I'll
Je crois avoir trouvé mon maître question écriture, scénario et lenteur (du récit, pas de la publication). Il s'agit de Hiroyuki Asada! x)
Dans le manga I'll, dont je vais vous parler dans quelques lignes, il met un peu moins de trois tomes et demi pour raconter un match de basket. Les neuf dernières minutes prennent même un tome entier! Et pourtant, on ne s'ennuie pas une seule seconde! En tout cas moi, je ne m'ennuie pas une seulle seconde, peu importe le nombre de fois que je le relis, je suis toujours aussi excitée par l'enjeu du match. Bref, tout àa pour dire que moi, avec mes 60 pages Word pour raconter une nuit entière (sur ma fanficiton How does it feel?), je me sens tout petite! XD

Titre: I'll
Auteur: Hiroyuki Asada
Tomes: 14 + 1 oneshot (Crazy Kouzu BC) + 2 OAV
Remarques: d'abord édité chez Glénat (dont les couvertures sont immondes, et le titre a été changé en I'll Generation Basket), il a été arrêté au bout de quelques volumes à cause de se sfaibles ventes. Il a été repris par Tonkam, qui a ré-édité les premiers tomes et qui a fini la série, pour notre plus grand bonheur. Les couvertures sont superbes, et le nom original de l'œuvre restauré.
Un autre travail de Hiroyuki Asada est en cours de publication en France. Il s'agit de Letter Bee, que je vous conseille vivement. Deux tomes sont déjà sortis, le troisième sort le 2 octobre, et la série est toujours en cours au Japon (ils en sont à 6 ou 7 tomes).
Si l'on veut faire simple et court, I'll est un manga de basket. Mais stop, je vous arrête tout de suite, on est loin, très loin, de Slam Dunk. Car dans I'll, le basket, bien que prenant une part plus qu'importante à l'histoire, apparaît plus comme une toile de fond que le véritable moteur du récit. En effet, le manga s'attache beaucoup plus à raconter les histoires des différents membres de l'équipe de basket, en particulier de Akane Tachibana et de Hitonari Hiiragi, personnages piliers, et leurs relations, qu'à conter une bête montée vers les sphères hautes du basket national.
L'amitié est véritablement le thème principal de I'll. L'amitié et tout ce qu'elle comporte, l'amitié et toutes ses facettes, l'amitié dans toute sa splendeur. Quand Asada te raconte l'amitié, tu t'asseois et tu écoutes. Voilà ce que j'ai ressenti (après réflexion) sur le manga. Il la raconte si bien qu'il n'y a rien à dire.
Le basket tient bien sûr une place non négligeable, quel que soit le volume. Mais il est toujours au service de l'histoire. Dans le premier tome, c'est lors d'un match de basket (le dernier de leur dernière année de collège) que les deux crrrétins qui servent de protagonistes, Akane et Hitonari, vont se remarquer. Et c'est grâce au basket qu'ils vont se lier d'amitié. Le basket, c'est la chose qui relie tout ce petit monde, c'est leur endroit à eux, et on n'a qu'une seule envie: les rejoindre là-bas, sur ce bout de paradis au parquet lisse.
Pour ceux qui craignent que le basket soit un obstacle à la lecture, rassurez-vous, il n'en est rien. J'étai moi-même néophyte concernant ce sport en commençant la lecture. Et ça ne m'a posé aucun problème. Les termes techniques sont expliqués par de petites notes.
Le scénario est très bien construit. On ne s'ennuie pas une seule seconde, sans pour autant que cela fasse chargé. Au contraire, le manga donne une impression de fluidité, comme si tout s'écoulait naturellement, exactement comme dans la vraie vie. Les sujets sérieux sont abordés avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité. Et le tout est saupoudré d'humour bien placé, notamment grâce à cet imbécile d'Akane Tachibana.
Les dessins... Ah! Les dessins de Asada... *o* Ils sont superbes, magnifiques, somptueux, à tomber par terre, à couper le souffle... Bref, on est pas loin de la perfection selon moi. Les lignes sont fluides et précises. Les cases ne sont pas surchargées, et une grande attention est portée aux détails. Par exemple, tous les décors de ville sont des décors qui existent réellement à Kouzu (ville où se déroule l'histoire). Ou alors les vêtements: ils sont particulièrement soignés. Chaque personnage a un style particulier, et parfois, notamment aux en-têtes de chapitre, on a le droit à tout un déballage de la garde-robe. ^^ Et puis petit plus: les yeux des personnages sont asiatiques. On a pas le droit aux grands yeux typiquement européens, et ça fait plaisir.
Les personnages enfin, sont très travaillés. Une psychologie approfondie pour chacun d'entre eux, et une histoire derrière chacun, y compris les personnages secondaires. En effet, si la lumière est plus souvent mise sur les deux protagonistes, ce n'est pas pour autant que les personnages secondaires sont mis de côté. Au contraire, comme en témoignent les quelques chapitres négatifs, qui racontent le passé de certains personnages.
Pour finir, je dirai que ce manga reste mon manga préféré, et ce depuis des années. Il a cette particularité qui le place, pour moi, au-dessus des autres: lorsqu'on referme le volume 14, on a l'impression que l'histoire ne fait que commencer. Que les 14 volumes que l'on vient de lire n'étaient que le prologue. Et cette sensation est magique.


