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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 23:40

Oulà! Presqu'un mois que je n'ai rien écrit sur ce blog! Et on a eu le temps de changer d'année entre temps! Waow! Et bah, mes chers lecteurs et mes chères lectrices, je vous souhaite une très bonne année 2010. =D Qu'elle soit pétillante comme le champagne que vous avez bu à minuit. Qu'elle soit joyeuse, pleine de vie et de bonheur. Profitons de la vie chaque jour, à chaque seconde, car on ne sait jamais de quoi l'avenir est fait. Tant qu'on est ici bas sur Terre, autant faie de notre mieux pour vivre pleinement!

Alors déjà pour vous mettre de bonne humeur, je vous ai concocté un petit OS que vous apprécierez j'espère. C'est très différent de d'habitude et j'expérimente un peu. Alors...

BONNE ANNEE et BONNE LECTURE!!! =D

PS: l'idée m'est venue en voyant l'image d'accueil du moteur de recherche Bing. Donc l'imae d'en-tête lui appartient.




Christmas-Lights.jpg

Cinq heures et demi du matin. Je quitte à peine l'appartement de mon meilleur ami. Sa copine vient de lui briser le cœur en le quittant. Et là pour l'instant, après avoir passé la nuit à le consoler et à le réconforter, la seule chose qui me vienne à l'esprit, c'est: "Elle aurait pas pu le quitter pendant le weekend, cette conne?". Parce que moi, le mercredi, je bosse. Et j'aurais préféré éviter une nuit blanche, surtout une aussi épuisante, avant d'aller bosser. Mais bon, maintenant c'est fait, alors autant se dépêcher de rentrer chez moi et de prendre une bonne douche, avant de repartir.


Je m'engouffre dans la station de métro. Comme toujours, je me suis gouré d'entrée et je dois parcourir d'innombrables couloirs et escaliers dans Nation avant de trouver le bon quai. Le métro ne doit partir que dans une petite dizaine de minutes, mais il est déjà là. Tant mieux, après tout. Je me mets dans la deuxième rame à partir du bout, et m'assois dans un carré de quatre. Le trajet jusqu'à Dupleix n'est pas des plus courts, alors autant prendre ses aises. Je pose ma tête contre la vitre. Je vois une autre personne monter dans une autre rame, et quelques secondes plus tard, je m'endors, épuisé.


Le balancement irrégulier du métro a cessé. On doit être dans une station. Pourtant la sonnerie habituelle ne vient pas. A la place, j'entends le crachotement du micro. Ah. Le conducteur va parler. Peut-être. Parfois, ça crachote mais rien ne vient. Mais il semblerait que ce matin, il ait quelque chose à dire.

-Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs.

Tiens, il est poli celui-là.

-En raison des intempéries, les rails de métro sont impraticables. De la neige s'y est accumulée. Il y a également du verglas et des morceaux de glace bloquent les voies. De plus, une panne de courant généralisée frappe l'ensemble du réseau ferroviaire de la RATP.

Foutu janvier. Foutu temps de merde. Avec ça, je ne vais jamais être à l'heure.

-Nous allons devoir patienter quelques instants.

Quelques instants, mon cul! Ca risque de prendre des heures, ouais!

-Je vous prie de bien vouloir nous excuser pour ce désagrément.

Eh non! Loupé, je ne t'excuse pas, connard! Et voilà le crachotement qui signe la fin de la conversation. Pleinement réveillé, je sors les mains de mes poches, qui sont toujours gantées -parce que le chauffage, ça n'existe pas dans le métro- et je me frotte les yeux, toujours fermés. Après, je consens à les ouvrir, et à regarder autour de moi. Et merde, on est sur le pont, entre Bercy et Quai de la Gare, juste au-dessus de la Seine. Le conducteur ne voudra jamais nous faire sortir sur les voies si jamais ça tarde à se débloquer. Trop de risques qu'on tombe sur la route en-dessous, je crois. Putain de merde.

