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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:20

En cette date si symbolique du 11.11.11 (11 novembre 2011, pour ceux qui auraient pas compris, soit vendredi dernier), je suis allée au concert de Thirty Seconds To Mars (30STM) au Zénith de Paris, avec mon n'amoureuz transie de Grenoble, Tatie Choukette-sama. J'avais déjà loupé le concert de juin à l'Olympia (salle ô combien prestigieuse), donc je ne voulais pas rater celui-là! D'autant plus que d'après ce que j'avais vu, leurs lives n'avaient rien à envier aux meilleurs. Alors voilà! Je me suis lancée dans la bataille, et Tatie a pris nos billets. Peu importait le fait que je ne les connaisse que depuis peu de temps, que je ne sois pas fan. J'aimais leur musique, ça me suffisait pour aller les voir en concert. Et puis comme souvent j'apprécie encore mieux l'artiste après un concert, je n'ai pas hésité une seule seconde.

Bref, en un mot comme en plusieurs, voilà ma review de ce concert. Vous pourrez trouver celle de Tatie ici.

 

(Pour ceux et celles qui attendent une review de fan, complètement dithyrambique, passez votre chemin, ce n'est pas ça).

 

 

 

 

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      On se pointe donc, vers 10h30 en ce vendredi matin bien froid, devant la salle du Zéntih. Y'a déjà quand même un petit paquet de monde. Mais je ne regrette pas de pas être arrivée à 8h comme je l'avais imaginé initialement. Vu le monde qu'il y a, je suis sûre d'être bien placée en fosse. On se renseigne: queue fosse? Queue gradins? Niet? Bon, ok, niet. Tout est mélangé (grossière erreur du Zénith, vous comprendrez ensuite): gradins, fosse, allez tous ensemble! On s'installe tranquille dans la queue. On sympathise avec nos voisines de devant, on se prend un sacré coup de vieux (7 ans dans la gueule à peu près): première ES et S, alors que nous, on a déjà entamé nos études supérieures depuis belle lurette! Mais l'ambiance est sympa. On devise sur des choses diverses, un peu du groupe (elles ont fait l'Olympia, ont des places gradins alors qu'on a des fosses), beaucoup d'autres choses. On se garde mutuellement les places, pour aller chercher à manger, faire un tour aux toilettes, etc. Bref, une queue bien sympathique! (vu mon caractère timide, c'était la première fois que je sympathisais autant dans une queue de concert, et pourtant j'en ai fait quelques unes, et des longues)

 

      Jusqu'au début de l'après-midi où les choses commencent à se gâter. En effet, des plus en plus de gens commencent à arriver. Et de plus en plus de gens commencent à doubler. Non, si on s'est mis en ligne derrière les "portes", en laissant des vides entre les portes, c'est pas pour que vous veniez combler ces vides! Bref, je vous passe les détails, mais on rejoint plus avant dans la queue des amies de nos connaissances de queue (autant vous le dire tout de suite, elles étaient complètement groupies, se sont peinturlurées de rose, et m'ont niqué mon sac). A partir de 16h, il y a eu un mouvement de foule (à cause des Golden Tickets il me semble). Tout le monde debout, mais ça reste soft. Quand il commence à faire noir, un mec vient nous interviewer pour faire une sorte de documentaire, un road-trip sur la tournée française de 30STM (son site ici). C'était bien sympa, le mec très agréable, et alors qu'au départ on était 6 à être interviewées, on s'est retrouvés à 4: nos deux premières, Tatie (qui ne connaissait rien d'autre du groupe que leur musique), et moi-même. Les deux autres groupies ont préféré continuer à se peindre en rose plutôt que d'échanger quelques points de vue sur le groupe. Peu de temps après, second mouvement de foule. On est plus coincés, mais ça reste respirable. On fait connaissance avec des petites jeunes (13 ans), avec la mère de l'une d'elles, pour qui c'était leur premier concert (j'ai un peu halluciné: mon premier je l'ai fait à 16 ans, et jamais mes parents m'auraient accompagnée). Petite discussion agréable, surtout le moment où je leur ai dit que là, on n'était pas serré (la mère avait déjà un peu de mal). On leur passe quelques petits trucs acquis par l'expérience: enlever les bouchons des bouteilles d'eau, les mettre dans une poche, avoir chacun son billet (parce que c'est facile d'être séparé), etc. Au moment de l'ouverture effective des portes, elles ont compris pourquoi j'avais dit qu'on était pas serrés auparavant. Ca m'a bien fait rire. Tatie s'est fait engueuler par un mec qui lui reprochait de le pousser (Mais mon petit père, c'est une queue! Il y a des mouvements de foule! Si t'en veux pas, tu te casses!), et Tatie qui se défend, puis qui me glisse à l'oreille, vu l'énervement du mec: "Dis, tu crois qu'il est amoureux de Jared?". J'ai explosé de rire.

 

      Tant bien que mal, on finit par arriver dans le petit couloir entre les barrières. Et là, première erreur du Zénith: les mecs de la sécurité ne filtrent pas! Ils vérifient juste qu'on a notre billet, et donc on arrive en flot continu au niveau de la fouille (en tout cas, pour notre porte). Donc la fouille se fait à l'arrache, on a pas le temps de préparer nos sacs ni nos bouteilles (on a dû jeter un bouchon sur nos 3 bouteilles, devant une meuf des plus agressives). Enfin, on arrive à l'entrée de la salle. On valide nos tickets et on peut rentrer dans la salle. On passe devant le merch sans même y jeter un œil et on rentre dans la fosse. Et là de nouveau, contrôle des billets! Et forcément, il y avait des gradins qui avaient pris l'entrée fosse et qui bloquaient le passage, et nous, qui savions être au bon endroit, devions nous manifester un peu fortement pour entrer en fosse. Bref, voilà le grand reproche que je fais au Zénith (et dont j'ai parlé plus haut): la séparation des queues dès le départ aurait évité des embouteillages, et je ne vois pas trop l'utilité de contrôler trois fois les billets! Deux fois ok, trois ça commence à devenir soûlant.

 

 

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      Une fois dans la salle, on attend avec impatience le début du concert. L'ambiance est pas trop mal. Mais à vue d'œil, j'aime pas la configuration de la salle. J'aurais pas aimé être dans les gradins. On est situé du côté droit, en face de la batterie de Shannon, avec toutes les photos d'Echelons sur la grosse caisse. On est à quelques mètres à peine de la scène, et de l'avancée sur notre gauche. Bref, bien placées (si on exclut les deux granes perches qui accompagnaient leurs copines juste devant nous. Mais bon, on se dit qu'une fosse, ça bouge).

