonne humeur, et tout. Et on peut passer beaucoup plus de temps ensemble le soir.
-Hum... Pas faux... Mais ça veut dire que tu vas devoir te lever tôt.
-Ouais, mais j'ai l'habitude.

Les doigts de Peter descendirent dans son cou puis sur sa clavicule, et ceux de Mikaël descendirent d'autant.

-Ouais mais bon quand même. Ca veut dire qu'on va pas pouvoir... tu vois... jusque très tard dans la nuit.

Mikaël sourit et fit glisser ses doigts sur le boxer rouge de Peter, juste au niveau de l'aine.

-Dans ce cas, on va devoir se coucher plus tôt, n'est-ce pas?
-Oui, je crois aussi, soupira-t-il, alors que les doigts de Mikaël arrivaient à l'intérieur de sa cuisse et remontaient tout doucement.

Mikaël rigola et accentua ses caresses en souriant: l'heure qui allait suivre promettait d'être bien remplie.

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commentaires

Raf 18/03/2010 15:48


C'est pas possible, ce sont de vrais lapins ceux-là!! XD
Bien la discussion dans la douche! Mais je comprend Mickael pour le coup de l'equitation, les chevaux sont sa passion et un peu ce qui l'a "sauvé". En fait de toute maniere il y a pas matiere a
comparer, ce n'est pas du tout la meme chose et Peter ne devrait pas chercher a savoir ca. Il sont ensemble depuis peu en plus.


Skorpan 18/03/2010 20:36


XD De chauds lapins, s'il te plaît! :o
Très bonne analyse de la situation. ;-)


Merlin 16/03/2010 19:10


pourquoi tu coupes toujours comme çaaaaaa ?
mais bon, un chapitre de plus, on ne va pas s'en plaindre ! c'est toujours aussi agréable à lire, même si peter a pleuré (BOUHOUHOUUUUUUUUUU vilaine)
bisous !


Skorpan 16/03/2010 20:56


Parce que j'adore couper comme çaaaaaa! =D
Et puis c'est quoi ça? Mes persos n'ont plus le droit de pleurer? Oo Bah j'étais pas au courant! Et m'en fous de toute façon, na! XD
Bisous


saya 15/03/2010 20:49


ah nos deux tourtereaux... leur histoire avance lentement mais sûrement, mais 'javoue que ça m'aurais pas fait plaisir du tout d'entendre mon copain me dire qu'il me préfère les
chevaux!!!!!(hypothétique, je n'ai pas de cop snif -_-)  lol, mais on peut comprendre mikaël, après tout, tout ne se fait pas en un jour hein? bsx


Skorpan 15/03/2010 23:29


Comme on dit, Rome ne s'est pas faite en un jour et seuls les imbéciles ne changent pas d'avis. Et comme Rome est plutôt une belle ville maintenant, après plusieurs siècles, et que Mikaël n'est a
priori pas un imbécile (ou alors pas un imbéciel profond), je te laisse deviner la suite de l'histoire. *ange*
Et puis, pour Mikaël, les chevaux, c'est sa vie, alors on peut comprendre qu'il les fasse passer en premier. ^^
Bisous


Lilie 15/03/2010 14:18


Mais...mais....mais....tu...TU AS PAS LE DROIT T_____T ! C'est quoi cette fin *ouinnnnnnnnnn* MDRRR
Enfin bref, j'ai adoré =D Comme d'hab je pourrais dire ^^ C'était super :p
Merci pour cette suite ^^ Et euh.....sadique ! T'as pas le droit de nous faire deux fin de ce genre deux fois à la suite T____T

Bisousssssss


Skorpan 15/03/2010 19:13


Mais...mais....mais.... si, j'ai le droit! =D Et je le fais! XD Et puis de toute façon, j'avais prévenu: je suis une sadcio-maniaque perverse, alors voilà quoi! *ange*
Merci à toi d'être toujours là, et ne t'inquiète pas: tu seras bientôt récompensée pour avoir supportée toutes mes fins sadiques... *ange*
Bisous


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