En plus, je suis tout seul dans la rame. Ah non, y'a un mec assis tout au fond. Il a l'air de sortir de soirée, vu ses fringues. Et d'avoir dans les vingt, vingt-cinq ans. Un peu plus jeune que moi, du haut de mes vingt-huit ans. Il doit être assez grand, vu la longueur de ses jambes. Et il est tout maigre. Il ne doit avoir que la peau sur les os, ce gars-là. Aucune graisse pour le réchauffer. Mais ça n'a pas l'air de le gêner: il porte juste une veste pas très chaude et un jeans. Pas de gants, pas d'écharpe, pas de bonnet. Comme si on était au printemps. En tout cas, ça lui va bien. Le tout s'accorde vraiment avec ses cheveux. Ils sont noirs et raides, ramenés sur le visage. J'ai l'impression qu'il a quelques mèches rouges foncés, mais je ne suis pas très sûr. J'arrive pas à voir son visage, il a la tête penchée en avant, comme s'il dormait. D'ailleurs, il dort peut-être. Moi je le faisais bien il y a quelques minutes.

Ah tiens! Il frissonne. Finalement, il est pas si réchauffé que ça. Et ça l'a réveillé. Vu comment il farfouille dans les poches de sa veste, il doit avoir une paire de gants quelque part. Ou des mitaines: elles sont pas si grandes que ça ses poches. Hein? Comment ça, un paquet de cigarettes? Ca va pas du tout ça. Pas du tout du tout. Je supporte pas l'odeur de cigarette. Même une seule. Ca me donne des nausées, ce qui n'est pas très pratique en boîte, je l'avoue. J'ai d'ailleurs arrêté de fréquenter les night-clubs à cause de ça. Allez, sois gentil, ne l'allume pas. Ne. L'allume. Pas. Et voilà le briquet, je crois que c'est foutu, il va l'allumer. Voilà, c'est fait. J'ai pas trop le choix, je vais devoir lui demander de l'éteindre, si je veux pas me sentir mal dans une rame de métro immobilisée pour Dieu seul sait combien de temps en plein milieu d'un pont au-dessus de la Seine.

-Hum hum, excusez-moi? je dis pour attirer son attention parce que malgré le fait que je me sois planté juste devant lui, il n'a pas daigné levé les yeux.
-Hum?

Il me regarde enfin, mais il n'a pas l'air décidé à ouvrir la bouche.

-Excusez-moi, mais est-ce que vous pourriez éteindre votre cigarette? Nous sommes dans un lieu public et c'est interdit.

J'ai toujours détesté dire que l'odeur de cigarette me rendait malade. Alors autant utiliser cette nouvelle loi comme prétexte. Euh, c'est moi ou il regarde le reste du wagon? Et maintenant il a un petit sourire ironique! Mais qu'est-ce qu'il me prépare nom de dieu?

-J'ai froid, et la cigarette me réchauffe un peu, alors tu peux bien supporter, non? Toi t'as tes gants, ton écharpe et ton bonnet. Moi, j'ai ma cigarette. Point barre.

Je le savais. Je le savais que je n'allais pas aimer sa réponse. Mais sa voix est pas mal. Un peu rauque, mais je suppose qu'il est un peu malade. Et puis c'est normal en sortie de soirée, d'avoir la voix un peu rauque.

-Mais... je tente quand même de répliquer.
-Et puis, nous ne sommes que deux dans le wagon. Ca fait pas très public comme lieu. Ca fait même plutôt intime, je dirais.

Il se lève, et putain, c'est dingue comme il est proche de moi. Heureusement, il recrache toute sa fumée sur le côté, sinon je lui aurais toussé à la gueule. Mais c'est qu'il a un sourire sacrément aguicheur le salaud! Et c'est qu'il se rapproche en plus! A croire qu'il est gay. Attends deux secondes mon petit Nico. Il est gay? Mais... Mais s'il est gay, comment il a su que toi aussi tu l'étais? C'est pas marqué sur ton front, loin de là. Ou alors il fait du rentre-dedans à tous les mecs, y compris les hétéros? Ah là là là, je suis perdu, surtout qu'il s'est encore rapproché.

-Euh... Tu fais quoi là?
-Ca me paraît évident: je te chauffe et en même temps, je me réchauffe.

Wah! Il a quand même un sacré culot le mec. "Je te chauffe"? Non mais tu vas voir si je vais pas te réchauffer moi aussi!

-Et c'est quoi ton nom?

Je sais, question con, mais je ne supporte pas ne pas savoir le nom des gens. Surtout lorsqu'il s'agit de choses intimes. Et à mon humble avis, on est bien partis pour.