 

      Première partie. Our Mountain. Sincèrement: (à l'attention du tourneur ou de la production) ECOUTEZ LES WARM-UP BANDS AVANT DE NOUS LES BALANCER!!! MERCI! Voilà, c'était le second coup de gueule de la review, et pas le dernier. Ce groupe était inintéressant, n'a pas du tout chauffé la salle, le chanteur ne semblait pas en rythme à certains moments, on n'entendait pas toujours ce qu'il chantait (mauvaise balance? Ou juste pas de voix?)... J'ai carrément pris les bassiste pour le guitariste, et vice-versa au début (et Tatie a été plutôt d'accord avec moi). Les seules choses que j'ai retenues de cette première partie sont: la chemise à pois immonde du chanteur, la superbe barbe du batteur (se prend-il les baguettes dedans, telle est la question!), le fait que le chanteur avait pris soit trop de cachets, soit pas assez, mais il était clairement dérangé. Ah? Et vous vous demandez au niveau musical ce que j'ai retenu? Bah c'est simple: j'ai apprécié quelques micro passages de deux chansons sur la demi-heure de warm-up qu'ils ont fait. Après, il y en a qui ont apprécié, je ne dis pas. J'ai vu leur CD partir au merch, et des filles discuter avec le groupe après le concert (d'ailleurs, en prenant le métro, on a entendu une fille hurler qu'elle s'était faite inviter par la 1ère partie pour le concert du lendemain). Bref, vous l'aurez compris, je vais rayer cette première partie de ma mémoire.

 

      Passons maintenant à l'entracte. Relativement calme. J'ai retrouvé une fan d'Indo juste derrière moi, c'était marrant. On a discuté du futur concert de février, de Paradize +10, du futur album... Il y a bien au quelques olas, mais rien d'extravagant. (perso, je trouve les attentes d'Indo beaucoup plus énergiques et entraînantes que celle qu'il y a eu ce soir là. Après, c'est mon avis, et on pourra me reprocher d'être fan d'Indo donc non objective, et de n'avoir fait que des grosses salles: Bercy, SDF, Angers... Ah! Si, quand même! Le Grand Rex!)

 

      Et enfin! Thirty Seconds To Mars arrive! On voit d'abord Shannon, sur sa batterie. Puis un mec débouler de nulle part pour aller sur le devant de la scène, puis se carapater vers le fond (après coup, j'ai compris que c'était le bassiste). Tomo a bien dû apparaître à un moment donné mais je l'ai pas calculé. Et finalement, en dernier, comme toute vedette qui ménage son effet, Jared est apparu devant la Triade, en chantant Escape. Ca a mis dans l'ambiance tout de suite. On s'est un peu beaucoup fait compresser et balader dans la fosse (plus qu'aux concerts d'Indo ou de The Ark), et ce pendant tout le concert, surtout quand Jared nous exhortait "Jump! Jump! Jump!". Euh... Oui. Moi je veux bien mais j'ai pas la place! XD (autant vous dire que je me suis fait marcher sur les pieds un nombre incalculable de fois, que j'ai cru que j'allais pommer mon sac en bandoullière, qui était un peu trop bas sur mes cuisses, et que j'ai flippé quand j'ai vu des barres verticales apparaître sur l'appareil photo d'un pote qui me l'avait prêté pour l'occasion (le mien étant mourru), et là je me suis dit: "Putain, il fait chier Jared! J'aurais pas dû l'écouter, et pas jumpé du tout!" XD) Donc, très bon début de concert.

 

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      Jared lui aussi, il jump partout. Il court partout, il est partout. A tel point qu'il efface les autres. Réellement. Moi qui critiquait dans mon "interview" les gens qui assimilaient 30STM à Jared, j'ai compris pourquoi il le faisait. On ne voit que lui en concert! Shannon, je ne l'ai vu que parce qu'il était en face de moi (bon, ok, à la batterie, c'est pas simple d'être présent sur scène, mais quand même). Et Tomo, j'ai dû l'entrapercevoir que quelques minutes. Oui, oui, je vous assure! Il n'est jamais, au grand jamais, venu de notre côté de la scène. Je dois avoir grand maximum 5 photos de lui, et 3 potables, et pourtant je suis une maniaque du déclic (quoique, dans ce concert, ça a été dur). Donc voilà mon premier grand reproche à ce concert: certes, Jared occupe très bien la scène, l'espace, et c'est très bien, parce qu'avec un groupe de 4, avec 3 qui peuvent bouger, c'est parfois pas simple. Mais il l'occupe de la mauvaise manière je trouve. Il a une très bonne interaction avec le public, mais l'interaction avec les autres membres est presque inexistante. Il ne va pas jouer avec Shannon ou Tomo, comme Nico le fait avec Oli, Boris ou Shoes (oui, encore et toujours Indo, mais c'est ce qu'il y a de plus simple. Si je vous sors The Ark, Syd Matters, Pierre Lapointe ou DSLZ, vous allez pas capter). Bref, tu sors du concert, tu as vraiment envie de dire 30STM=Jared.

 

      Revenons-en au concert maintenant. Après Escape, il y a eu Night Of The Hunter, puis A Beautiful Lie et This Is War, avec les magnifiques images des clips derrière. On était vraiment à fond dedans. Il y a juste eu un petit défaut, dont je reparlerai plus tard, à l'occasion de From Yesterday. Ensuite, 100 Suns, Search And Destroy et Vox Populi (où là c'était vraiment Vox Populi, j'ai adoré! Entendre ces chœurs en "vrai", c'était superbe!). L490 avec Shannon et son bol tibétain, c'était très bien aussi. Ca procure une sensation d'apaisement après l'excitation de Vox Populi qui était très agréable! Et puis ça permet à Jared de se faufiler par derrière (sans mauvais jeux de mots) jusqu'aux gradins (centre du centre), où il fait une petite session acoustique guitare-voix.

 

      Gros défaut de cette session acoustique: il n'y avait pas de caméras! Donc, nous pauvres fosseux, nous n'avons quasiment rien vu. Ah, si! Une tâche claire! Ah oui! C'est la guitare de Jared! D'ailleurs, à bien y réfléchir, c'était un défaut sur tout le concert: peu de caméras. Ca m'a peu gêné parce que j'étais devant et je voyais bien. Mais ceux qui étaient derrière ont dû morfler. Donc, revenons-en à l'acoustique. Alibi, The Story et The Kill en set-list (vous avez les vidéos à la fin, et sorry pour la qualité image: mon appareil photo ne connaît pas la mise au point), avec un petit discours de Jared entre qui était très très drôle. ("And lift up your cell-phones, your iPhones, iPad, maxi-Pad...", "Or in French, The Kiiiiil", "Jared, give me The Kill! Jared, kill me! No!") Donc, j'ai beaucoup aimé cette session acoustique, adoré l'idée de la faire en gradins (malgré le manque de caméras), et putain The Kill comme ça en acoustique, avec toute la salle qui reprend, c'est juste magique!

