Solidays 2009 - 26 juin
Je vous avais dit que vous auriez une petite review des Solidays 2009. Alors voici déjà le 1er jour! =D
Les vidéos et les photos sont à moi.

Vendredi 27 juin. La journée commence mal: il pleut. Et pas qu'une fois! Ca me fait penser à la Bretagne, où il fait beau plusieurs fois par jour. Et où forcément, il pleut plusieurs fois par jour. Je n'ai qu'une seule envie: qu'il arrête de pleuvoir. Et qu'aucune goutte ne tombe pendant le weekend. Vœu qui sera exaucé, mais je n'en sais encore rien.
Pour l'insant, je m'active à préparer mon sac: ma place, mon appareil photo, mon argent, mon dîner, ma bouteille d'un litre cinq, mon pull pour le soir... Je crois bien que j'ai tout, même si je suis un peu en retard.
C'est le début de l'après-midi et je quitte mon appart' pour rejoindre Longchamp et son hippodrome. On arrive là bas, mon amie et moi, sous un soleil de plomb, et on prend la première boisson qu'on nous tend. Une boisson publicitaire évidemment. Et dégueulasse forcément. Vous avez déjà goûté du lait gazeux? Et bah c'était à peu près ça. De quoi se rendre malade avant même que le festival ne commence. Et après quelques gorgées, la bouteille violette finit au fond d'une poubelle.
Il est bientôt quinze heures, quelqu'un au micro nous rappelle quelques petits trucs, typiques des festivals. Et puis le compte à rebours commence. 10... 9... 8... 7... 6... 5... 4... 3... 2... 1... Yeaaaaaaaaaaaah! C'est parti pour trois jours de musique quasi non stop! Rapidement, mais sans bousculade, on arrive au contrôle des billets, et j'ai enfin mon petit bracelet bleu, qui va tenir les trois jours normalement, sauf si je passe trop de temps sous la douche.
J'ai une petite pensée pour les gens que j'ai vu faire l'immense queue pour le camping: ils ont encore pas mal de temps à attendre avant de pouvoir rentrer.
On passe le contrôle de la sécurité, qui est super bien fait je trouve. On regarde de travers ma bouteille d'eau. "C'est quoi que vous avez dedans?" "Bah... de l'eau." On palpe mon pique-nique. "Vous avez une pomme?" "Euh... oui." *j'espère qu'ils vont pas non plus me demander à quoi est mon sandwich* Puis vient la palpation, et là, elle passe un certain temps sur mon appareil photo et celui de mon amie que j'avais dans une poche. Ca en devenait gênant.
Enfin, on est à l'intérieur. Et première chose à faire: la boutique Solidays! Après quelques hésitations, je me décide pour deux T-shirts: un grand noir (ils avaient pas de taille femme :-s) avec écrit "Jeune, con et solidaire." J'adore. Et un autre, noir aussi, représentant un vynile noir entouré de spermatozoïdes rouges et blancs, et avec marqué Solidays dessus. J'adore aussi.
Ensuite, on déambule un peu partout dans le festival. On regarde le saut à l'élastique (toujours par deux ou trois), et je refuse strictement d'en faire. Trop peur pour mon dos. Et puis déjà que je veux pas sauter du plongeoir de 5m à la piscine, alors là... c'est juste mort. On se fait aborder par la fondation Abbé Pierre, qu'on ira visiter un autre jour. On va faire un tour dans le Patchwork des Noms, et c'est probablement le stand le plus émouvant que j'aie vu. Tous ces noms inscrits sur des morceaux de tissus, ça me déchire le cœur, surtot quand tu t'attardes sur les textes écrits à côté. On nous encourage à faire nous-même un patchwork, mais n'ayant pas d'idées, on promet de revenir.
Il est 16h, le premier concert commence: Neimo, au Dôme. C'est sympa, mais ça commence vite à me saoûler. C'est toujours la même chose, et je ne suis pas encore tout à fait dans l'ambiance.
Les vidéos et les photos sont à moi.

Vendredi 27 juin. La journée commence mal: il pleut. Et pas qu'une fois! Ca me fait penser à la Bretagne, où il fait beau plusieurs fois par jour. Et où forcément, il pleut plusieurs fois par jour. Je n'ai qu'une seule envie: qu'il arrête de pleuvoir. Et qu'aucune goutte ne tombe pendant le weekend. Vœu qui sera exaucé, mais je n'en sais encore rien.
Pour l'insant, je m'active à préparer mon sac: ma place, mon appareil photo, mon argent, mon dîner, ma bouteille d'un litre cinq, mon pull pour le soir... Je crois bien que j'ai tout, même si je suis un peu en retard.
