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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 19:30

Parce que le chapitre 20 de Rupture, by Merlin, m'a terriblement frustrée. Et ben, j'ai décidé de vous frustrer vous aussi! Na! Vous z'aurez qu'à faire des réclamations à Merlin! Et quand elle postera le chapitre 21, vous aurez droit à la suite. Comment ça, c'est injuste? C'est pas à moi qu'il faut se plaindre. Et non, je n'accepte aucune réclamation!


Quant à toi Merlin, si jamais tu oses ne serait-ce que penser au mot chantage, je t'arrête tout de suite. Je ne fais qu'appliquer ce fameux proverbe: la fin justifie les moyens. *ange*


Sur ce, bonne lecture! =D

 

 

 

Cowboy.jpg

 

 

     Le dimanche midi, les organisateurs du CSO étaient en train de s'arracher les cheveux. Ils prenaient de plus en plus de retard dans l'épreuve de 1m40, et ils ne pouvaient rien y faire. Cette épreuve faisait des ravages parmi les concurrents et les chutes s'enchaînaient. A chaque fois, il fallait reconstruire l'obstacle et récupérer le cheval, qui parfois s'amusait comme un fou à se croire dans un champ de course. Deux barres avaient déjà été cassées, et un chandelier avait été mis à mal par les ruades d'un cheval. Une fois, ils avaient même dû faire venir l'équipe médicale sur place car le cavalier semblait s'être fait marcher dessus, et il avait du mal à se relever. Le retard s'accumulait donc inexorablement.

 

Mais d'un autre côté, si l'épreuve montrait le pire, elle montrait aussi le meilleur. Six cavaliers avaient déjà fait un sans-faute et étaient sélectionnés pour le barrage. On arrivait maintenant en fin d'épreuve et les deux jeunes femmes qui régulaient l'entrée dans la carrière firent un grand sourire au dernier cavalier en lice. Celui-ci leur répondit par un demi-sourire, concentré sur ce qu'il allait devoir faire dans quelques minutes, puis entra lorsqu'elles lui dirent de le faire. Lorsqu'il se fut assez éloigné, l'une d'elles demanda à l'autre.


-C'est qui qu'il monte là?
-Ithaque.
-Tu penses qu'il va faire comme avec Jewel? Sans faute?
-Ouais, je crois. Après tout, il en est capable, c'est Mikaël Blowsworh quand même, plaisanta-t-elle.
-D'accord, mais le cheval, il en est capable? Je ne me souviens plus de l'avoir déjà vu celui-là.
-Ithaque a l'habitude de laisser un peu traîner ses antérieurs lors des sauts, mais comme Mikaël le connaît bien, je suppose qu'il fera tout pour corriger ce défaut.
-Ok. De tout façon, on va bien voir bien ce qu'ils nous font, conclut-elle avant de s'écarter en ouvrant la barrière pour laisser passer l'avant-avant dernier concurrent qui sortait, un peu à bout de souffle.

 

 

 

     Mikaël, sur la carrière, était au taquet. Il revoyait une dernière fois le parcours dans sa tête, avec ses difficultés et ses pièges, tout en faisant attention de ne pas gêner le concurrent qui était en train de passer. Il passa à côté du bidet et de la mangeoire, histoire de montrer à Ithaque ce qu'il allait devoir sauter, et qu'il ne fasse pas semblant d'avoir peur devant l'obstacle. Puis il remonta un peu sur ses rênes et partit au trot. Un petit trot de travail pour le remettre en route, et ne pas le chauffer trop tôt. Le cavalier précédent venait de passer la ligne d'arrivée et Mikaël demanda un petit galop à Ithaque. La sonnette de départ retentit un peu plus tard et il le fit repasser au trot puis au pas. Il réajusta une dernière fois ses rênes, remit ses pieds correctement dans les étriers, et demanda alors un départ au galop à droite. Il fit une grande volte où il l'installa sur sa vitesse de croisière pour le parcours: un galop soutenu, avec une bonne impulsion et des postérieurs très engagés, le tout sans précipitation. Enfin, il passa la ligne de départ.