 

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      Retour à la scène, et c'est parti pour From Yesterday! Et là, je sais pas, grosse déception. Pourtant c'est une chanson que j'adore, que je connais. Mais j'ai eu du mal à chanter dessus (un peu comme depuis le début du concert, où d'habitude, je chante les paroles, juste ou faux, peu importe, je m'exprimer, en français ou en anglais, mais je profite à fond, mais pas là, bizarrement). Alors mon analyse a posteriori me dit que c'est à cause de deux choses: d'une, les balances ne mettaient pas assez en avant la voix de Jared (et le premier qui me dit que c'est à cause des boules quies peut aller se rhabiller! Quand on tient à ses oreilles et à profiter de pleins de concerts, on met des boules quies!), et de deux, je pense que Jared se reposait trop sur le public. Il nous guidait pas assez. J'arrivais pas à caler les débuts des couplets, ou du refrain. Et ça m'a énervée. Laisser chanter le public un maximum, c'est bien, c'est beau, ça peut-être magnifique, mais c'est mieux sur des chansons plus calmes (re-Indo: Tes yeux noirs ou JDALL; bon ok, le public chante tout seul aussi sur 3 nuits par semaine et L'Aventurier, mais c'est pas la même chose: les deux groupes n'ont pas tout à fait le même background). Mais sur des chansons un peu plus énergiques, comme From Yesterday, c'est bien d'être pas mal guidé, la chanson n'en devient que plus entraînante. Perso, à la fin, j'ai eu l'impression que Jared nous avait laissé faire le boulot à sa place. Merci bien, mais c'était pas ça que je voulais.

 

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      Ensuite, nouveau petit speech de Jared qui a fait monté son sosie sur scène. A mourir de rire! Jared qui n'en revient pas: "And the shoes! Look at the shoes! Waow!". Et qui va même vérifier quelque chose sous le T-shirt du mec. Moi, ne sachant plus si Jared avait un tatouage à ce niveau là ou pas, je me suis dit que c'était peut-être pour ça. Tatie a été plus directe: il veut voir s'il porte aussi le même caleçon! XD Quoiqu'il en soit, le petit Clermontois était bien gêné et s'est reculé d'un coup. Ensuite, Jared lui a demandé d'annoncé le nom de la prochaine chanson. "Closer..." Avant qu'il ne lui retire le micro! Petit blague made in Jared. Donc notre sosie a dû recommencer l'annonce: "Closer to the edge!!" La chanson était très bien en live, mais bon, évidemment, quand tu as vu pas mal de fois le clip, tu t'attends au même niveau en vrai. Et ce n'était pas le cas. Je sais pas si c'est nous ou quoi, mais il y avait un souci avec le "No, no, no, no!". Pas assez percutants. Mais ce n'est que mon humble avis.

 

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      Et c'est là que va intervenir mon 3ème coup de gueule de la review. Le groupe s'est retiré (la pause avant le rappel quoi, bien que je trouvais que cela intervenait assez tôt), et perso, je m'attendais à être plongée dans le noir 5-10min. Normal quoi. Mais non! Ils ont peut-être cru nous faire plaisir en passant le clip de Hurricane. Et bien ils se sont fourrés le doigt dans l'œil jusqu'au coude. Ok, c'était sympa au début. C'est un clip bien fait, assez sulfureux. Mais quand tu vois que c'est la version censurée, déjà tu tires la gueule. Et quand tu arrives au "Chapter Two" et que tu vois toujours aucun membre sur scène, tu tires encore plus la tronche. Et quand t'arrives au "Chapter Three" et que pas un bout de Tomo, Shannon ou Jared n'est en vue, tu t'énerves. ILS NOUS ONT PASSÉS UNE PUTAIN DE BANDE AUDIO PENDANT UN LIVE!!! Et ça, c'est inadmissible! Totalement inacceptable! Sauf dans deux cas particuliers: lors des intros, surtout si il y a vidéos avec et qu'il n'y a pas de voix; et lors des duos virtuels (un qui chante en vrai, l'autre sur bande audio parce qu'il n'est pas là). En plus, j'adore cette chanson, les paroles résonnent vraiment en moi, et je la voulais en live. Et je me tape une PUTAIN DE BANDE AUDIO!!! Rien que ça, ça m'a gâché tout le concert.

 

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      Et la cerise sur le gâteau, ça a été le rappel: un seul rappel, une seule chanson. Le classique Kings and Queens (je me suis retrouvée aux barrières à ce moment là). Le petit truc sympa a été qu'il a fait parler un petit gamin d'une dizaine d'années avec une crête rose, belge, qui pigeait pas un mot d'anglais, à qui il a demandé de nous demander si on était prêts. Le gamin l'a regardé style, j'ai pas capté. Donc il lui a soufflé à l'oreille. "Are you ready?" Puis il lui a demandé au micro "Louder!". Et le petit qu'on voit tout perdu de pas comprendre ce que dit Jared. Donc ça a fini en "Are you ready ready?". C'était vraiment très mignon. La chanson en elle-même était très bien. Ca m'a bien fait marrer quand il nous a tous fait asseoir, avant de tous nous faire "Jump!". Mais voilà, il n'y avait qu'UNE SEULE PUTAIN DE CHANSON ET UN SEUL PUTAIN DE RAPPEL!!! (c'était le 4ème coup de gueule de la review, si vous n'aviez pas capté).

 

 

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      Après le concert, on est pas resté très longtemps: juste le temps de faire un tour au merch (un poster et les bracelets), et aux toilettes quand il n'y avait plus personne (et j'ai eu droit à un commentaire très agréable de la part des videurs vu qu'ils voulaient fermer après moi: "Ah bah enfin! J'ai cru qu'il allait falloir appeler le plombier."). On a pas attendu que le groupe sorte et on est rentré chez moi.

 

 

 

      En conclusion, c'est rare que je pousse autant de coups de gueule sur une review. D'habitude je suis plutôt du genre laudative, mais là je suis restée sur ma faim (d'autant plus que le concert a duré moins de deux heures), et j'ai comme qui dirait les crocs!

 

      Je ne sais pas si ce format de concert est spécifique à la France (c'était mon premier concert d'eux), ou à l'Europe, ou s'ils les font tous comme ça. Mais c'est dit, tant qu'ils ne changeront pas, je n'irais pas les revoir. Parce que bon voilà, 15 chansons dans un concert (et je suis gentille, je compte Hurricane), ça fait peu. Trop peu pour moi. Ca fait limite penser à un concert de fin de festival. Ou à des très vieux lives.