-Personne.

Ok. Question con, réponse con.

-Comme dans le Western?
-Tu connais?
-Evidemment. Terence Hill a des yeux à tomber par terre.
-Ouais. Mais personne en a de mieux.

S'il veut jouer à ça, il ne va pas être déçu. Il relève la tête et je peux enfin voir ses yeux. Pu. Tain. De. Mer. Deuh. Il a des yeux bleus magnifiques. Y'a pleins de couleurs à l'intérieur, et en même temps ça une certaine unité. Et puis, ils pétillent, comme un feu d'artifice. C'est superbe. Là, c'est sûr: Terence Hill a un sacré concurrent.

-Mmmh. Pas faux.
-Tu vois.

Il laisse tomber sa cigarette et l'écrase du pied. L'air devient plus respirable d'un coup, mais j'ai quand même beaucoup plus de mal à respirer. Il est beaucoup trop près. Sa bouche est beaucoup trop près. Sa main dans ma nuque est super froide. Ca me fait frissonner, mais d'un côté, c'est agréable. Et sa bouche! Nom de dieu, il a des lèvres... juste comme je les aime. Fermes et douces à la fois. Il embrasse bien, très bien, peut-être trop bien, parce que je me sens partir. Et sa main dans ma nuque qui me pousse tout contre lui. C'est grisant.

Il détache sa bouche de la mienne. Eh, mais c'est pas juste! Pourquoi il arrête de m'embrasser ce... Allons, restons un minimum polis, mon cher Nico.

-Et toi?
-Quoi moi?
-C'est quoi ton nom?
-Nicolas.
-Avec ou sans le S?
-Avec. Mes parents ne sont pas des originaux.
-Alors Nicolas, tu préfères être debout ou assis?

Il est du genre direct et pratique, ce mec. J'aime bien, il s'embarrasse pas de tournures à rallonge pour tourner autour du pot au moins. Alors voyons voir, debout contre les portes automatiques qui sont dégueulasses, ou assis sur une des banquettes -parce que le strapontin, ça serait vraiment abusé- qui sont déjà un peu plus propres.

-Assis. Tu veux être au-dessus ou en-dessous?
-A ton avis?

J'adore ce petit sourire pervers qu'il me fait alors qu'il me pousse vers une banquette, mais n'empêche qu'il me pose une sacrée colle. J'ai jamais été doué pour deviner qui était actif ou passif. J'ai une chance sur deux de me tromper, alors autant se lancer.

-Au-dessus.
-Gagné.

Ah! Pour une fois, j'ai raison! Alors maintenant, je reprends un peu les choses en main: je le fais asseoir et je m'assois sur lui. Tout en virant mes gants, mon écharpe et mon bonnet, je le regarde et je pose la question qui m'a effleuré l'esprit tout à l'heure.

-T'as des capotes?
-Toujours.

Il relève un peu le bassin et en sort trois de la poche arrière de son jeans. Ah ouais quand même.

-Et du lubrifiant?
-Toi, t'as de la chance que je sorte d'une soirée très dévergondée mais où y'avait pas un mec potable.

Il sort un tube d'une poche intérieure de sa veste. Ce mec est génial.

-Ouais, je crois aussi.

Je me cale un peu mieux contre lui et l'embrasse comme un dingue. Il laisse tomber le tube à côté de lui, sur la banquette, et passe ses mains dans mon cou, répondant à mon baiser avec la même intensité. On se mange mutuellement la bouche. On a vraiment l'air de mecs en manque. Mais je crois que là, tout de suite, maintenant, on s'en fout. C'est tellement bon. J'arrête le baiser et m'attaque à sa mâchoire, son oreille, son cou. Il se laisse faire et c'est délicieux.

Je passe mes mains à l'intérieur de sa veste, sur le tissu fin de son T-shirt et il fait de même. Sauf que moi je porte un pull, donc c'est un peu moins agréable. Et après seulement une ou deux minutes, il passe ses mains en dessous de toutes mes couches et les pose directement sur ma peau. Je frissonne: il a les mains toujours aussi froides. Mais c'est pas désagréable. Moi je continue un peu au-dessus du T-shirt, et puis je descends un peu plus bas, vers son pantalon. Et vu ce que je palpe, il bande sacrément, le saligaud. Tant mieux, parce que moi aussi.