 

Au cinquième obstacle, aucune barre encore n'était tombée et il entamait le triple assassin, dont il sortit avec brio, malgré un toucher sur le C, qui avait fait vaciller dangereusement la barre. Mais elle avait tenu. Comme toutes les autres jusqu'à la ligne d'arrivée. Les juges annoncèrent très rapidement le résultat: sans faute, il était donc le septième, et dernier, concurrent à participer au barrage. Satisfait de son parcours, Mikaël flatta l'encolure de l'hongre puis sortit de la carrière au petit trot, laissant le commissaire de piste tracer le parcours du barrage et les ramasseurs de barres modifier les obstacles en fonction de ses décisions.


Revenu au paddock, le jeune homme retrouva My, qui allait elle aussi allait participer au barrage. Elle partirait 4ème, ayant fait le 4ème meilleur temps, tandis que Mikaël partirait en premier avec Ithaque, et en avant-dernier avec Jewel, avec qui il avait fait le deuxième meilleur temps. Stressés et concentrés, les deux cavaliers n'échangèrent que quelques paroles puis se dirigèrent d'un commun accord vers William. Certes, leur aîné avait fait quatre points, mais il était le plus expérimenté. Il avait aussi un regard nettement plus objectif qu'eux-mêmes sur leurs performances et serait plus à même de les conseiller. Environ un quart d'heure plus tard, ils furent informés du parcours du barrage, et Mikaël dut partir avec Ithaque. Il revint un peu plus tard et croisant My qui se dirigeait vers la carrière, lui donna quelques conseils.

 

-Fais gaffe au 4. Il vient beaucoup plus vite que tu ne le penses, et j'ai pas eu le temps de reprendre Ithaque.
-Et tu t'en es sorti?
-C'est tombé. Quatre points. Par contre, entre le 1 et le 2, passe à travers le décor. Ca te fait un saut en plus, mais ça te raccourcit vachement et tu peux quand même bien aborder le 2.
-Ok, merci pour le conseil. Et je suis désolée pour la barre.
-T'en fais pas, Ithaque a fait de bons parcours, donc je suis plutôt content. D'habitude, les CSO, il a plus de mal. Bon je te laisse, faut que je récupère Jewel. Bonne chance!
-Merci!


Elle repartit vers l'entrée et lui descendit d'Ithaque pour remonter aussitôt sur la jument que Mary avait amené après l'avoir détendue un peu à nouveau. Puis il prit le même chemin que My. Jewel était un peu nerveuse, ou peut-être impatiente: elle trottinait sur place, déplaçait les hanches sans que Mikaël ne lui ait rien demandé, et lorsqu'enfin on les autorisa à entrer en piste, elle partit au petit galop. Mikaël, se redressant, la remit au pas et la calma d'une voix douce tout en flattant son encolure.

 

Encore une fois, la sonnette de départ retentit à travers la piste et dans les secondes qui suivirent, Jewel partit au galop. Un galop très différent de celui qu'elle avait lors du premier tour. Il était beaucoup plus rapide sans pour autant partir sur les épaules, car là, en plus de devoir faire un sans-faute, il fallait être le plus rapide. Il y avait six obstacles, six possibilités de faire tomber des barres. Mais grâce à la puissance de la jument et son goût pour le CSO, aucune ne tomba et le parcours fut bouclé en un peu plus de 25 secondes. Le dernier concurrent partit alors qu'il était encore sur la piste, et lorsqu'il eut fini, Mikaël soupira de soulagement: l'épreuve était terminée. Il avait donné tout ce qu'il avait et il ne pouvait plus rien changer. Il revint tranquillement au pas dans le paddock, où il retrouva My qui discutait avec William.

 

-Salut, fit Mikaël en arrivant près d'eux.

-Salut, répondit William. J'ai noté les temps et les points de tout le monde, tu veux voir?
-Ouais, je veux bien.
-Ok, alors t'as fait quatre points avec Ithaque mais t'as été très rapide, donc t'es cinquième.
-My, t'as fait un sans-faute, non?
-Ouais, mais j'ai été assez lente.
-T'es quatrième?
-C'est ça, confirma William. Et avec Jewel, t'as fait un sans faute, mais t'as pas été assez rapide. C'est passé à un poil près.