 

Toutes mes photos se trouvent ici. (et il y en a quelques unes de bonnes, et des très drôles)

 

Et voilà les vidéos:

 

 

 

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 00:30

 

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The Ark se sépare. Mon groupe préféré après Indo. C'est la première fois que je vis ça. Je le sais depuis des mois. Je le sais. Je le sais. Je le sais vraiment. Mais je n'arrive pas à réaliser. Toujours pas. Même si j'ai fait le voyage jusqu'en Suède pour voir un concert de leur tournée d'adieu. Magnifique. Superbe. The Ark quoi.

Ils l'ont dit et répété pendant le concert. Que c'était fini. One of us is gonna die young, ils chantaient il y a quelques années. Ils l'ont rechanté samedi. Et c'est tellement vrai maintenant. Forever young, qu'ils ont dit aussi pendant le concert. Et ça aussi, ça va être vrai. C'est en partant au sommet qu'on reste éternel.

Pourtant, je veux pas. Je veux pas qu'ils partent. Je m'accroche aux dernières bribes d'espoirs.
Calleth you, Cometh I. So calleth I, cometh you?
Cet été peut-être. Sofiero. Helsingborg. Une dernière fois. La dernière avant... La dernière tout court en fait. Parce qu'après vous serez... vous ne serez plus.

The Apocalypse Is Over. Et c'est bien dommage.

Je veux les voir.

 

 

 


 
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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 21:07

 

Hello, hello!

 

Désolée pour la fausse joie, mais ce n'est pas une suite de Crampons et autres fantaisies hippiques. Mais j'y travaille, je vous assure, j'ai déjà quelques pages en réserve. Mais je n'arrive pas à reprendre un rythme régulier, donc j'attends encore un peu. Au point où on en est, je ne crois pas que je vous frustre beaucoup plus. :p Et puis, je travaille aussi sur un autre projet, avec comme toile de fond, la résistance et les maquis pendant la seconde guerre mondiale, mais celui-là, je vais attendre de l'avoir fini pour le publier. Et puis quelques OS de ci de là.

Bref, donc ce n'est pas pour un récit ou un OS que je publie mais pour une review. Celle du concert que j'ai vu hier à L'International.

 

 

 

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MelTones. MelTones. MelTones... Petit groupe que je suis depuis des années. Ce qui en soi est déjà exceptionnel: les petits groupes (Los chicros, My girlfriend is better than yours, Sunflower Caravan...), je les suis de façon épisodique, et je m'attache beaucoup plus à des groupes déjà installés dans le paysage musical, français ou suédois (Indo, The Ark, Melody Club, Syd Matters, Pierre Lapointe...). Mais bon, on va dire que j'ai des circonstances atténuantes (enfin, si tant est que j'en ai besoin dans ce cas là ^^): le batteur et le chanteur sont des "connaissances" (avec des guillemets, ça remonte quand même à loin, la colo que j'ai faite avec Etienne, et je n'ai pas vraiment revu Thomas depuis... pfiou... les dîners organisés par les parents de ma meilleure amie entre nos trois familles? Donc, ça remonte à très loin, et là, j'ai vraiment l'impression d'être vieille! XD).

 

 

Puisque que je les suis depuis aussi longtemps, autant vous faire un bref résumé de ce que je sais d'eux.

D'abord, ils ont été quatre, ils ont toujours été quatre dans mon souvenir. Et ils s'appelaient Sélénium au départ (influence des cours de chimie, si vous voulez mons avis :p), puis ils se sont appelés The Swans avant d'opter définitivement pour MelTones (ils ont donné une explication pour ce nom dans une interview, mais je vous avoue que ma mémoire en torus de passoire a bien fait son boulot: je ne m'en souviens plus). Ensuite, ils se sont inscrits sur MyMajorCompany, et ils ont réuni assez d'argent pour être produits.

 

La première fois que je les ai vus, c'était au Gibus, lors d'un concours, il y a des années de cela. Tremplin Rock, il me semble. Où celui qu est applaudi le plus fort par le public a gagné. J'y étais allée avec ma meilleure amie. Rien de bien extraordinaire dans mon souvenir. De la bonne musique (mais sachant que c'est Thomas qui compose et écrit tout, cela ne m'étonne pas vraiment), mais pas suffisamment mise en valeur. Et un vrai manque sur scène. Oui, je sais, ils étaient jeunes, inexpérimentés, et la scène, ça s'apprend, je le sais. C'est pour ça que je ne leur en ai pas tenu rigueur.

Mon second "concert", c'était lors d'une fête de la musique, il me semble. Mais je n'en sais pas plus.

 

Depuis, je loupe à peu près tous leurs concerts. Soit parce que je m'aperçis de la date après qu'elle soit passée, soit parce que je suis prise (j'en ai loupé un pour une petite garde de neurovasc, ça m'a bien énervée), soit parce que personne ne veut venir avec moi, et que je n'aime pas aller en concert toute seule. Donc, hier, j'avais repéré la date depuis longtemps, je n'avais rien à faire et j'avais réussi à y trainer un ami! =D Donc toutes les conditions réunies pour y aller!

 

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Alors déjà, le bar où avait lieu le concert, L'International, était super sympa. Ca paie pas de mine de l'extérieur, mais j'ai adoré l'intérieur. Ca faisait un peu underground, avec le béton laissé tel quel, pas trop de déco, tout vraiment minimaliste. On avait un peu l'impression qu'ils avaient fait un maximum de récup'. Mais y'avait des affiches de concert partout, des neuves, des vieilles, des passées, des à venir, et j'ai aimé cette ambiance. Au sous-sol, y'avait la scène. Toute toute petite scène, qui paie pas trop de mine, mais vraiment sympa, avec un bon son (pas de récup sur le matos, ça non! XD). Et plus non négligeable, ils ont installé une caméra qui permet de diffuser les images à l'étage sur un écran, pas énorme mais respectable. Brezf, assez parlé de la salle, passons au concert.

 

 

Bon, première chose à noter, la ponctualité! XD Je sais, les musicos sont jamais à l'heure, une amie me le dit souvent, et je l'ai éprouvé à plusieurs reprises: un concert qui commence à l'heure n'est pas normal! Mais quand même, inscrire sur le site que ça commence à 8h30, alors que dans le bar c'est écrit 9h, puis jouer vers et quart... Enfin, vu que j'étais pas seule, j'ai discuté! (tout l'intérêt d'aller accompagnée à un concert! XD)

 

Thomas a trifouillé pas mal à côté de la batterie, puis c'était au tour d'Etienne, et enfin, ils se sont tous mis sur scène. Enfin, il en manquait un, mais il est arrivé quelques secondes plus tard. Puis ils ont commencé à jouer, et j'ai pris une claque. Sérieux, je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi bien. J'avais certaines attentes concernant ce concert, et bien soyez sûrs qu'elles ont été remplies. Et ça fait plaisir.