Maintenant que j'ai laissé quelques traces bien rouges sur son cou, sa bouche me manque. Et c'est reparti pour un baiser du tonnerre. Ca a l'air de l'encourager vu qu'il descend lui aussi ses mains sur mon pantalon et se met à le dégrafer. Il devrait pas être trop déçu vu comment je suis excité. Il a tout ouvert et moi aussi, et nos deux sexes sont en contact beaucoup plus intime qu'il y a quelques secondes. Je crois que j'ai envie de plus, tout de suite. Je me mets debout, vire mes chaussures, mes chaussettes -je déteste coucher avec des chaussettes au pied-, mon pantalon et mon boxer. Lui a largement eu le temps de descendre son jeans et son boxer jusqu'à mi-cuisse. Je me rassois sur lui et le regarde dans les yeux. Dans ses yeux magnifiques qui me font un sacré effet: j'ai l'impression de bander encore plus dur d'un coup.

-T'as intérêt à être sacrément bon, parce que pour l'instant je me caille.
-T'inquiète, il me fait, on a toujours trop chaud avec moi.

Il passe ses mains dans mon dos et me rapproche de lui.

-Vantard.
-Non, honnête.
-C'est ça.

Il descend ses mains en suivant ma colonne vertébrale à travers mon manteau, relève un peu les pans de celui-ci pour atterrir sur mes fesses et me frôle la raie. Nom. De. Dieu. Ca promet pour la suite. C'est tout juste si je ne tremble pas déjà de plaisir. A croire que j'étais vraiment en manque.

Il attrape le tube de lubrifiant, s'en fout une bonne dose sur les doigts, et commence à titiller mon anus. Je me raccroche à la barre en métal pour ne pas perdre l'équilibre tellement c'est bon. Et maintenant, il commence à enfoncer un doigt en moi. Tout doucement, et c'est une torture. On ne me l'a jamais aussi bien fait.

Je délaisse la barre en métal pour ses épaules et l'embrasse à nouveau. J'adore ses lèvres. Mes mains parcourent ses épaules, son torse et puis elles descendent beaucoup plus bas, au niveau de nos sexes. Avec mes dix doigts, je commence à les caresser. Il paraît que je suis plutôt doué pour ça, alors autant en profiter pour l'envoyer au septième ciel. Enfin peut-être pas tout de suite, parce qu'après, va falloir du temps pour qu'il se remette. Mais si déjà, je le conduis au cinquième, ça devrait être prometteur pour la suite. Waow! Il a l'air d'apprécier vu comment il accélère le mouvement, et voilà qu'il me rajoute un deuxième doigt. Tant mieux, je commençais à me languir, et je bouge mes hanches en rythme avec les mouvements que j'applique sur nos sexes. C'est tellement bon.

Il reprend du lubrifiant et maintenant, il a trois doigts à l'intérieur de moi. Au bout de longues minutes, il peut les bouger sans problème dans mon rectum. Et on est tous les deux au bord de la jouissance. J'attrape un préservatif et l'enfile sur son sexe. Je mets du lubrifiant dessus et j'en profite pour le caresser encore. Vu la gueule qu'il tire, il adore ça.

Il retire ses doigts de moi et je soulève mon bassin. Je me mets juste au-dessus de son sexe que je tiens fermement, et tout doucement, je descends. Je le sens s'enfoncer en moi avec lenteur et c'est ce qu'il y a de plus délicieux au monde en cet instant précis. Et pour lui aussi. Lorsque je suis arrivé au bout, je souffle un peu. C'est pas que ce soit très douloureux, mais quand même, faut pas m'en demander trop d'un coup.

Après une minute -enfin je crois, parce que j'ai complètement perdu la notion du temps-, il m'attrape les hanches et commence à les soulever. Je prends appui sur la barre métallique derrière sa tête et je me mets à bouger de moi-même. Lentement d'abord. Je remonte jusqu'à presque faire sortir son sexe de moi et puis je redescends jusqu'en bas. Mais bien vite, cela devient épuisant, et je fais des mouvements moins amples. Et plus rapides. Et putain que c'est bon.