Le visage de Mikaël se décomposa: il connaissait cette formule de son mentor pour l'avoir déjà entendue par le passé. Il avait alors manqué la première place à vingt centièmes de seconde.

 

-Me dis pas que j'ai encore vingt centièmes de retard?
-Non, quatre.
-Hein?
-T'as quatre centièmes de retard par rapport à Sean Krant, qui est premier.
-Naaaaaaan!
-Eh si! répliqua My, qui était morte de rire face à l'attitude de son meilleur ami.

 

Celui-ci était affalé sur l'encolure de sa jument et se lamentait en poussant de longues plaintes.

 

-J'y crois pas! Quatre centièmes! Quatre centièmes! Même pas le temps de dire ouf! Jewel! continua-t-il en s'adressant à sa jument. T'aurais pas pu allonger ta foulée de quelques centimètres histoire de nous faire gagner? Espèce de jument ingrate, va!

 

Ce furent les paroles de trop et les trois cavaliers furent pris d'un grand fou rire, que même l'annonce de la remise des prix eut du mal à arrêter.

 

L'après-midi se déroula de la même façon que la matinée pour Mikaël: dans la concentration et le stress. Il était engagé sur le Grand Prix de 1m60 à la fois avec Jewel et avec Spunk. Avec Jewel, cela n'allait pas poser de problème. Elle était habituée et il pensait faire un parcours honorable malgré la dernière lubie du commissaire de piste, qui avait relevé le dernier obstacle de dix centimètres, finissant donc le parcours à 1m70. Par contre, avec Spunk, c'était plus délicat. Il avait décidé de l'engager car Ithaque sortait de blessure et il ne voulait pas l'épuiser de trop. Il s'était dit que son engagement sur le Grand Prix dépendrait de la performance du gris pommelé la veille: il pouvait toujours ne pas se présenter si jamais cela s'était mal passé. Mais au final, l'épreuve de la veille s'était très bien passée. Il avait même fini sixième! Il voulait donc faire le Grand Prix, malgré une appréhension qui subsistait, car c'était une très grosse épreuve.


En définitive, cette appréhension se révéla injustifiée puisque tout se passa très bien. Il atteignit même la dixième place avec Spunk. Et Jewel fut la seule à ne faire tomber aucune barre: il remporta donc la première place du Grand Prix grâce à elle. Après le tour d'honneur réglementaire, où il laissa la jument se défouler, il rentra aux écuries en évitant plus ou moins habilement les journalistes. La menace d'un coup de pied où luisait un éperon au talon était souvent très dissuasive. Avec l'aide de Mary, il s'occupa de ses chevaux et les fit monter dans le camion, qui partit peu de temps après. Comme à l'aller, il squatta une voiture pour rentrer, et quelques longues heures plus tard, ils étaient au club. Il descendit ses chevaux du camion et s'en occupa, laissant le soin à Mary de ranger les affaires. Il ne s'attarda pas très longtemps, ne voulant pas rencontrer le directeur du club, et partit une heure à peine après être arrivé. Il avait hâte de rentrer à la maison, et de revoir Peter. D'autant plus qu'il était dispensé du travail aux écuries le lendemain matin, comme souvent après un concours. Et qu'il n'avait pas l'obligation de suivre des horaires stricts pour l'entraînement, étant donné qu'il était maintenant son propre maître.

 

 

 

     Peter entendit les clefs tourner dans la serrure et se leva précipitamment du canapé pour aller dans l'entrée. Il se jeta presque sur Mikaël qui eut à peine le temps de refermer la porte. Il enroula ses bras autour de son cou et déposa quelques baisers sur sa peau qui sentait bon le cheval tandis que le cavalier laissait tomber son sac à terre et enlevait tant bien que mal ses baskets.