 

Pour la set list, vous pouvez repasser. :D J'ai juste retenu qu'ils avaient joué des morceaux qui ont été sur MySpace, It will be just fine, Out and Inside, Outer Space (ma préférée), Dear Leader, et puis des "nouvelles" que je ne connaissais pas (et j'ai beaucoup aimé Don't stop breathing, ça m'a fait un sacré effet les chœurs qui te répètent en boucle "don't stop breathing"). Mais l'ordre, rien retenu du tout! (j'ai déjà du mal à retenir quand c'est Indo ou The Ark qui jouent...) Conclusion: j'ai aimé les chansons! C'est con et sûrement très cliché, mais on les reconnait dedans, ça a pas encore la marque de l'industrie musicale dessus, et j'espère bien qu'ils garderont cette "innocence" dans leurs compos.

 

Mais c'est surtout par leur performance scénique que j'ai été bluffée. Ils sont beaucoup plus assurés, et ça se ressent dans leur jeu, de scène et musical. La scène était toute petite, ok, ils tenaient à peine à trois dessus, ok, donc ils n'avaient aucun mal à remplir l'espace scénique, ok, mais quand même, j'ai senti une aisance qu'il n'y avait pas avant. Plus de complicité entre les musiciens, même si de ce côté, ça pêche encore un peu à mon humble avis. J'aurais bien aimé quelques "duos", en face à face (j'me comprends, vous inquiétez pas -_-'). Et puis, que Thomas saute de la mini-estrade pour venir "dans" le public, voilà quoi! Ca veut tout dire sur comment ils se sentent sur scène! =D (j'étais tellement surprise de cette "venue" que j'en ai sursauté et reculé, même si j'étais au second rang).

 

Et dernier point positif: le chant. Thomas a toujours bien chanté, qu'on s'entende là-dessus. Il a pas commencé le groupe en chantant faux, comme certains. XD Mais il s'est amélioré en anglais (ouais, il écrit et chante en anglais), et donc son chant est devenu plus fluide. Plus assuré aussi, ce qui revient à ce que j'ai dit plus haut. Et chose extraordinaire, pour une fois, j'ai pas trouvé les basses trop fortes, et j'ai entendu ce qu'il chantait! ^^

 

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Voilà, voilà, fin de la critique-review, qui m'a l'air dithyrambique. C'était pas voulu, je me suis laissée emporter. M'enfin, je laisse tel quel, j'aime pas revenir sur mes reviews. Et je vous laisse quelques liens, des infos et des vidéos, by me.

La première photo, en tête d'article, est de Vincent Desailly, les autres sont à moi. Et d'autres photos du concert sont disponibles ici.

 

 

MelTones - MySpace

MelTones - MyMajorCompany

MelTones - Facebook

Membres MelTones: Thomas, Pierre, Daniel, Etienne.

Sortie EP: novembre 2010.

Sortie album - Nearly Colored: février 2011. (je vais laisser tomber l'EP et acheter directement l'album je pense, mais je serai en Suède à ce moment là... :s 'Fin, je trouverai bien un moyen de l'avoir! ^^)

 

 

 


 

 

 


 

 

 

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Published by Skorpan - dans Musique
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 19:06
Comme certains le savent, je me suis blessée à la main en faisant du cheval samedi il y a une semaine. Donc j'avais deux doigts de la main gauche immobilisés, ce qui posait quelques problèmes pour écrire. J'ai un peu récupéré depuis, donc je vous ponds cet article sur The Ark, le groupe sur lequel portait la fanfic The Manor. Et dont la traduction française ne va pas tarder.

Et pour ceux que ça intéresse, je vais bientôt reprendre la publication de "Crampons et autres fantaisies hippiques". Probablement pendant les vacances de février.



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Ce sont encore des suédois, mais cette fois-ci, ils sont au nombre de six! Eux sont complètement déjantés, mais c'est pour ça qu'on les aime. Ils font du glam-rock (pour ceux à qui ça parle pas, T.Rex, c'est du glam-rock, ainsi que David Bowie et Queen dans leurs débuts), et on sent bien leurs inspirations, dans leurs aînés (cités précédemment), mais aussi dans des comédies musicales mythiques, telles RHPS (The Rocky Horror Picture Show) et Jesus Christ Superstar. Ils sont passés deux fois en France, vers 2000 et le 2 octobre 2007. Tout ce que j'espère, c'est qu'ils repasseront lors de leur prochaine tournée.

Sur ce, passons à la présentation des membres!
- chant: Ola Salo (c'est un palindrome, c'est-à-dire que son nom se lit dans les deux sens. Et pour la petite info, son père est pasteur et lui-même est bi, ce qui peut vous aider à comprendre certaines inspirations et certaines paroles. Et récemment, il a joué Jesus dans une version suédoise de Jesus Christ Superstar, qu'il a lui-même adaptée. C'est le chevelu brun avec la mèche blonde/blanche sur la photo.)
- guitare: Jepson (le blondinet tout à droite avec la veste blanche. Avant, il avait les cheveux rouges, et il était beaucoup mieux! XD)
- guitare: Martin Axén (le blondinet aux cheveux longs, avec la veste noire qui porte le badge argenté de The Ark. Très très sympa, pour avoir discuté quelques minutes avec lui avant un concert.)
- basse: Leari (Lars) Ljungberg (boule à zéro et poils au menton, il est excellent en live!)
- batterie: Sylle (Sylvester) Schlegel (celui avec le genre de canotier. Il est bien marrant, et a son petit moment de gloire à la fin de chaque concert avec Ola.)
- claviers: Jens Andersson (le dernier intégré à la bande, même si cela faisait des années qu'il travaillait avec le groupe. C'est celui au fond avec des lunettes et un béret.)