Je pose ma tête contre son épaule et lui m'embrasse le cou. Enfin, je devrais plutôt dire qu'il me le mordille. Ses mains m'obligent à aller de plus en plus vite et ce n'est pas pour me déplaire. Moi aussi j'ai envie d'aller plus vite. Toujours plus vite. Je le sens trembler et se tendre sous moi, c'est très agréable. Moi aussi je me mets à trembler. L'orgasme ne va pas tarder. Encore quelques allers-retours et ça sera bon. Il est le premier à venir: c'est normal: j'ai toujours été endurant et je suis sacrément bon en passif. Il soupire bruyamment et moi je continue à bouger sur lui mais plus lentement. Il ouvre les yeux, jette un coup d'œil vers le bas et me sourit. Un sourire d'enfer. D'une main, il me caresse doucement mais rapidement et il ne m'en faut pas plus pour jouir. Et putain, c'est un orgasme comme j'aimerais en avoir plus souvent. Je suis pas au septième ciel là. Je suis carrément au-dessus. Loin au-dessus. Et je crois que lui aussi.

Je m'avachis sur lui, lessivé, et ça n'a pas l'air de le déranger. Il passe ses bras derrière mon dos et cale sa tête dans mon cou, son souffle chaud caressant ma peau. On est bien comme ça tous les deux, et on reste collés l'un à l'autre un temps infini. Enfin non, pas infini, mais c'est la sensation que ça donne. A un moment, il prend la parole et me demande.

-Alors, t'as eu froid?

Je souris. Je l'ai déjà dit mais je le répète: ce mec est génial et je l'adore.

-Non. J'ai même eu sacrément chaud à un moment.
-Tu vois. Je te l'avais dit.
-Hmmm.
-La voie a été dégagée et nous allons pouvoir repartir. Je vous remercie d'avoir patienté, crachent soudain les haut-parleurs.

J'avais presque oublié qu'on était dans le métro, mais là, retour direct à la réalité. Je me lève délicatement et sentir son sexe glisser une dernière fois en moi ravive des sensations. Je me rhabille rapidement: je ne suis pas particulièrement exhibitionniste et j'ai pas envie que toute la station du Quai de la Gare me voit nu. Pendant ce temps, lui enlève le préservatif de son pénis, le noue et le fout dans un coin, probablement pour le jeter plus tard. Et puis il se rhabille à son tour.

On arrive Quai de la Gare. Il se lève, prenant le préservatif usagé du bout des doigts. Il me regarde jusqu'à ce que j'entende le déclic des portes, signifiant qu'elles sont ouvertes. Il me colle un smack et dit quelques mots.

-Thanks Nico.

Et il se barre. Je le vois ouvrir les portes automatiques et descendre sur le quai. Et je ne fais rien. Je ne peux rien faire! Je suis paralysé. La sonnerie me déchire les oreilles et les portes se referment. Lui s'éloigne, dos à moi, les épaules rentrés et les mains dans les poches de son jeans. Le métro se met en branle, l'éloignant encore plus de moi. Choqué, je m'assois sur la banquette juste en face de celle où on a couché ensemble. Tout ce qu'il me reste de ce moment si intense, c'est deux préservatifs non utilisés... et son portefeuille! Il a dû glisser hors de la poche de sa veste pendant la bataille. Putain de nom de dieu de merde, je crois que j'ai une chance du feu de dieu aujourd'hui! Je l'ouvre et trouve sa carte d'étudiant. Tiens, université Pierre et Marie Curie, celle où j'ai fait mes études. Et celle où je suis chargé de TD.

Un sourire étire mes lèvres. Je sais pas dans quoi je m'engage, mais tout ce que je sais, c'est que ce mec-là, j'ai envie de le revoir et de sortir avec lui, peu importe le reste.

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commentaires

Brindille 11/12/2011 01:30


Voilà, c'est fait! Depuis le temps que ton blog figure dans mes favoris, enfin je viens te lire!


Je débute donc avec cette nouvelle... (enfin... vieille nouvelle, je me comprends) je ne suis pas déçue du tout. Mais maintenant je regrette de ne pas prendre le métro plus souvent !


Je file lire la suite, j'ai hâte de savoir comment ils vont se retrouver, et comment Personne va réagir (c'est malin, depuis tout à l'heure j'essaye de l'imaginer en brun avec la tete de Terence
Hill et des yeux encore plus whaaa...)