 

-Eh bien dis donc, quel accueil! rit Mikaël.
-Faut bien ça pour toi! T'as mangé? demanda Peter en se détachant un peu du corps de son amant.
-Ouais, j'ai grignoté en route. Et toi?
-Pareil. Allez viens!

 

Il lui prit la main et le traîna dans le salon.

 

-Tu m'emmènes où?
-Sur le lit, of course! dit-il en se retournant, les yeux malicieux.
-Tu permets que je prenne une douche avant? fit-il sur le même ton un peu joueur.
-Hors de question, j'ai trop envie de toi, répondit-il d'une voix sensuelle.
-Peter, je pue le cheval. T'as envie d'avoir l'impression d'être au lit avec un étalon?

 

Peter éclata de rire à la comparaison et Mikaël profita de ce moment d'inattention pour se précipiter dans la chambre pour prendre des affaires propres. Ni une ni deux, Peter le suivit et le bloqua entre l'armoire et lui. Mikaël, un jeans, un T-shirt et un boxer en main, se retourna pour lui faire face. Il lui fit un grand sourire, lui colla un baiser sur la bouche puis passa rapidement sous son bras gauche. Alors qu'il atteignait la porte de la chambre, Peter réussit à attraper un bout de son T-shirt. Mais la prise était trop faible et Mikaël se dégagea facilement. Il entra à toute vitesse dans la salle de bains et verrouilla derrière lui dans un cri de victoire.

 

-Yahouuu! J'ai gagnéééé!

 

Il faillit rajouter "Les doigts dans le nez!" mais se retint à temps. Cette course poursuite pour avoir la salle de bains lui rappelait son adolescence, lorsqu'il faisait des stages d'équitation, avec My en général. C'était toujours la bagarre pour celui qui aurait la douche en premier, ou pour avoir de quoi manger au petit déjeuner. Il y avait des jeux chaque soir, autour du feu ou dans un champ, selon la saison. Lors des ballades, ils chantaient très souvent, surtout lorsqu'ils rencontraient des poneys: c'était à ceux qui gueulaient le plus fort. Les souvenirs remontaient peu à peu à la surface et faisaient sourire Mikaël. Il entra dans la douche tout en fredonnant des chansons de l'époque.

 

"Je suis un gars du Far-West, qui aime les chevaux, la bière et le rodéo eh oh eh oh! Ma liberté, c'est l'Far-West! Ma chance, c'est le lasso! Ma vie, c'est le rodéoooooh!"

 

Il fit couler l'eau et commença à se savonner tout en chantant de plus en plus fort, pris dans ses souvenirs.

 

-Qu'est-ce que tu chantes? cria Peter à travers la porte, à un moment où Mikaël reprenait son souffle.
-Tu connais pas la chanson du Far-West?
-Euh... Non.
-Espèce d'inculte! Vas-y, c'est une chanson à réponse. Donc tu dois répéter tout ce que je dis: au saloon!
-Au saloon!
-Y’a d’la bière!
-Y’a d’la bière!
-Du bon whisky!
-Du bon whisky!
-De belles serveuses!
-De belles serveuses!
-Les cow-boys,
-Les cow-boys,
-Ça picole,
-Ça picole,
-Et puis ça tire,
-Et puis ça tire,
-Sur le pianiste!
-Sur le pianiste!

 

L'eau s'était arrêtée de couler depuis un certain temps et à la fin du couplet, la porte de la salle de bains s'ouvrit sur un Mikaël tout habillé, les cheveux encore mouillés, et chantant le refrain, fort et un peu faux aussi.

 

-Je suis un gars du Far-West, qui aime les chevaux, la bière et le rodéo eh oh eh oh! Ma liberté, c'est l'Far-West! Ma chance, c'est le lasso! Ma vie, c'est le rodéoooooh!

 

Peter, amusé, passa sa main dans le jeans de Mikaël et l'attira à lui d'un mouvement ferme.

 

-Alors, cow-boy? Prêt pour le rodéo de ta vie?
-J'ai oublié mon lasso, mais je crois que je peux m'en passer.
-Ouais je crois aussi, souffla-t-il en rapprochant encore un peu plus leurs deux corps.