Comment je les ai découverts, vous demandez-vous? Lorsque j'étais en Suède, en août 2007. Mon frère regardait une chaîne musicale, et j'étais en train de bouquiner. A un moment, il dit: "Ah! Ils sont suédois eux!". Je m'approche, sceptique, et lui demande comment il sait, sachant que leur nom de groupe est anglais et qu'ils chantent en anglais. Il me répond, sans se démonter qu'ils ont représenté la Suède à l'Eurovision de cette année-là (soirée que j'ai raté pour cause d'anniversaire). Evidemment, ils ont perdu (les Européens ont des goûts de merde en musique, vous en conviendrez!), ils sont arrivés dix-huitième sur 24, avec 56 malheureux points (m'enfin, ils ont fait mieux que nous). Bref, j'ai écouté un peu sur le net ce qu'il faisait, j'ai acheté leur dernier album (Prayer For The Weekend), et je l'ai écouté en rentrant en France. Aussitôt, j'ai accroché! A fond, comme rarement! Ni une ni deux, je repère qu'ils font un concert début octobre à Paris, je prends les billets, j'y traîne une amie, et je suis totalement conquise par leur prestation live! Une des meilleures soirées de ma vie. Depuis, je n'ai toujours pas décroché, et je suis maintenant connue dans ma famille suédoise comme étant Arkfan (c'est sûr que quand tu dis que t'es allée jusque dans le trou perdu qu'est Sundsvall pour les voir, t'es vite ataloguée! XD).

Sinon, côté albums, qu'est-ce que ça donne?
-We Are The Ark (2000)
-In Lust We Trust (2002)
-State Of The Ark (2004)
-Prayer For The Weekend (2007)


Live.jpg

Un peu d'histoire, pour ceux qui veulent vraiment en savoir plus, sinon, passez directement à la suite.
    Le groupe est, comme Melody Club, originaire de Växjö (Suède), et s'est formé en 1991. Il est alors composé de Ola Salo, Jepson, Leari et Martin (mais pas Axén, un autre, qui est batteur, lui). Ils sortent un premier EP, Racing With The Rabbits, en 1996, qui est un total échec. En 1997, Martin Axén rejoint le groupe (pour les empêcher de se séparer, d'après la "légende") et deux ans plus tard, c'est Sylle qui rejoint l'aventure. Peu à peu, leurs prestations live et leurs efforts paient et ils sont repérés et présentés au leader de The Creeps, Robert Jelinek. Ce qui va les conduire de nouveau dans un studio d'enregistrement.
    Leur premier album, We are The Ark, sort en 2000 et c'est un véritable succès! Il rafle la première place des charts suédois pendant quatre semaines, détronant au passage Madonna. Les singles issus de cet album, Let your Body Decide et It Takes A Fool To Remain Sane (un hymne international pour tous les fous du monde, d'après Ola lui-même), sont sur toutes les lèvres. Et le disque révèle d'autres petits bijoux comme Echo Chamber, This Sad Bouquet, ou You, Who Stole My Solitude.
    En 2002, leur deuxième album, In Lust We Trust, atterrit dans les bacs. Il nous livre deux singles d'exception, qui deviennent très rapidement des hits eux aussi. Calleth You, Cometh I est un superbe hymne à l'amour sur de superbes accords. Et Father Of A Son, un véritable plaidoyer de l'homoparentalité (la Suède a accordé le droit d'adoption pour les couples homosexuels seulement quelques mois avant la sortie de l'album, tandis qu'en France, on en est encore à répéter aux gens que non, l'homosexualité n'est pas une aberration de la nature. -_-'). Je vous conseille vivement d'aller jeter un coup d'œil aux paroles. D'autres pépites musicales sont présentes aussi sur l'album, telles The Most Radical Thing To Do ou Tell Me This Night Is Over, pour ne citer qu'elles.
    Fin 2004, on se retrouve avec le troisième album, State Of The Ark, entièrement composé et écrit par Ola, cette fois-ci (hormis No End). On a le droit à un album beaucoup plus dançant, qui peut vous faire sauter n'importe qui en concert. Les titres sont entraînants, sautillants, mais on ne perd pas pour autant dans la qualité des textes. Et on arrive à danser comme des dingues sur des textes au final très tristes. Deux singles, Clamour For Glamour et One OF Us Is Gonna Die Young, sont issus de l'album et atterrissent en haut des charts.
    2007, année d'Eurovision (avec The Worrying Kind), mais surtout année de Prayer For The Weekend, leur quatrième album. On change d'univers, mais on reste très arkien, et c'est toujours aussi bien.
Et là c'est une déferlante de singles qui envahissent les bacs: près de la moitié des chansons sortent en tant que singles! Et connaissent un succès non négligeable! Tout le monde "prient pour le weekend" et chantonnent les lalala de The Worrying Kind. De plus, ils enchaînent concert sur concert et font une véritable tournée à travers l'Europe. Et pour y avoir assister, je peux vous dire que leurs prestations live n'ont rien à envier à personne!
    Un cinquième album est prévu pour le printemps! =D

Quelques liens, on sait jamais, ça peut servir. ^^
[Site officiel]
[MySpace]

Et maintenant, le meilleur pour la fin! Voilà de quoi vous décrasser les oreilles! Je ne vous mets que les titres dont j'ai parlé de comment je les ai découverts. Pour les autres titres, je vous laisse, vous et votre ami Youtube. :-P

Let Your Body Decide


It Takes A Fool To Remain Sane



Clamour For Glamour


The Worrying Kind, version Eurovision

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 00:41
Je vous avais dit que vous auriez une petite review des Solidays 2009. Alors voici déjà le 1er jour! =D

Les vidéos et les photos sont à moi.






Vendredi 27 juin. La journée commence mal: il pleut. Et pas qu'une fois! Ca me fait penser à la Bretagne, où il fait beau plusieurs fois par jour. Et où forcément, il pleut plusieurs fois par jour. Je n'ai qu'une seule envie: qu'il arrête de pleuvoir. Et qu'aucune goutte ne tombe pendant le weekend. Vœu qui sera exaucé, mais je n'en sais encore rien.
Pour l'insant, je m'active à préparer mon sac: ma place, mon appareil photo, mon argent, mon dîner, ma bouteille d'un litre cinq, mon pull pour le soir... Je crois bien que j'ai tout, même si je suis un peu en retard.

C'est le début de l'après-midi et je quitte mon appart' pour rejoindre Longchamp et son hippodrome. On arrive là bas, mon amie et moi, sous un soleil de plomb, et on prend la première boisson qu'on nous tend. Une boisson publicitaire évidemment. Et dégueulasse forcément. Vous avez déjà goûté du lait gazeux? Et bah c'était à peu près ça. De quoi se rendre malade avant même que le festival ne commence. Et après quelques gorgées, la bouteille violette finit au fond d'une poubelle.