Skorpan 23/01/2012 01:45



Voilà, c'est fait! Plus d'un mois après ton com, j'y réponds! XD Pour le métro, ne regrette rien, ça ne passe jamais comme ça, même si des fois je me prends à y rêver, surtout quand je prends la
6. Et pis, les yeux de Terence Hill... Mmmh... Je m'en remets toujours pas! (quand on joue au Time's Up et qu'il est du lot, il suffit que mon co-équipier me dise "yeux" ou me les montre pour que
je sorte "Terence Hill"... Ou "Jared Leto". ^^)



Raf 04/01/2010 14:24


c'était pas dans le manoir que l'un s'est fait largué et l'autre le console ( a sa façon tres particuliere...) ? Enfin voilà, ca m'y a juste fait penser.
Oui je veux bien celles sur CB


Skorpan 04/01/2010 17:23


Nope, ça c'était dans "Valentine's Day", avec Ola qui se fait larguer par sa copine, et qui vient chercher refuge auprès de Martin. =D

Et je te l'envoie par mail celle sur CB. ;-)


Rafa 03/01/2010 22:07


Ben voyons!
Pendant un petit moment on se dit, "Tiens Julia serait redevenue sérieuse et il ne s'agirait pas d'une histoire de sexe?" mais tres tres vite on comprend que c'est encore du sexe, et pas qu'un peu!
Je me trompe ou c'est jamais allé aussi loin? De ce que j'ai lu en tout cas!
Incorrigible!
Enfin c'était bien trouvé le coup du métro. Sauf que ca va etre dur maintenant, dés que le métro s'arretera pres d Quai de la Rapée!
Et Paris 6! Il a un de ces pots ton Nicolas ( "avec un s ou pas?" hum hum... Ah c'est bon il ne s'agit pas de ton cher Nico au moins!)
Ah et c'est marrant le tout début avec l'histoire de l'ami, ca m'a fait penser à ton "le manoir"


Skorpan 03/01/2010 23:46


Moi, sérieuse? T'as fumé la moquette ou quoi? XD Et je crois que tu as raison (*fais un tour dans son ordi*) ah non, tu t'es trompée! (*a honte de ne pas se souvenir elle-même de ses propres
fics*), j'en ai écrite une autre tout aussi chaude, mais c'est une fanfic sur CB, donc elle n'est pas sur le blog. Fais-moi signe si tu la veux. =D

Et c'est Quai de la Gare, pas quai de la Rapée! Ceci dit, l'autre jour, j'ai pris la 5 et quand le métro s'est arrêté à Quai de la Rapée, je me suis dit: "Attends, attends, pourquoi c'est sur la 5
cette station? Ca devrait pas être sur la 6 selon le plan qui est sur le net?" XD

Avec P6, je me suis dit que je pourrais peut-être faire une sequel un de ces jours. *ange*

Et sinon, j'ai pas compris pourquoi ça te faisait penser au "Manoir". Tu penses que son meilleur ami est l'un des mecs du "Manoir"?


Så Här Är Det!

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  • Nangilima
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Skorpans Nangilima


En värld där du kan bli den du vill, bara du följer ditt hjärta...


Les textes publiés sur ce blog sont de ma propre invention et sont écrits par moi, à moins que le contraire ne soit précisé en début d'article. Je vous demanderai donc de respecter mon travail et de ne pas plagier mes écrits.
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Certains textes peuvent contenir des relations hétéro ou homosexuelles explicites.
Les mineurs et tous ceux que ça dérange, vous connaissez la sortie: la petite croix rouge.
Tous les résumés et histoires à venir sont disponibles ici.
Si vous avez des questions ou autres, vous pouvez m'envoyer un mail ici.

Sökande

"Un écrivain ne confie tout ni à ses journaux intimes, ni à sa correspondance;
seules ses créatures racontent sa véritable histoire, celle qu'il n'a pas vécue, mais a souhaité vivre."

François Mauriac 

Andra saker ni kan se

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Vad som helst...



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"Aime moi, alors je t'aimerai peut-être."
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Jean-Baptiste Pontalis





"Si tu sens que tu plafonnes, perce un trou dans le plafond."
Gilles Goddard

"Alors si tu sens l'angoisse de la page blanche, prends en une rose."
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