 

Les deux hommes s'embrassèrent et la passion vint se prêter au jeu, menant la danse de leurs langues. A tâtons, ils se dirigèrent vers la chambre, puis vers le lit. Peter fit tomber Mikaël dessus, en travers du matelas, puis il y grimpa à son tour, se positionnant juste au-dessus de son bassin. Dominant ainsi le plus jeune, il put à loisir le déshabiller du regard, avant de passer à la pratique. Il posa ses mains sur les hanches de Mikaël, et sans le quitter du regard, passa ses mains doucement sous son T-shirt. Lorsqu'il eut les deux mains à plat sur la peau nue du jeune homme, celui-ci frissonna et son regard se chargea d'un peu plus de désir encore. Attiré, Peter se pencha et embrassa les lèvres de Mikaël. Il faillit tomber, mais se rattrapa de justesse en abandonnant d'une main la peau de son amant. Il continua à l'embrasser, encore et encore, et Mikaël passa ses mains dans sa nuque, puis dans son dos, augmentant leur désir à tous les deux par des caresses plus ou moins appuyées, parfois très aériennes, mais de plus en plus précises. Peter fit de même sur le ventre et le torse de Mikaël, tout en relevant peu à peu son T-shirt. Au bout d'un moment, Peter, les joues rouges et à bout de souffle, se détacha légèrement de lui et le regarda dans les yeux avec envie.

 

-Pourquoi tu t'es rhabillé? murmura-t-il d'une voix rauque.
-Pour que tu puisses me déshabiller.

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commentaires

Raf 30/04/2010 00:07



Je ne dirai qu'un mot: Tsss



Skorpan 30/04/2010 00:11



Je dirais même mieux: tsssssssssssssssss! XD


Et si tu attends deux-trois minutes, tu auras droit à une surprise. ^^



raf 28/04/2010 23:56



C'est meme pas que c'est sadique mais aussi tres court comme passage. Enfin bon, tes raisons sont presque recevable donc on peut presque te pardonner.



Skorpan 29/04/2010 00:48



Soit c'était ça, soit je vous assommais avec plus de huit pages word. J'ai préféré couper en deux pour que vous dégustiez dans les meilleurs conditions qu'ils soient. ;-)



Merlin 27/04/2010 18:00



Ho ça va je peux tenir... J'en reviens quand même pas que tu te venges sur tes pauvres lecteurs qui n'ont rien fait (à part moi). C'est trop drôle ! J'adore...


héhé



Skorpan 27/04/2010 20:03



Disons que l'autre raison étant que si j'avais mis la suite, ça faisait trop long, et que ça passait mieux à lire en coupant en deux. Mais ce n'est pas une excuse très recevable pour couper de
manière aussi sadique, alors tu as servi de bouc émissaire! XD Héhé.



Minulis 27/04/2010 16:49



Oo pourquoi y a plus écrire un commentaire ???? Bref ! On s'en fiche XD


Que dire à part NYAAAAAAAAAAAA méchante T____T comment tu oses finir un chapitre comme ça *ouin ouin* MDR ^^


Aller, j'arrête de faire ma folle :p Très beau chapitre j'ai adoré comme d'habitude je dirais LOL Ca change pas mais, je vois d'ailleurs pas pourquoi ça changerait ! Puisque ça vos toujours un
"super" et un "j'ai adoré" Enfin bref, j'ai hâte de lire la suite ! Parce que là....J'suis frustrée T___T Veux la suiteeeeeeeeeeeee !


 


Aller, gros bisous =D



Skorpan 27/04/2010 20:01



Y'a plus "Ecrire un commentaire" parce que j'ai changé l'intitulé, je voulais rendre ça un peu plus personnel. :-p


 


Et j'ose finir mon chapitre comme ça parce que je suis sadique! =D (mais Merlin l'est plus que moi)


 


Allez, plus que quelques jours avant la fin de ta frustration. Et j'suis bien contente que tu ne m'en veuilles pas trop, et que t'aies quand même aimé. x)


 


Bisous



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