Il est bientôt quinze heures, quelqu'un au micro nous rappelle quelques petits trucs, typiques des festivals. Et puis le compte à rebours commence. 10... 9... 8... 7... 6... 5... 4... 3... 2... 1... Yeaaaaaaaaaaaah! C'est parti pour trois jours de musique quasi non stop! Rapidement, mais sans bousculade, on arrive au contrôle des billets, et j'ai enfin mon petit bracelet bleu, qui va tenir les trois jours normalement, sauf si je passe trop de temps sous la douche.
J'ai une petite pensée pour les gens que j'ai vu faire l'immense queue pour le camping: ils ont encore pas mal de temps à attendre avant de pouvoir rentrer.
On passe le contrôle de la sécurité, qui est super bien fait je trouve. On regarde de travers ma bouteille d'eau. "C'est quoi que vous avez dedans?" "Bah... de l'eau." On palpe mon pique-nique. "Vous avez une pomme?" "Euh... oui." *j'espère qu'ils vont pas non plus me demander à quoi est mon sandwich* Puis vient la palpation, et là, elle passe un certain temps sur mon appareil photo et celui de mon amie que j'avais dans une poche. Ca en devenait gênant.

Enfin, on est à l'intérieur. Et première chose à faire: la boutique Solidays! Après quelques hésitations, je me décide pour deux T-shirts: un grand noir (ils avaient pas de taille femme :-s) avec écrit "Jeune, con et solidaire." J'adore. Et un autre, noir aussi, représentant un vynile noir entouré de spermatozoïdes rouges et blancs, et avec marqué Solidays dessus. J'adore aussi.

Ensuite, on déambule un peu partout dans le festival. On regarde le saut à l'élastique (toujours par deux ou trois), et je refuse strictement d'en faire. Trop peur pour mon dos. Et puis déjà que je veux pas sauter du plongeoir de 5m à la piscine, alors là... c'est juste mort. On se fait aborder par la fondation Abbé Pierre, qu'on ira visiter un autre jour. On va faire un tour dans le Patchwork des Noms, et c'est probablement le stand le plus émouvant que j'aie vu. Tous ces noms inscrits sur des morceaux de tissus, ça me déchire le cœur, surtot quand tu t'attardes sur les textes écrits à côté. On nous encourage à faire nous-même un patchwork, mais n'ayant pas d'idées, on promet de revenir.

Il est 16h, le premier concert commence: Neimo, au Dôme. C'est sympa, mais ça commence vite à me saoûler. C'est toujours la même chose, et je ne suis pas encore tout à fait dans l'ambiance.


Ensuite, direction la grande scène, pour Moonraisers. Groupe totalement inconnu pour moi, inculte que je suis. Cependant, leur reggae un peu funk m'emporte et je me laisse bercer par la musique. C'est vraiment très agréable à écouter. On a l'impression de planer tout en étant lucide.
Et leurs reprises de "Hotel California" des Eagles et de "Get Up Stand Up" de Bob Marley finit de me convaincre. Elles sont superbes.


On part un peu la fin, car il n'y a pas de temps à perdre. Le concert que j'attends le plus de toute la journée va commencer sous peu: Debout Sur Le Zinc. Ce groupe m'avait convaincue lors d'un showcase à la Fnac, avec ses jolis textes ev français, truffés de petites perles et de jeus mots propres à notre langue. Et avec leur musique, mélangeant pleins d'instruments, venant notamment de la musique classique, mais qui donnait un tout très entraînant. Quelque chose d'impressionant.

Et bien, ces petits lascars, sur la scène Bagatelle (la 2ème plus grosse scène), ne m'ont absolument pas déçue! Leur concert ressemblait à peu près à ce à quoi je m'attendais, mais en plus entraînant, en plus drôle (notamment le moment où ils ont tous imité "Thriller" de Mikaël Jackson), n plus dansant. Rien que pour avoir assisté à ce qu'ils ont fait, je ne regrette pas de ne pas avoir pris de billets pour l'Olympia et Indo. C'est dire...


Il est 19h00, et sur la grande scène, le concert de Sinsemilia commence. Tout doucement, on quitte Bagatelle pour rejoindre Paris. On se pose assez loin de la scène, dans l'herbe, là où il y a de la place. Et je découvre avec une certaine stupéfaction que riké n'est pas le seul chanteur de Sinse. Et que malheureuement, je ne supporte pas la voix de l'autre chanteur. Mais, on a un peu de chance, car tout le bonheur du monde arrive assez vite et là on voit Riké dans son élément. Il saute partout sur scène, se déplace en sautant, s'arrête et continue de sauter. On a presque l'impression qu'il ne touche plus terre! Après cette chanson, on se relève et on quitte Paris: Sinsemilia, c'était pas le concert absoluement inoubliable, au contraire.

On va marcher un peu sous le chapiteau des associtations. Et je trouve ça passionant, notamment l'association Contact, qui aide les jeunes homosexuels et leurs parents. Je crois quun détour par le siège parisien de l'assoc' me fera du bien. ^^
Il est bientôt huit heures, et on rentre dans la tente du Patchwork des Noms, pour faire notre propre patchwork. L'idée nous est venue dans l'après-midi, et on a très envie de la réaliser. Alors armées de ciseaux, on découpe, on découpe des morceaux de tissus. Puis on colle et on recolle, on agrafe. On corrige les imperfections etc, et c'est enfin fin prêt à être montrer, accrocher. En à peine trois quart d'heures de temps, on a réussi à faire ce qu'on voulait.
Il est presque neuf heures, alors on va s'acheter à manger (pour mon amie), et puis on s'installe face à Paris. Le concert de The Dø va bientôt commencer. Entre deux bouchées de sandwich au jambon, j'écoute la musique. J'aime bien, j'aime beaucoup. Mai la voix de la chanteuse m'insupporte. Je la trouve criarde, elle part trop dans les aiguës, sans douceur aucune. La seule chanson que j'apprécie vraiment est en finlandais.

On quitte The Dø un peu plus tôt, et on se dirige à toute allure vers Bagatelle où Groundation doit se produire. Mon amie m'en a dit beaucoup de bien, alors je suis impatiente. Malheureusement, le début du concert ne se passe pas très bien: les gens n'arrêtent pas de nous bousculer, sans même prendre la peine de se retourner pour dire pardon. Ca gâche une partie de mon plaisir. Mais à partir de la moitié, cela commence à se calmer, et je peux apprécier la musique. Et planer. Parce que oui, c'est une musique planante.
Et la barbe et le chapeau du chanteur m'ont bien fait marrer.

Après Groundation, on laisse passer la marée humaine, et on se dirge lentement vers Domino où se produit Poni Hoax. En passant, on entend le concert sur la grande scène. NTM... sans Joey Starr (en prison). Donc ce n'est pas tout à fait NTM. Mais ça suffit quand même pour me faire accélérer le pas, et quitter le plus vite cet endroit. Cette musique, je ne peux pas l'entendre, c'est presque physique.