C'est le début de l'après-midi et je quitte mon appart' pour rejoindre Longchamp et son hippodrome. On arrive là bas, mon amie et moi, sous un soleil de plomb, et on prend la première boisson qu'on nous tend. Une boisson publicitaire évidemment. Et dégueulasse forcément. Vous avez déjà goûté du lait gazeux? Et bah c'était à peu près ça. De quoi se rendre malade avant même que le festival ne commence. Et après quelques gorgées, la bouteille violette finit au fond d'une poubelle.
Il est bientôt quinze heures, quelqu'un au micro nous rappelle quelques petits trucs, typiques des festivals. Et puis le compte à rebours commence. 10... 9... 8... 7... 6... 5... 4... 3... 2... 1... Yeaaaaaaaaaaaah! C'est parti pour trois jours de musique quasi non stop! Rapidement, mais sans bousculade, on arrive au contrôle des billets, et j'ai enfin mon petit bracelet bleu, qui va tenir les trois jours normalement, sauf si je passe trop de temps sous la douche.
J'ai une petite pensée pour les gens que j'ai vu faire l'immense queue pour le camping: ils ont encore pas mal de temps à attendre avant de pouvoir rentrer.
On passe le contrôle de la sécurité, qui est super bien fait je trouve. On regarde de travers ma bouteille d'eau. "C'est quoi que vous avez dedans?" "Bah... de l'eau." On palpe mon pique-nique. "Vous avez une pomme?" "Euh... oui." *j'espère qu'ils vont pas non plus me demander à quoi est mon sandwich* Puis vient la palpation, et là, elle passe un certain temps sur mon appareil photo et celui de mon amie que j'avais dans une poche. Ca en devenait gênant.
Enfin, on est à l'intérieur. Et première chose à faire: la boutique Solidays! Après quelques hésitations, je me décide pour deux T-shirts: un grand noir (ils avaient pas de taille femme :-s) avec écrit "Jeune, con et solidaire." J'adore. Et un autre, noir aussi, représentant un vynile noir entouré de spermatozoïdes rouges et blancs, et avec marqué Solidays dessus. J'adore aussi.
Ensuite, on déambule un peu partout dans le festival. On regarde le saut à l'élastique (toujours par deux ou trois), et je refuse strictement d'en faire. Trop peur pour mon dos. Et puis déjà que je veux pas sauter du plongeoir de 5m à la piscine, alors là... c'est juste mort. On se fait aborder par la fondation Abbé Pierre, qu'on ira visiter un autre jour. On va faire un tour dans le Patchwork des Noms, et c'est probablement le stand le plus émouvant que j'aie vu. Tous ces noms inscrits sur des morceaux de tissus, ça me déchire le cœur, surtot quand tu t'attardes sur les textes écrits à côté. On nous encourage à faire nous-même un patchwork, mais n'ayant pas d'idées, on promet de revenir.
Il est 16h, le premier concert commence: Neimo, au Dôme. C'est sympa, mais ça commence vite à me saoûler. C'est toujours la même chose, et je ne suis pas encore tout à fait dans l'ambiance.
Ensuite, direction la grande scène, pour Moonraisers. Groupe totalement inconnu pour moi, inculte que je suis. Cependant, leur reggae un peu funk m'emporte et je me laisse bercer par la musique. C'est vraiment très agréable à écouter. On a l'impression de planer tout en étant lucide.
Et leurs reprises de "Hotel California" des Eagles et de "Get Up Stand Up" de Bob Marley finit de me convaincre. Elles sont superbes.
Et leurs reprises de "Hotel California" des Eagles et de "Get Up Stand Up" de Bob Marley finit de me convaincre. Elles sont superbes.
On part un peu la fin, car il n'y a pas de temps à perdre. Le concert que j'attends le plus de toute la journée va commencer sous peu: Debout Sur Le Zinc. Ce groupe m'avait convaincue lors d'un showcase à la Fnac, avec ses jolis textes ev français, truffés de petites perles et de jeus mots propres à notre langue. Et avec leur musique, mélangeant pleins d'instruments, venant notamment de la musique classique, mais qui donnait un tout très entraînant. Quelque chose d'impressionant.
Et bien, ces petits lascars, sur la scène Bagatelle (la 2ème plus grosse scène), ne m'ont absolument pas déçue! Leur concert ressemblait à peu près à ce à quoi je m'attendais, mais en plus entraînant, en plus drôle (notamment le moment où ils ont tous imité "Thriller" de Mikaël Jackson), n plus dansant. Rien que pour avoir assisté à ce qu'ils ont fait, je ne regrette pas de ne pas avoir pris de billets pour l'Olympia et Indo. C'est dire...