Dans le manga I'll, dont je vais vous parler dans quelques lignes, il met un peu moins de trois tomes et demi pour raconter un match de basket. Les neuf dernières minutes prennent même un tome entier! Et pourtant, on ne s'ennuie pas une seule seconde! En tout cas moi, je ne m'ennuie pas une seulle seconde, peu importe le nombre de fois que je le relis, je suis toujours aussi excitée par l'enjeu du match. Bref, tout àa pour dire que moi, avec mes 60 pages Word pour raconter une nuit entière (sur ma fanficiton How does it feel?), je me sens tout petite! XD

Titre: I'll
Auteur: Hiroyuki Asada
Tomes: 14 + 1 oneshot (Crazy Kouzu BC) + 2 OAV
Remarques: d'abord édité chez Glénat (dont les couvertures sont immondes, et le titre a été changé en I'll Generation Basket), il a été arrêté au bout de quelques volumes à cause de se sfaibles ventes. Il a été repris par Tonkam, qui a ré-édité les premiers tomes et qui a fini la série, pour notre plus grand bonheur. Les couvertures sont superbes, et le nom original de l'œuvre restauré.
Un autre travail de Hiroyuki Asada est en cours de publication en France. Il s'agit de Letter Bee, que je vous conseille vivement. Deux tomes sont déjà sortis, le troisième sort le 2 octobre, et la série est toujours en cours au Japon (ils en sont à 6 ou 7 tomes).
Si l'on veut faire simple et court, I'll est un manga de basket. Mais stop, je vous arrête tout de suite, on est loin, très loin, de Slam Dunk. Car dans I'll, le basket, bien que prenant une part plus qu'importante à l'histoire, apparaît plus comme une toile de fond que le véritable moteur du récit. En effet, le manga s'attache beaucoup plus à raconter les histoires des différents membres de l'équipe de basket, en particulier de Akane Tachibana et de Hitonari Hiiragi, personnages piliers, et leurs relations, qu'à conter une bête montée vers les sphères hautes du basket national.
L'amitié est véritablement le thème principal de I'll. L'amitié et tout ce qu'elle comporte, l'amitié et toutes ses facettes, l'amitié dans toute sa splendeur. Quand Asada te raconte l'amitié, tu t'asseois et tu écoutes. Voilà ce que j'ai ressenti (après réflexion) sur le manga. Il la raconte si bien qu'il n'y a rien à dire.
Le basket tient bien sûr une place non négligeable, quel que soit le volume. Mais il est toujours au service de l'histoire. Dans le premier tome, c'est lors d'un match de basket (le dernier de leur dernière année de collège) que les deux crrrétins qui servent de protagonistes, Akane et Hitonari, vont se remarquer. Et c'est grâce au basket qu'ils vont se lier d'amitié. Le basket, c'est la chose qui relie tout ce petit monde, c'est leur endroit à eux, et on n'a qu'une seule envie: les rejoindre là-bas, sur ce bout de paradis au parquet lisse.
Pour ceux qui craignent que le basket soit un obstacle à la lecture, rassurez-vous, il n'en est rien. J'étai moi-même néophyte concernant ce sport en commençant la lecture. Et ça ne m'a posé aucun problème. Les termes techniques sont expliqués par de petites notes.
Le scénario est très bien construit. On ne s'ennuie pas une seule seconde, sans pour autant que cela fasse chargé. Au contraire, le manga donne une impression de fluidité, comme si tout s'écoulait naturellement, exactement comme dans la vraie vie. Les sujets sérieux sont abordés avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité. Et le tout est saupoudré d'humour bien placé, notamment grâce à cet imbécile d'Akane Tachibana.
Les dessins... Ah! Les dessins de Asada... *o* Ils sont superbes, magnifiques, somptueux, à tomber par terre, à couper le souffle... Bref, on est pas loin de la perfection selon moi. Les lignes sont fluides et précises. Les cases ne sont pas surchargées, et une grande attention est portée aux détails. Par exemple, tous les décors de ville sont des décors qui existent réellement à Kouzu (ville où se déroule l'histoire). Ou alors les vêtements: ils sont particulièrement soignés. Chaque personnage a un style particulier, et parfois, notamment aux en-têtes de chapitre, on a le droit à tout un déballage de la garde-robe. ^^ Et puis petit plus: les yeux des personnages sont asiatiques. On a pas le droit aux grands yeux typiquement européens, et ça fait plaisir.
Les personnages enfin, sont très travaillés. Une psychologie approfondie pour chacun d'entre eux, et une histoire derrière chacun, y compris les personnages secondaires. En effet, si la lumière est plus souvent mise sur les deux protagonistes, ce n'est pas pour autant que les personnages secondaires sont mis de côté. Au contraire, comme en témoignent les quelques chapitres négatifs, qui racontent le passé de certains personnages.
Pour finir, je dirai que ce manga reste mon manga préféré, et ce depuis des années. Il a cette particularité qui le place, pour moi, au-dessus des autres: lorsqu'on referme le volume 14, on a l'impression que l'histoire ne fait que commencer. Que les 14 volumes que l'on vient de lire n'étaient que le prologue. Et cette sensation est magique.


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