On reste jusqu'à la fin de Poni Hoax, concert assez oubliable, et on rentre à la maison, pour une bonne nuit de sommeil. Je suis crevée mais très satisfaite de ma journée. Je n'ai qu'une envie: être au lendemain! =D

D'autres vidéos sont disponibles ici.
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 11:58
Bonjour, bonjour (ou bonsoir, bonsoir, ça dépend de quelle heure il est chez vous :-P )

Alors pour inaugurer cette section Musique, j'ai décidé de vous parler non pas de mon groupe préféré (Indochine), et pas non plus de mon 2ème groupe préféré (The Ark), mais du groupe qui me fait écrire: Melody Club. Eh oui! Ce groupe a cette particularité: que j'aie ou non du mal à écrire, je le mets sur ma chaîne hi-fi, et c'est bon, c'est parti! Je peux écrire des pages et des pages. C'est un phénomène très bizarre que je n'explique pas, mais bon, je ne me suis pas acharner à trouver une raison à ça non plus. :-P

Alors j'arrête de tergiverser et je vous le présente!




Melody-Club.jpg



Rapidement, il s'agit d'un groupe de cinq suédois (relativement déjantés si vous voulez mon avis) qui font de la pop (en chantant en anglais, pour ceux que le mot "suédois" aurait effrayé) dans ce grands pays nordique qu'est la Suède, où ils sont plutôt populaires. Malheureusement pour moi, ils ne se sont pas exportés, alors pour les concerts, faudra que je me déplace jusque là-bas. Pas que ça me gène en soi, mais niveau dates, disons qu'il y a quelques incompatibilités. :'(

Bref, cessons de s'apitoyer, et passons aux membres de ce groupe!
- chant: Kristofer Östergren (qui a des jambes tellement minces et longues qu'on se demande quand elles finissent! XD) (on ne peut pas le louper lui! Au centre toute!)
- guitare: Erik Stenemo (le cousin du psychopathe, là plus bas) (le blondinet)
- claviers: Jon Axelsson (je l'aime bien lui ^^) (celui qui a froid et qui porte un manteau)
- basse: Niklas Stenemo (surnommé le psychopathe par une amie et moi-même, parce qu'on n'arrivait pas à savoir son nom, et que sur le clip, on ne distinguait pas bien son instrument. Maintenant qu'on sait tout ça, on l'appelle le bassiste psychopathe! XD ) (celui à chemise et bretelles)
- batterie: Andy A. (ça me rappelle toujours les Rita Mitsouko, son nom) (tout à gauche)

Comment je les ai découverts, vous demandez-vous? Par l'intermédiaire de mon 2ème groupe préféré, The Ark, qui est aussi un groupe suédois. Or comme ces deux-là s'entendent comme larrons en foire, quand on en connaît un, on finit forcément par découvrir le 2ème.
La première chanson d'eux que j'ai écouté, c'est Fever Fever, et j'ai de suite accroché, à la fois à la chason, et à la fois au clip, avec cette ambiance sale et enfumée de boîte de nuit, et tous ces corps qui dansaient plus ou moins sur la musique, avec ces flashs du groupe de temps en temps. Ensuite, j'ai été complètement accro à Electric, puis à Wildhearts (et à son clip, accessoirement) et à Boys in the girls room.
Heureusement, j'ai réussi à me procurer leurs deux premiers albums (Face the Music, et Music Machine) assez rapidement (et non, pas par internet, mais en allant les acheter sur place ^^ ), et j'ai le 3ème (Scream) depuis Noël.
Pour l'instant, je n'ai pas encore eu la chance de les voir en live, mais je ne désespère pas. Mais d'après ce que j'ai vu sur Youtube, ils ne sont pas trop mauvais, et même plutôt bon. Et puis, Kristofer fait exactement les mêmes mouvements sur scène, en jouant avec le fil rouge de son micro, que dans les clips, et rien que pour ça, à mon avis, ça vaut le détour! XD

Sinon, côté albums, qu'est-ce que ça donne?
-Music Machine (2002)
-Face The Music (2004)
-Scream (2006)
-Goodbye To Romance (qui sortira le 22 avril prochain)

Un peu d'histoire, pour ceux qui veulent vraiment en savoir plus, sinon, passez directement à la suite.
    Le groupe, originaire de Växjö (Suède), s'est formé en janvier 2000. Il est alors formé de Kristofer Östergren (chant), Erik Stenemo (guitare) et Jon Axelsson (claviers). Ils sont rejoints plus tard part Magnus Roos (basse) och Richard Ankers (batterie).
    Leur premier album, Music Machine, sort en 2002 et leur premier single, Palace station, fait un véritable carton en Suède (9ème dans les charts suédois), ainsi qu'en Allemagne. Les anglais de NME les qualifient même de "Abba with balls"!!! La même année sort un deuxième single, Electric, qui lui se place à la 18ème place des charts suédois, et l'année suivante, Cover Girl occupe la 37ème place des charts suédois.
    En 2004, leur deuxième album, Face the Music, atterrit dans les bacs. Baby (Stand Up), qui se place à la 2ème place des charts suédois, est joué très souvent à la radio. Les autres singles de l'album, Boys in the gril room, Wildhearts et Take me away, remportent également un succès tout à fait respectable.
Le succès est alors bien présent: les chansons de Melody Club sont en effet jouées sur diverses radios un peu partout dans le monde: Suède, Danemark, Allemagne et même Japon!
    2005 voit fleurir quelques changements au sein du groupe. Niklas Stenemo (cousin de Erik, le guitariste, et ancien clavier live de The Ark (puisque que je vous dis qu'ils sont amis!): c'est lui mon p'tit psychoptahe ^^) remplace Magnus Roos à la basse; et Andy A. prend place derrière les caisses.
    Le 8 novembre 2006, le troisième album, Scream, qui a été enregistré entre Malmö, Stockholm et Copenhague, est enfin disponible. Le premier single, Destiny Calling, est beaucoup joué sur la radio suédosie à l'époque (15ème des charts). Deux autres singles suivent: Fever Fever (32ème), qui apparaît dans le jeu FIFA 2008 de EA Games, et Last Girl On My Mind (27ème).
    Leur quatrième album sortira le 22 avril.


Quelques liens, on sait jamais, ça peut servir. ^^
[Site officiel] Actuellement en cours de (re)construction
[MySpace]

Et maintenant, le meilleur pour la fin! Voilà de quoi vous décrasser les oreilles! Je ne vous mets que les titres dont j'ai parlé de comment je les ai découverts. Pour les autres titres, je vous laisse, vous et votre ami Youtube. :-P

Fever Fever, pour commencer.


Electric


Wildhearts


Boys in the girls room


J'espère que vous donnerez votre avis, si jamais vous écoutez l'une des chansons. ^^
Et si jamais, ô grand jamais, ça vous fait le même effet qu'à moi (c'est à dire celui d'un anti-syndrome de la page blanche), dîtes le moi! Je me sentirai moins seule! XD
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