Et bien, ces petits lascars, sur la scène Bagatelle (la 2ème plus grosse scène), ne m'ont absolument pas déçue! Leur concert ressemblait à peu près à ce à quoi je m'attendais, mais en plus entraînant, en plus drôle (notamment le moment où ils ont tous imité "Thriller" de Mikaël Jackson), n plus dansant. Rien que pour avoir assisté à ce qu'ils ont fait, je ne regrette pas de ne pas avoir pris de billets pour l'Olympia et Indo. C'est dire...
Il est 19h00, et sur la grande scène, le concert de Sinsemilia commence. Tout doucement, on quitte Bagatelle pour rejoindre Paris. On se pose assez loin de la scène, dans l'herbe, là où il y a de la place. Et je découvre avec une certaine stupéfaction que riké n'est pas le seul chanteur de Sinse. Et que malheureuement, je ne supporte pas la voix de l'autre chanteur. Mais, on a un peu de chance, car tout le bonheur du monde arrive assez vite et là on voit Riké dans son élément. Il saute partout sur scène, se déplace en sautant, s'arrête et continue de sauter. On a presque l'impression qu'il ne touche plus terre! Après cette chanson, on se relève et on quitte Paris: Sinsemilia, c'était pas le concert absoluement inoubliable, au contraire.
On va marcher un peu sous le chapiteau des associtations. Et je trouve ça passionant, notamment l'association Contact, qui aide les jeunes homosexuels et leurs parents. Je crois quun détour par le siège parisien de l'assoc' me fera du bien. ^^
Il est bientôt huit heures, et on rentre dans la tente du Patchwork des Noms, pour faire notre propre patchwork. L'idée nous est venue dans l'après-midi, et on a très envie de la réaliser. Alors armées de ciseaux, on découpe, on découpe des morceaux de tissus. Puis on colle et on recolle, on agrafe. On corrige les imperfections etc, et c'est enfin fin prêt à être montrer, accrocher. En à peine trois quart d'heures de temps, on a réussi à faire ce qu'on voulait.
On va marcher un peu sous le chapiteau des associtations. Et je trouve ça passionant, notamment l'association Contact, qui aide les jeunes homosexuels et leurs parents. Je crois quun détour par le siège parisien de l'assoc' me fera du bien. ^^
Il est bientôt huit heures, et on rentre dans la tente du Patchwork des Noms, pour faire notre propre patchwork. L'idée nous est venue dans l'après-midi, et on a très envie de la réaliser. Alors armées de ciseaux, on découpe, on découpe des morceaux de tissus. Puis on colle et on recolle, on agrafe. On corrige les imperfections etc, et c'est enfin fin prêt à être montrer, accrocher. En à peine trois quart d'heures de temps, on a réussi à faire ce qu'on voulait.

Il est presque neuf heures, alors on va s'acheter à manger (pour mon amie), et puis on s'installe face à Paris. Le concert de The Dø va bientôt commencer. Entre deux bouchées de sandwich au jambon, j'écoute la musique. J'aime bien, j'aime beaucoup. Mai la voix de la chanteuse m'insupporte. Je la trouve criarde, elle part trop dans les aiguës, sans douceur aucune. La seule chanson que j'apprécie vraiment est en finlandais.
On quitte The Dø un peu plus tôt, et on se dirige à toute allure vers Bagatelle où Groundation doit se produire. Mon amie m'en a dit beaucoup de bien, alors je suis impatiente. Malheureusement, le début du concert ne se passe pas très bien: les gens n'arrêtent pas de nous bousculer, sans même prendre la peine de se retourner pour dire pardon. Ca gâche une partie de mon plaisir. Mais à partir de la moitié, cela commence à se calmer, et je peux apprécier la musique. Et planer. Parce que oui, c'est une musique planante.
Et la barbe et le chapeau du chanteur m'ont bien fait marrer.
Et la barbe et le chapeau du chanteur m'ont bien fait marrer.
Après Groundation, on laisse passer la marée humaine, et on se dirge lentement vers Domino où se produit Poni Hoax. En passant, on entend le concert sur la grande scène. NTM... sans Joey Starr (en prison). Donc ce n'est pas tout à fait NTM. Mais ça suffit quand même pour me faire accélérer le pas, et quitter le plus vite cet endroit. Cette musique, je ne peux pas l'entendre, c'est presque physique.
On reste jusqu'à la fin de Poni Hoax, concert assez oubliable, et on rentre à la maison, pour une bonne nuit de sommeil. Je suis crevée mais très satisfaite de ma journée. Je n'ai qu'une envie: être au lendemain! =D
D'autres vidéos sont disponibles ici.
On reste jusqu'à la fin de Poni Hoax, concert assez oubliable, et on rentre à la maison, pour une bonne nuit de sommeil. Je suis crevée mais très satisfaite de ma journée. Je n'ai qu'une envie: être au lendemain! =D
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